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Regards croisés entre deux figures de la littérature tunisienne : Fawzia Zouari et Youssef Seddik

Youssef Seddik , Soraya Amrani et Fawzia Zouari - cliquer pour agrandir
Youssef Seddik , Soraya Amrani et Fawzia Zouari (c) J. Van Belle - WBI
Dans le cadre des 30 ans d'Accords Bilatéraux entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Tunisie, WBI organisait une rencontre autour de deux grandes figures de la littérature tunisienne: Fawzia Zouari et Youssef Seddik, le 22 novembre dernier.

Fawzia Zouari, née au Kef, est une écrivaine et journaliste tunisienne. Docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne, elle a travaillé à l’Institut du monde arabe avant de devenir journaliste à l’hebdomadaire Jeune Afrique en 1996. Parmi ses publications : Ce pays dont je meurs (1999), La Retournée (2002), Le voile islamique (2002), Pour en finir avec Shahrazad (2003), Ce voile qui déchire la France (2004), La deuxième épouse (2006) et Le corps de ma mère (Prix des 5 continents 2016).
 
Youssef Seddik est docteur en philosophie, anthropologue et helléniste. Résidant en Tunisie, il est le témoin privilégié et engagé des mouvements qui bouleversent le monde arabe. Il publie de nombreux ouvrages et traductions autour du patrimoine islamique dont notamment : Dits du prophète Muhammad (2002), Nous n’avons jamais lu le Coran (2004), Unissons-nous ! Des révolutions arabes aux indignés : entretiens avec Gilles Vanderpooten (2011), Tunisie, la Révolution inachevée : entretiens avec Gilles Vanderpooten (2014), Ce que le Coran doit à la Bible : un dialogue contemporain sur l'islam et le judaïsme, avec Isy Morgensztern (2018).
 
Cette soirée littéraire était organisée au Centre Culturel de l’Espace Magh, en partenariat avec la Charge du Rhinocéros et avec l’aide de la Chaire Mahmoud Darwich. Directrice de la Charge du Rhinocéros, Soraya Amrani, donnait le ton de cette rencontre et questionnait, dans une atmosphère intime, les deux personnalités sur leurs visions respectives de leur pays d’origine : la Tunisie.