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Cette adaptation du Songe d’une nuit d’été par la Compagnie Point Zéro est avant tout une comédie. Un genre de vaudeville féerique. Une épopée amoureuse et poétique dans les forêts shakespeariennes ; là où se révèlent les passions, se dévoilent les secrets, se poursuivent les amant·es dans un chassé-croisé avec elfes et fées d’un genre tout à fait spécial. Un ShakesQueer déjanté pour 8 acteur·ices et 15 marionnettes !
D’un point de vue psychanalytique, la forêt dans Le Songe d’une nuit d’été représente un espace de liberté où l’imagination se libère de toute contrainte et où les pulsions inconscientes peuvent s’exprimer, permettant ainsi aux personnages d’échapper momentanément au contrôle social, à la censure et aux interdits. Elle devient un refuge en marge de la société, s’opposant à la loi machiste de la Cour d’Athènes et favorisant l’exploration d’identités de genre fluctuantes.
Dans cette adaptation, la marionnette constitue un formidable terrain de jeu qui permet la multiplicité des identités et brouille les frontières entre le masculin et le féminin, notamment grâce aux doubles jeux entre les marionnettes et leurs manipulateur·rice·s. Elle crée ainsi un trouble ludique autour de la question "Qui manipule qui ?", tout en mettant en lumière les mécanismes du théâtre et les mises en abyme chères à Shakespeare.
Pensée pour des acteur·rice·s et des marionnettes, cette adaptation respecte la trame poétique de l’œuvre originale tout en proposant une forme moderne privilégiant l’action, le rythme et la dynamique du plateau. La marionnette donne vie au merveilleux et à l’imagerie onirique de Shakespeare, offrant une célébration du théâtre, de l’imagination, de la poésie et du plaisir du jeu, avec l’espoir que ce Songe d’une nuit d’été puisse enfin réveiller nos sens trop longtemps confinés.
Dates au Québec
- du 17 au 19/11 : Théâtre Hector Charland à Repentigny
- les 23 et 24/11 : Théâtre de la Ville à Longueuil
- les 26 et 27/11 : Théâtre Outremont à Montréal
- les 30/11et 01/12 : Théâtre Gilles Vigneault à Saint-Jérôme
- le 3/12 : Carré 150 à Victoriaville
- du 6 au 9/12 : Le Grand Espace à Sherbrooke
Spectacle créé en coproduction avec le Théâtre de Poche, l’ATJV, la MC Tournai, la COOP asbl et Shelter Prod (Belgique). Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, du Centre des Arts Scéniques, de la COCOF et de Wallonie-Bruxelles International.
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Ce spectacle extravagant, drôle, transgressif et piquant passera par près de 8 villes du Québec.
L’univers d’Ayelen Parolin se déploie depuis une vingtaine d’années dans une recherche guidée par un désir d’authenticité, souvent structurée en cycles.
Avec Zonder, elle poursuit son exploration de la figure de l’idiot pour libérer la danse des cadres cartésiens et entraîner interprètes et public dans un univers imprévisible. Articuler, désarticuler, réarticuler le mouvement, construire, déconstruire et reconstruire la chorégraphie. Entre exaltation, exubérance et excès, ce trio évolue dans un jeu de transformations et de contaminations. Inspirée notamment du dadaïsme, l’artiste signe une œuvre à la fois drôle et sérieuse, instable et maîtrisée, troublante et joyeuse.
Dates de tournée
- 09.11.2026 - Saint Jérôme
- 11.11.2026 - Drummondville
- 13.11.2026 - Trois-Rivières
- 17.11.2026 - Terrebonne
- 19.11.2026 - Victoriaville
- 21.11.2026 - Chambly
- 26.11.2026 - Québec
- 27.11.2026 - Québec
- 01.12.2026 - Sherbrooke
Ayelen Parolin est une chorégraphe et danseuse d’origine argentine qui vit et travaille à Bruxelles depuis son arrivée en Europe en 2000. Après s’être formée à Montpellier, elle commence sa carrière comme interprète auprès de plusieurs artistes, avant de développer, dès 2003, sa propre démarche chorégraphique avec le solo autobiographique 25.06.76. Depuis, elle a créé une vingtaine de pièces, dont David, Hérétiques, Nativos, Autóctonos II, WEG, Simple et Zonder, qui témoignent d’un univers artistique pluriel, audacieux et protéiforme.
Son travail explore les contrastes, les déséquilibres, la diversité des mouvements et des langages, tout en rejetant les formes trop lisses et linéaires. Elle accorde également une place importante à la vulnérabilité, aux imperfections et au plaisir, qu’elle cherche à placer au cœur de ses processus de création.
À travers sa structure RUDA, elle développe ses propres projets et collabore avec de grandes compagnies internationales, notamment le Ballet national de Marseille, la compagnie norvégienne Carte Blanche et le CCN – Ballet de Lorraine. Son parcours a été récompensé par plusieurs distinctions, dont le prix SACD Belgique en 2016 et le Prix de la Critique pour Nativos en 2017.
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Pour la sixième année consécutive, Wallonie-Bruxelles International et le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris soutiennent le Focus Wallonie-Bruxelles !
Des films en avant-première et en présence d’invités dont Un Détour par Diane d’Ann Sirot et Raphaël Balboni, Le Faux soir de Michaël R. Roskam, Les Baronnes de Mokhtaria Badaoui et Nabil Ben Yadir, Les Braves/Coward de Lukas Dhont et le court métrage Jean qui sème de Natacha Régnier, l’invitée d’honneur. Notre Salut d’Emmanuel Marre est proposé en séance scolaire.
Dans sa carte blanche, Natacha Régnier a choisi des films qui ont parqué sa carrière et sa cinéphilie : parmi ceux qu’elle a tournés, La Vie rêvée des anges d’Erick Zonca qui lui a valu le Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes en 1998 et le César du meilleur espoir féminin 1999 et Le Pont des arts d’Eugène Green. Ainsi qu’un film musical qu’elle a découvert adolescente et qui a marqué le début de son parcours : Le Maître de musique de Gérard Corbiau, dans la version nouvellement restaurée par la Cinémathèque royale de Belgique.
Les festivaliers pourront également découvrir son exposition de photographies Fenêtres.