Event
Adresse
Biennale externationale dédiée à l’intrication Arts/Sciences/Nouvelles technologies en mode féminin & non-binaire & à l’ère du 5.0
Dès novembre 2026
Fondée en 2017, à Bruxelles, par Stéphanie Pécourt, la biennale NOVA_XX est depuis sa seconde édition portée par le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris et coordonnée par Sara Anedda.
NOVA_XX a pour Marraine : Estelle Francès, collectionneuse, commissaire d’exposition et entrepreneure culturelle.
Évènement archipélique, pour cette cinquième promotion, la Biennale se structurera selon 7 îles de programmation dont une nouvelle dédiée aux jeux vidéo d’art :
- Anarkhè-exposition
- Performances
- Films d’artistes
- Jeux vidéo d’art
- Conférences
- Radio
- Littérature
La morphologie du NOVA_XX se veut résolument hybride et blasonne les entrelacements, l’effet d’hétérosis : elle contamine un vaste programme de rencontres, conférences, soirées sonores, soirées de projections… qui sondent les enjeux qui la distinguent l’espace de trois mois.
NOVA_XX consolide en cette promotion des synergies avec alliés précieux et initie de nouvelles alliances.
NOVA_XX s’ouvrira en Hors-Les-Murs en novembre 2026 : le Salon A ppr oc he, à la faveur de Paris Photo, constituera l’un de ses ancrages, où une exposition d’une artiste dont le travail explore les liens entre la mémoire, le corps, les mutations et l’environnement et qui expérimente la mise en culture photographique sera présentée.
Le 27 novembre 2026 par une soirée qui électrisera le Petit Palais. Ces heures agrègeront pas moins de 14 artistes œuvrant dans les champs sonores et performatifs.
En décembre, NOVA_XX amarrera au Générateur, à Gentilly, complice de la Biennale depuis trois éditions, avec une soirée de performances.
Dès janvier 2027, elle s’ancrera au sein des espaces du Centre, alias le vaisseau, où se dévoilera l’éphémère "Anarkhè-exposition2". La Biennale contaminera également les espaces de la galerie espace temps, avec une exposition monographique dédiée à une artiste taïwanaise pionnière du "Net Art".
En février, le son dans ses formes les plus expérimentales sera le point de fuite d’une soirée programmée par Étienne Blanchot complice de la biennale.
Protagonistes : Alžběta Wolfová - Amélie Samson - Aniara Rodado - Anna Mancuso - Anna Safiatou Touré - Azo - Bky Walden - Camille Poitevin - Camille Sauer - Celia Stroom - Chloé Viton - Collectif Exo's - Collectif Grapain - Cristiano Codeço de Amorim - Daniela Zuniga - Diane Cescutti - Elen Braga - Elsa Muller - Emma Caers - Esther Babulik - Esther Denis - Garce et Attrape - Gohar Martirosyan - Golnaz Behrouznia - Gwendoline Robin - H. Alix Sanyas - Héloïse Brézillon - Héloïse Husquinet - iced lattina - Jean Biche - Joëlle Sambi - Julie Calbert - Junes Dreyfus - Laura Lafon - Laura Rouzet - Laurane Travagli-Chanal & Laure Mathieu-Henen - Lorène Plé - Louise Assouly - Lucie Garrigues - Luna-Isola Bersanetti - Lux Laurent - Julie Everaert - Maëlle Dufour - Marie Darah - Marie Lelouche - Marija Avramovic - Marion Balac - Megan Bruinen - Morgane Baffier - Nawelle Ainèche - NVST - Ode Brazil - Orso Caël - Pau Simon - Pauline Brun - Phara Oublié - Reem Saleh & Eléonore Sense - Rocio Berenguer - S4ra - Salomé Daheron - Sandrine Deumier - Scarlet_technique - Shu Lea Cheang - Solène Planchais - Ugo Woatzi - Verena Friedrich - Vittoria Toscana - Yellow Wasabi - Yiming Yang - Yiran Tang - Yosra Mojtahedi - Yue Cheng...
Communiqué de presse complet en pièce jointe
Contacts
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
Adresse
"compliance_contentio", installation de Manoah Camporini en Black Box
Du 30 octobre au 14 novembre 2026
Galerie : 127-129 rue Saint-Martin 75004 Paris
Avec le soutien du secteur Arts Numériques de la FWB et de iMAL, Bruxelles
compliance_contentio appelle à la désactivation du solutionnisme technofétichiste par la transfiguration en un jeu dialectique de deux typologies robotiques issues de contextes distincts.
Incarnations de paradigmes d’usage opposés : une première entité issue du champ de la recherche en continuum robotics¹, structurellement déterminée par son agencement aux contingences physiques du milieu, se débat erratiquement sur un sol vitrifié en quête de rugosité, singeant une sentience vitaliste. Incapable de répondre à l’exigence tayloriste (standardisation, itérabilité et précision du geste), elle développe à chaque mouvement une configuration non maîtrisable. Cette imprévisibilité l’exclut des schèmes de production industriels et la constitue en figure dissidente.
Extirpée de contextes d’efficience essentiels au capitalisme tardif, i.e., chaînes logistiques (pick and place, assemblage à haute fréquence), une seconde entité de type SCARA² engage quant à elle un profilage et à un suivi constant du positionnement de son antagoniste. Cette dernière conditionne le régime de visibilité global du dispositif en orchestrant - de sa logique propre - une physique du pouvoir par l’activation de l’unique source lumineuse agissante.
Une dynamique de contention du souple par le rigide produit alors une hétérotopie de désaffectation de l’agentivité. Cet espace devient ainsi un milieu de coercition au profit d’une lutte à la conformité. Localisé dans un sous-sol, zone grise antispectaculaire et architecturalement exclu d’un parcours de visite normatif : la pénétration du dispositif est intentionnelle, toute pulsion scopique devient assumée, et engage le.la visiteur.euse à assumer sa responsabilité en tant que complice passif.ve du dispositif de contrôle.
Diplômé en Arts Numériques à l’ERG et titulaire d’un Bachelor en biologie à l’Université de Genève, Manoah Camporini propose une transfiguration par la dégénérescence -reproduction hobbyiste à faible moyen - de formes issues de l’appareillage scientifique et industriel contemporain, pour faire naître une sensibilité dans leur rapport à l’efficacité.
Réagencé, l’élément sculptural devient agent d’un milieu trouvant son régime d’existence dans les synergies interactionnelles et les perceptions cognitives résultantes. Systèmes a priori complexes, ses dispositifs s’efforcent de rester structurellement minimaux, générant de la sérendipité à partir d’une charge technique moindre.
Portant un grand intérêt pour les architectures urbaines et les espaces à forte teneur d’usage - tels que les lieux de passage - ses propositions intègrent la charge située de leur déploiement et veillent à conduire à une aliénation fertile.
¹ Robotique continue : typologie robotique sans articulations rigides discrètes, dont la structure entière se déforme de façon continue en fonction des particularités du milieu, à l’inverse des robots à liaisons rigides.
² Selective Compliance Assembly Robot Arm : bras articulé à 3 axes, conçu pour des mouvements horizontaux rapides et répétables.
- Vernissage le 30 octobre à partir de 18h00
- Black Box - 125-127 rue Saint-Martin 75004 Paris
- Entrée libre
- Réservation conseillée : https://urls.fr/XW69jh
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
Contacts
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
Adresse
RÉ-AMARRAGE – XENO-EXPOSITION / Retour de résidences
Adrien Degioanni - Céline Cuvelier - Cléo Totti - Harold Lechien - Nadia Guerroui - Orso Caël -Priscilla Beccari – Simon Mahungu
Scénographie : Renaud Artaban
Du 30 octobre au 14 novembre 2026
- Galerie : 127-129 rue Saint-Martin 75004 Paris
- Entrée libre
- Réservation conseillée : https://urls.fr/XW69jh
- Du lun. au sam. de 11h à 18h sauf le jeu. de 14h à 21h
Adrien Degioanni - Céline Cuvelier - Cléo Totti - Harold Lechien - Nadia Guerroui - Orso Caël -Priscilla Beccari – Simon Mahungu
En concomitance avec l’occupation en Black box : "compliance_contentio", installation de Manoah Camporini
Vernissage : 18h30-22h
Performance lors du vernissage à 20h : Une chose parfaite explose d’Orso Caël
Durée : 25’
Huit artistes ayant réalisé des résidences en France en 2026 sont invité·e·s à ré-amarrer au Centre avec des projets esquissés, réalisés à la faveur de ces résidences.
En résidence à la Fondation Fiminco pour Adrien Degioanni, à la Cité internationale des arts pour Harold Lechien, Nadia Guerroui, Orso Caël et pour Céline Cuvelier en partenariat avec l’association Françoise pour l’œuvre contemporaine en société, dite Françoise, à la Péniche Pop pour Cléo Totti, au sein de la Maison Hermès pour Priscilla Beccari, et au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris pour Simon Mahungu en synergie avec le Musée du Quai Branly – Jacques Chirac et BnF - Bibliothèque nationale de France et le CREM -CNRS.
Iels investissent l’espace de la galerie comme un laboratoire éphémère médiatisant leurs recherches.
Si certaines de ces résidences ont débouché sur des production d’œuvres "stabilisées" qui seront à découvrir en notre galerie, d’autres ont permis à celles et ceux qui les ont assurées de s’engager dans un travail de recherche dont les enjeux seront à découvrir.
Les œuvres récentes d’Adrien Degioanni nous plongent tour à tour dans une expérience sensible et sonore du silence et de voix anonymes, sur les traces de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko et face aux dernières recherches sculpturales de l’artiste entreprises lors de sa résidence à la Fondation Fiminco.
L’exploration des croisements féconds entre art et science se retrouvent aussi au cœur de démarche de Nadia Guerroui dont l’installation en résonance avec la physique quantique fait écho à la recherche sur les forces invisibles et la structure de l’univers.
Céline Cuvelier et Cléo Totti explorent des enjeux sociétaux et liés à l’environnement. Céline Cuvelier évoque le non-pensé de l’infanticide dans un ensemble d’aquarelles qui questionne la manière dont la société s’empare de ces drames humains. Elle interroge aussi dans l’une de ses nouvelles sculptures la dureté des conditions des prisons pour mineurs et une réponse inadaptée de la part de la société. Cléo Totti quant à elle redonne une voix aux matières et aux végétaux et nous invite à envisager la terre comme un bien commun dans une installation monumentale, nous plongeant dans un paysage fictionnel et sonore.
Harold Lechien recompose des archives familiales oubliées à travers une série de peintures, dont les montages numériques mettent en exergue la saturation visuelle due à une utilisation intensive d’internet et le malaise qui en découle.
Place à l’univers domestique et au corps avec Priscilla Beccari à travers la présentation d’un meuble mystérieusement agentif et anthropomorphique qui recèle des dessins interrogeant la condition féminine, les rapports de pouvoir, les assignations sociales et le rôle du corps dans l’espace privé.
Quant à l’installation de Simon Mahungu, développée en résidence au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, elle a constitué la première étape de réalisation d’une recherche-création plus large dédiée à la circulation et à la réactivation des archives sonores entre l’Europe et la République démocratique du Congo.