Aller au contenu principal

Pascale Delcomminette, Administratrice générale de WBI, et Dieudonné Désiré Sougouri, Secrétaire Général du Ministère des affaires étrangères burkinabé (c) WBI

Sa présidence fut assurée par le Secrétaire Général du Ministère des affaires étrangères, Monsieur l’Ambassadeur Dieudonné Désiré Sougouri et par l’Administratrice générale de Wallonie-Bruxelles International, Madame Pascale Delcomminette.

 

Le Burkina Faso occupe depuis plus de 20 ans une place importante dans notre politique de coopération. Wallonie-Bruxelles se réjouit de l’implication de ses opérateurs et des administrations partenaires dans la nouvelle stratégie communément adoptée dans ce nouveau programme de travail. Ce dernier s’inscrit en droite ligne des priorités du gouvernement burkinabè définies dans le Plan National de Développement Economique et Social 2016-2020, et se concentre sur trois axes prioritaires :

  • L’Eau, l’Environnement et la Santé
  • La Culture et le Patrimoine
  • La Promotion des Droits humains


Cette nouvelle coopération se décline en 10 sous-programmes spécifiques ambitieux, prévus pour une durée maximale de cinq années.
 

Sa présidence fut assurée par le Secrétaire Général du Ministère des affaires étrangères, Monsieur l’Ambassadeur Dieudonné Désiré Sougouri et par l’Administratrice générale de Wallonie-Bruxelles International, Madame Pascale Delcomminette.

 

Le Burkina Faso occupe depuis plus de 20 ans une place importante dans notre politique de coopération. Wallonie-Bruxelles se réjouit de l’implication de ses opérateurs et des administrations partenaires dans la nouvelle stratégie communément adoptée dans ce nouveau programme de travail. Ce dernier s’inscrit en droite ligne des priorités du gouvernement burkinabè définies dans le Plan National de Développement Economique et Social 2016-2020, et se concentre sur trois axes prioritaires :

  • L’Eau, l’Environnement et la Santé
  • La Culture et le Patrimoine
  • La Promotion des Droits humains


Cette nouvelle coopération se décline en 10 sous-programmes spécifiques ambitieux, prévus pour une durée maximale de cinq années.
 

Documents liés

Bouton - en savoir plus

© Fotolia

Ces deux programmes (Participer à une résidence à l’étranger et Présenter son spectacle dans le cadre de dates de saison ou d’une tournée) augmentent l’offre existante en matière d’aide à la mobilité axée sur la mise en marché dans le cadre de festivals/manifestations prioritaires à l’étranger, des missions de prospection et de l’accueil de programmateurs étrangers.

Un premier appel est dès à présent lancé afin de permettre aux artistes, compagnies ou structures de diffusion de ces trois secteurs de remettre leur dossier dans le cadre d’un projet international programmé dès ce mois de décembre. A partir de 2018, deux sessions seront organisées par année (mars et septembre) pour les résidences et une session (mars) pour les dates/tournées programmées du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019.

Ces programmes ont été élaborés sur base de concertations préalables avec les représentants de ces trois secteurs, l’agence Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse et le Service général de la Création artistique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Intéressé(e) ?

Pour plus d'informations sur ces nouveaux services :

Participer à une résidence à l’étranger

Présenter son spectacle dans le cadre de dates de saison ou d’une tournée

 

Consultez également toutes les autres offres de services culturels via le guichet unique culture: www.wbi.be/culture

Ces deux programmes (Participer à une résidence à l’étranger et Présenter son spectacle dans le cadre de dates de saison ou d’une tournée) augmentent l’offre existante en matière d’aide à la mobilité axée sur la mise en marché dans le cadre de festivals/manifestations prioritaires à l’étranger, des missions de prospection et de l’accueil de programmateurs étrangers.

Un premier appel est dès à présent lancé afin de permettre aux artistes, compagnies ou structures de diffusion de ces trois secteurs de remettre leur dossier dans le cadre d’un projet international programmé dès ce mois de décembre. A partir de 2018, deux sessions seront organisées par année (mars et septembre) pour les résidences et une session (mars) pour les dates/tournées programmées du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019.

Ces programmes ont été élaborés sur base de concertations préalables avec les représentants de ces trois secteurs, l’agence Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse et le Service général de la Création artistique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Intéressé(e) ?

Pour plus d'informations sur ces nouveaux services :

Participer à une résidence à l’étranger

Présenter son spectacle dans le cadre de dates de saison ou d’une tournée

 

Consultez également toutes les autres offres de services culturels via le guichet unique culture: www.wbi.be/culture

Bouton - en savoir plus

Nicolas Ancion

L’écrivain Nicolas Ancion travaillera avec les étudiants de l’Université de Hanoi, partenaire de longue date de la Délégation Wallonie-Bruxelles, pour l’écriture théâtrale et la mise en scène à partir de son livre La cravate de Simenon, avec le concours de la lectrice de Wallonie-Bruxelles, Mme Céline Mariage.

 

Par ailleurs, un séminaire sur l’œuvre de G. Simenon et sur la tendance des auteurs de son époque aura lieu, en collaboration avec la Maison d’Editions Nha Nam, à l’occasion de la réédition du livre de Georges Simenon Le train, en vietnamien.

 

L’écrivain Nicolas Ancion rencontrera également les metteurs en scène du Théâtre de la Jeunesse pour échanger sur la composition d’une pièce de théâtre.

 

Georges Simenon, né à Liège, est très connu pour l’abondance et le succès de ses romans policiers dont les « Maigret ». Avec 193 romans, 158 nouvelles, plusieurs œuvres autobiographiques, c’est l’auteur belge le plus lu dans le monde et l’auteur de langue française le plus traduit au cours du 20ème siècle.

 

Nicolas Ancion, né à Liège en 1971, apprécié tant pour la qualité de son œuvre littéraire (romans, nouvelles, pièces de théâtre, critiques…) que pour ses qualités de pédagogue, a reçu plusieurs récompenses prestigieuses telles que le « Prix International Jeunes Auteurs », le « Prix Rossel des jeunes » et d’autres prix en Belgique et à l’étranger. 

L’écrivain Nicolas Ancion travaillera avec les étudiants de l’Université de Hanoi, partenaire de longue date de la Délégation Wallonie-Bruxelles, pour l’écriture théâtrale et la mise en scène à partir de son livre La cravate de Simenon, avec le concours de la lectrice de Wallonie-Bruxelles, Mme Céline Mariage.

 

Par ailleurs, un séminaire sur l’œuvre de G. Simenon et sur la tendance des auteurs de son époque aura lieu, en collaboration avec la Maison d’Editions Nha Nam, à l’occasion de la réédition du livre de Georges Simenon Le train, en vietnamien.

 

L’écrivain Nicolas Ancion rencontrera également les metteurs en scène du Théâtre de la Jeunesse pour échanger sur la composition d’une pièce de théâtre.

 

Georges Simenon, né à Liège, est très connu pour l’abondance et le succès de ses romans policiers dont les « Maigret ». Avec 193 romans, 158 nouvelles, plusieurs œuvres autobiographiques, c’est l’auteur belge le plus lu dans le monde et l’auteur de langue française le plus traduit au cours du 20ème siècle.

 

Nicolas Ancion, né à Liège en 1971, apprécié tant pour la qualité de son œuvre littéraire (romans, nouvelles, pièces de théâtre, critiques…) que pour ses qualités de pédagogue, a reçu plusieurs récompenses prestigieuses telles que le « Prix International Jeunes Auteurs », le « Prix Rossel des jeunes » et d’autres prix en Belgique et à l’étranger. 

Bouton - en savoir plus

Le Quintet Inattendu

Quintet Inattendu: Penchant immobile / Chute infinie

  • Charles Michiels: saxophone
  • Simon François Diricq: clarinette
  • Nguyễn Thu Thủy: đàn nhị, đàn tứ, đàn t’rưng, đàn k’ní
  • Lê Thị Thu Thảo: đàn bầu
  • Thu Hương (Nhà hát Nhạc Vũ Kịch): voix
  • Jean-Luc Fafchamps : compositeur
  • Daniel Buron : volet artistique

 

Deux cultures, asiatique et occidentale, se rencontrent autour d’une œuvre inédite de Jean-Luc Fafchamps, intitulée Penchant immobile / Chute infinie
 

Cette création musicale s’inspire de la légende de Hon Vong Phu: la montagne de la femme qui attend à jamais l’aimé.
 

Ce projet musical, métissant la musique traditionnelle vietnamienne et la musique contemporaine occidentale avec talent, a été initié par la Chambre de Commerce et d’Industrie Belgique-Vietnam et la Fédération Wallonie–Bruxelles. Le conservatoire de la Ville de Tournai (Belgique), par l’entremise du Professeur Daniel Buron, avec le concours d’Arts Musica, a été chargé du volet artistique de ce projet.
 

Cette aventure culturelle innovante et créative, réunissant deux musiciens du Conservatoire de la Ville de Tournai (Charles Michiels et Simon Diricq) et trois artistes vietnamiennes (Nguyễn Thu Thủy, Lê Thị Thu Thảo et Thu Hương-VNOB), associe des instruments traditionnels vietnamiens à cordes pincées ou à percussions tels que le T’rung, le Dan nhi, le Dan bau et le K’ni, à des instruments à vent (clarinette et saxophone).

 

Plus d’informations 

 

  • Le 24 Novembre à 20h

Au Théâtre de la Jeunesse, 11 Ngo Thi Nham, Hanoi

  • Le 26 Novembre à 20h

Au Conservatoire de Hochiminh-ville, 112 Nguyen Du, District 1, Hochiminh-ville
 

 

Quintet Inattendu: Penchant immobile / Chute infinie

  • Charles Michiels: saxophone
  • Simon François Diricq: clarinette
  • Nguyễn Thu Thủy: đàn nhị, đàn tứ, đàn t’rưng, đàn k’ní
  • Lê Thị Thu Thảo: đàn bầu
  • Thu Hương (Nhà hát Nhạc Vũ Kịch): voix
  • Jean-Luc Fafchamps : compositeur
  • Daniel Buron : volet artistique

 

Deux cultures, asiatique et occidentale, se rencontrent autour d’une œuvre inédite de Jean-Luc Fafchamps, intitulée Penchant immobile / Chute infinie
 

Cette création musicale s’inspire de la légende de Hon Vong Phu: la montagne de la femme qui attend à jamais l’aimé.
 

Ce projet musical, métissant la musique traditionnelle vietnamienne et la musique contemporaine occidentale avec talent, a été initié par la Chambre de Commerce et d’Industrie Belgique-Vietnam et la Fédération Wallonie–Bruxelles. Le conservatoire de la Ville de Tournai (Belgique), par l’entremise du Professeur Daniel Buron, avec le concours d’Arts Musica, a été chargé du volet artistique de ce projet.
 

Cette aventure culturelle innovante et créative, réunissant deux musiciens du Conservatoire de la Ville de Tournai (Charles Michiels et Simon Diricq) et trois artistes vietnamiennes (Nguyễn Thu Thủy, Lê Thị Thu Thảo et Thu Hương-VNOB), associe des instruments traditionnels vietnamiens à cordes pincées ou à percussions tels que le T’rung, le Dan nhi, le Dan bau et le K’ni, à des instruments à vent (clarinette et saxophone).

 

Plus d’informations 

 

  • Le 24 Novembre à 20h

Au Théâtre de la Jeunesse, 11 Ngo Thi Nham, Hanoi

  • Le 26 Novembre à 20h

Au Conservatoire de Hochiminh-ville, 112 Nguyen Du, District 1, Hochiminh-ville
 

 

Documents liés

Brochure 396.89 Ko

Bouton - en savoir plus

Alda Greoli à la 39ème Conférence générale de l'Unesco (c) DGWBParis

Celle-ci se tient à Paris depuis ce début de semaine, avec la participation des 195 Etats membres de l’Organisation.

 

La ministre Greoli a tout d’abord souhaité remercier la Directrice générale sortante, Irina Bokova et féliciter sa successeure, Audrey Azoulay, désignée par le Conseil exécutif.

 

Dans son intervention, au nom de la Belgique, elle a ensuite regretté qu’il n’ait pas été possible d’assurer une base suffisante de confiance et de volonté pour remédier à certains différends impliquant les Etats-Unis, qui ont annoncé qu’ils quitteraient l’UNESCO, rapidement suivis par Israël. La Belgique a appelé les Etats-Unis et l’UNESCO à instaurer une interaction constructive, saluant la décision encourageante prise par Washington de maintenir un rôle d’observateur.

 

Alda Greoli a conclu en soulignant le rôle majeur à jouer par l’UNESCO pour une « refondation » des sciences humaines, en affirmant le soutien de la Belgique au multilatéral, en tant que moyen indispensable pour déchiffrer la complexité humaine et culturelle de nos sociétés, et pour mieux en affronter les défis.

 

La Vice-présidente du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a par ailleurs présidé un événement parallèle, organisé à l’initiative de la Délégation Générale Wallonie-Bruxelles et de la Délégation permanente de la Belgique auprès de l’UNESCO, destiné à donner un suivi à la première Conférence mondiale des humanités (CMH), qui s’est tenue à Liège du 6 au 12 août 2017. L’objectif de celle-ci était de contribuer à une « refondation des humanités, ancrée dans leur responsabilité : celle de faire face à la complexité humaine et culturelle de nos sociétés, au sein d’une pluralité de cultures mondiales ». Nada Al Nashif, Directrice générale adjointe de l’Unesco, Adama Samassekou, Président de la 1è CMH et Paul-Emile Mottard, Président de la Fondation liégeoise qui a accueilli la CMH, ont pris tour à tour la parole avant de la céder aux nombreux intervenants des Etats membres présents à la Conférence.

 

Tous ont plaidé pour la continuité et ont souhaité qu’un suivi soit assuré, tant dans les Etats que dans les programmes de l’UNESCO.

Celle-ci se tient à Paris depuis ce début de semaine, avec la participation des 195 Etats membres de l’Organisation.

 

La ministre Greoli a tout d’abord souhaité remercier la Directrice générale sortante, Irina Bokova et féliciter sa successeure, Audrey Azoulay, désignée par le Conseil exécutif.

 

Dans son intervention, au nom de la Belgique, elle a ensuite regretté qu’il n’ait pas été possible d’assurer une base suffisante de confiance et de volonté pour remédier à certains différends impliquant les Etats-Unis, qui ont annoncé qu’ils quitteraient l’UNESCO, rapidement suivis par Israël. La Belgique a appelé les Etats-Unis et l’UNESCO à instaurer une interaction constructive, saluant la décision encourageante prise par Washington de maintenir un rôle d’observateur.

 

Alda Greoli a conclu en soulignant le rôle majeur à jouer par l’UNESCO pour une « refondation » des sciences humaines, en affirmant le soutien de la Belgique au multilatéral, en tant que moyen indispensable pour déchiffrer la complexité humaine et culturelle de nos sociétés, et pour mieux en affronter les défis.

 

La Vice-présidente du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a par ailleurs présidé un événement parallèle, organisé à l’initiative de la Délégation Générale Wallonie-Bruxelles et de la Délégation permanente de la Belgique auprès de l’UNESCO, destiné à donner un suivi à la première Conférence mondiale des humanités (CMH), qui s’est tenue à Liège du 6 au 12 août 2017. L’objectif de celle-ci était de contribuer à une « refondation des humanités, ancrée dans leur responsabilité : celle de faire face à la complexité humaine et culturelle de nos sociétés, au sein d’une pluralité de cultures mondiales ». Nada Al Nashif, Directrice générale adjointe de l’Unesco, Adama Samassekou, Président de la 1è CMH et Paul-Emile Mottard, Président de la Fondation liégeoise qui a accueilli la CMH, ont pris tour à tour la parole avant de la céder aux nombreux intervenants des Etats membres présents à la Conférence.

 

Tous ont plaidé pour la continuité et ont souhaité qu’un suivi soit assuré, tant dans les Etats que dans les programmes de l’UNESCO.

Bouton - en savoir plus

(c) Fotolia

Sous la forme de bourses d'aide à la création, cet appel à projets vise plus particulièrement le domaine du "Food Design / Design culinaire" en Wallonie et à Bruxelles.

 

Qu'est-ce que le "Design culinaire"?

Il s'agit de toute pratique qui, à travers l’utilisation des principes du design, utilise l’aliment comme vecteur d’une réflexion multi-sensorielle.

 

Les bourses sont majoritairement destinées à des aides à la création et à la recherche.

 

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au vendredi 24 novembre à 12h.

 

Plus d'informations et inscriptions : Portail culturel de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Sous la forme de bourses d'aide à la création, cet appel à projets vise plus particulièrement le domaine du "Food Design / Design culinaire" en Wallonie et à Bruxelles.

 

Qu'est-ce que le "Design culinaire"?

Il s'agit de toute pratique qui, à travers l’utilisation des principes du design, utilise l’aliment comme vecteur d’une réflexion multi-sensorielle.

 

Les bourses sont majoritairement destinées à des aides à la création et à la recherche.

 

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au vendredi 24 novembre à 12h.

 

Plus d'informations et inscriptions : Portail culturel de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Bouton - en savoir plus

(c) Fotolia

Le nouveau programme d’appui de l’APEFE au Rwanda répond à une demande du gouvernement rwandais qui souhaite créer une meilleure adéquation entre la formation professionnelle et le marché de l’emploi.

 

Pour atteindre cet objectif, le Rwanda a établi une politique de formation sur le lieu de travail en 2015. Le Programme d’Appui à la Formation en Alternance 2017 – 2021 appuie les différentes institutions impliquées dans la mise en œuvre de cette politique : le Ministère de la Fonction Publique et du Travail (MIFOTRA), le Ministère de l’Education (MINEDUC), le Conseil de Renforcement des Capacités et des Services à l’Emploi (CESB), l’Autorité de Développement de la Main d’œuvre (WDA) et la Fédération du Secteur Privé (PSF) à travers les Chambres et Associations Professionnelles. 

 

L’objectif de cette visite était d’apprendre de l’expérience de la Belgique et de l'Allemagne en matière de formation en alternance afin d’élaborer un système de formation en alternance propre au Rwanda.

 

Lors de ces rencontres, les membres de la délégation rwandaise ont constaté des différences dans l’organisation de la formation en alternance en Belgique francophone et en Allemagne, mais ont surtout noté l’importance d’établir des normes régissant l’organisation de la formation, les contrats des apprentis et les incitants financiers pour les entreprises au niveau national. De plus, le niveau d’appropriation de la formation des jeunes est un facteur de réussite primordial à ne pas négliger. Le constat est que cette appropriation est plus élevée en Allemagne qu’en Belgique. Cependant, les stratégies de sensibilisation du secteur privé mises en œuvre dans les deux pays pourraient inspirer le Rwanda qui fait face à ce défi.

 

Bien qu’il y ait toujours eu un système informel d’apprentissage avec l’artisan au Rwanda, la mise en place d’un système formel de formation en alternance ne fait que commencer et tout doit encore se construire.

 

La délégation qui a participé à ce voyage d’études est rentrée avec une idée plus précise de l’organisation et de la mise en œuvre de la formation en alternance. Elle établira, avec d’autres parties prenantes, une stratégie de formation en alternance qui sera pilotée principalement dans les secteurs des métiers de bouche, de la mode/beauté, de la construction et de l’hôtellerie avec l’appui de l’APEFE, de la Chambre des métiers de Koblenz, et de la coopération allemande.

 

L’appui de l’APEFE se situera à 3 niveaux

  • au niveau stratégique pour l’élaboration de la stratégie de mise en œuvre de la formation en alternance
  • au niveau des centres de formation pour aménager les programmes de formation et offrir une formation en alternance de qualité
  • au niveau des entreprises pilotes pour faciliter l’apprentissage des jeunes sur le lieu de travail

 

Grâce à cette coopération entre partenaires Belges, Allemands et Rwandais, il y a espoir d’un système qui va permettre aux jeunes du Rwanda de devenir plus compétitifs sur le marché de l’emploi et de contribuer au développement économique du pays. 

 

Retrouvez toutes les infos sur les programmes de coopération au développement de Wallonie-Bruxelles sur le site de l'Apefe.

Le nouveau programme d’appui de l’APEFE au Rwanda répond à une demande du gouvernement rwandais qui souhaite créer une meilleure adéquation entre la formation professionnelle et le marché de l’emploi.

 

Pour atteindre cet objectif, le Rwanda a établi une politique de formation sur le lieu de travail en 2015. Le Programme d’Appui à la Formation en Alternance 2017 – 2021 appuie les différentes institutions impliquées dans la mise en œuvre de cette politique : le Ministère de la Fonction Publique et du Travail (MIFOTRA), le Ministère de l’Education (MINEDUC), le Conseil de Renforcement des Capacités et des Services à l’Emploi (CESB), l’Autorité de Développement de la Main d’œuvre (WDA) et la Fédération du Secteur Privé (PSF) à travers les Chambres et Associations Professionnelles. 

 

L’objectif de cette visite était d’apprendre de l’expérience de la Belgique et de l'Allemagne en matière de formation en alternance afin d’élaborer un système de formation en alternance propre au Rwanda.

 

Lors de ces rencontres, les membres de la délégation rwandaise ont constaté des différences dans l’organisation de la formation en alternance en Belgique francophone et en Allemagne, mais ont surtout noté l’importance d’établir des normes régissant l’organisation de la formation, les contrats des apprentis et les incitants financiers pour les entreprises au niveau national. De plus, le niveau d’appropriation de la formation des jeunes est un facteur de réussite primordial à ne pas négliger. Le constat est que cette appropriation est plus élevée en Allemagne qu’en Belgique. Cependant, les stratégies de sensibilisation du secteur privé mises en œuvre dans les deux pays pourraient inspirer le Rwanda qui fait face à ce défi.

 

Bien qu’il y ait toujours eu un système informel d’apprentissage avec l’artisan au Rwanda, la mise en place d’un système formel de formation en alternance ne fait que commencer et tout doit encore se construire.

 

La délégation qui a participé à ce voyage d’études est rentrée avec une idée plus précise de l’organisation et de la mise en œuvre de la formation en alternance. Elle établira, avec d’autres parties prenantes, une stratégie de formation en alternance qui sera pilotée principalement dans les secteurs des métiers de bouche, de la mode/beauté, de la construction et de l’hôtellerie avec l’appui de l’APEFE, de la Chambre des métiers de Koblenz, et de la coopération allemande.

 

L’appui de l’APEFE se situera à 3 niveaux

  • au niveau stratégique pour l’élaboration de la stratégie de mise en œuvre de la formation en alternance
  • au niveau des centres de formation pour aménager les programmes de formation et offrir une formation en alternance de qualité
  • au niveau des entreprises pilotes pour faciliter l’apprentissage des jeunes sur le lieu de travail

 

Grâce à cette coopération entre partenaires Belges, Allemands et Rwandais, il y a espoir d’un système qui va permettre aux jeunes du Rwanda de devenir plus compétitifs sur le marché de l’emploi et de contribuer au développement économique du pays. 

 

Retrouvez toutes les infos sur les programmes de coopération au développement de Wallonie-Bruxelles sur le site de l'Apefe.

Bouton - en savoir plus

(c) Fotolia

Le programme est une immersion unique dans le monde de la politique multilatérale, de la recherche et de l'analyse. Il est conçu pour servir de tremplin aux futures études post-universitaires dans les meilleures universités internationales.

 

Profil des candidats

Le programme YAP est destiné aux étudiants de premier cycle qui ne possèdent pas encore de master ou de doctorat.

Le but du programme est de préparer des étudiants exceptionnels pour les études de troisième cycle. À ce titre, les candidats retenus seront motivés à utiliser leur expérience à l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) pour obtenir une maîtrise ou un doctorat après l'achèvement du programme.

Les étudiants doivent parler couramment français ou anglais et faire partie des pays membres de OCDE.

 

Durée du programme: 24 mois

 

Domaines éligibles

Politique et administration fiscale, commerce et agriculture, transports, coopération au développement, secrétariat général, entreprises et affaires financières.

 

Introduction des candidatures

Les candidats ont jusqu'au vendredi 8 décembre à 23h59 heure de Paris pour postuler.

 

Procédure générale de sélection

Les candidatures seront examinées en décembre et les candidats présélectionnés seront contactés au sujet des prochaines étapes début janvier.

Les candidats qui réussiront l'étape des tests écrits en janvier seront invités à des entrevues en janvier et en février, et la sélection finale aura lieu fin février.

Les candidats entreront en fonction en septembre 2018.

 

Modalités financières

  • Salaire mensuel d'environ 3 300 EUR, exonéré de l'impôt sur le revenu français.
  • Allocation d'installation.
  • Remboursement des frais de déménagement et des billets d'avion pour Paris.
  • Allocation de départ d'environ 16 000 EUR sur la base d'une affectation de 24 mois.

 

ContactYoungassociate@oecd.org 

 

Plus d'infos

 

 
 

Le programme est une immersion unique dans le monde de la politique multilatérale, de la recherche et de l'analyse. Il est conçu pour servir de tremplin aux futures études post-universitaires dans les meilleures universités internationales.

 

Profil des candidats

Le programme YAP est destiné aux étudiants de premier cycle qui ne possèdent pas encore de master ou de doctorat.

Le but du programme est de préparer des étudiants exceptionnels pour les études de troisième cycle. À ce titre, les candidats retenus seront motivés à utiliser leur expérience à l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) pour obtenir une maîtrise ou un doctorat après l'achèvement du programme.

Les étudiants doivent parler couramment français ou anglais et faire partie des pays membres de OCDE.

 

Durée du programme: 24 mois

 

Domaines éligibles

Politique et administration fiscale, commerce et agriculture, transports, coopération au développement, secrétariat général, entreprises et affaires financières.

 

Introduction des candidatures

Les candidats ont jusqu'au vendredi 8 décembre à 23h59 heure de Paris pour postuler.

 

Procédure générale de sélection

Les candidatures seront examinées en décembre et les candidats présélectionnés seront contactés au sujet des prochaines étapes début janvier.

Les candidats qui réussiront l'étape des tests écrits en janvier seront invités à des entrevues en janvier et en février, et la sélection finale aura lieu fin février.

Les candidats entreront en fonction en septembre 2018.

 

Modalités financières

  • Salaire mensuel d'environ 3 300 EUR, exonéré de l'impôt sur le revenu français.
  • Allocation d'installation.
  • Remboursement des frais de déménagement et des billets d'avion pour Paris.
  • Allocation de départ d'environ 16 000 EUR sur la base d'une affectation de 24 mois.

 

ContactYoungassociate@oecd.org 

 

Plus d'infos

 

 
 

Bouton - en savoir plus

Olivier Zeegers (c) MikoMikoStudio

Olivier Zeegers a pour mots de référence "échanges, rencontres, réseautage..." Passionné de contacts humains, cet amoureux du beau – fondateur de la Modesign Academy – réussit à donner un supplément d'âme au management du luxe. Il rend aussi ici un bel hommage à celle qui l'a aiguillé sur le droit chemin et qui lui a inspiré sa démarche actuelle, entre Paris et Bruxelles, Francine Pairon, à la fois fondatrice de La Cambre Mode(s) et du postgraduat "Création" à l'IFM à Paris. 

 

Le regard que vous portez sur le secteur de la mode est à la fois pragmatique et enthousiaste. Comment avez-vous abouti dans ce secteur ?

Depuis toujours, j'aime les belles choses. Je suis notamment fasciné par le corps en mouvement, par le vêtement, par ce qu'il exprime d'une personnalité. Dit comme ça, ça peut sembler naïf, mais c'est le début de l'aventure. À 22 ans, à la fin de mon premier cursus académique en sciences politiques, je me sentais trop jeune pour me lancer dans la vie active. Même si, au fond de moi, je n'ai jamais vraiment rêvé de créer des robes, je me suis mis en tête de passer l'examen d'entrée à la Cambre...

 

Qu'est-ce qui vous fascinait autant dans la mode ?

C'est un secteur qui nous touche au quotidien, peu importe qui on est. La mode n'a rien de confidentiel. J'aime sa dimension globale – la globalité est l'un de mes leitmotivs – et tout ce qu'elle brasse comme thématiques: de la production des matières premières à l'aménagement urbain induit par le secteur retail en passant par l'approche digitale.

 

Vous aviez envie de devenir créateur ?

En fait, pas vraiment. Dès la semaine préparatoire à cet examen d'entrée, j'ai tout de suite senti que ce n'était pas pour moi. Mais j'y ai fait une rencontre : celle de Francine Pairon, initiatrice de La Cambre Mode(s) qu’elle fonda en 1986, une femme exceptionnelle qui m'a dissuadé de me tourner vers la création, mais qui m'a proposé de la seconder dans l'organisation du défilé du jury de la Cambre. J'y ai côtoyé des étudiants comme Olivier Theyskens et Laetitia Crahay. Je crois qu'en termes de talents, je n'aurais pas pu mieux tomber. En 1997, j'ai décroché une place me donnant accès à une formation à l'IFM de Paris. J'ai évidemment sauté sur l'occasion.

 

Le début de votre expérience parisienne...

La découverte d'une ville, celle de tous les possibles et d'une école – l'Institut Français de la Mode – qui m'a offert le bagage nécessaire pour amorcer un début de carrière dans l'univers du luxe à Paris. En tout, j'y suis resté six ans – dont quelques années au sein de l'IFM en tant que bras droit de Francine Pairon qui y lança, en pionnière, en 1999, le postgraduat Création d’accessoires et de vêtements – avant de revenir à Bruxelles pour des raisons familiales.

 

Et là, vous commencez à rêver d'une école semblable à l'IFM en Belgique...

Oui, sauf que j'ai tout de même attendu presque dix ans avant de concrétiser cette idée. D'emblée, mon souhait était de proposer un cursus (six mois de cours et six mois de stage en entreprise, ndlr.) destiné à des passionnés de mode qui souhaitent exercer une autre profession que celle de designer : chef de produit dans le secteur du luxe, expert retail, voire un poste dans la communication ou le marketing pur. La spécificité de l'académie, c'est d'allier un enseignement donné par des professionnels du secteur et un ancrage dans le produit en tant que tel.

 

Expliquez-nous...

Chaque année, nous proposons à nos étudiants en Master de réaliser un produit de luxe comme un sac en collaboration avec Nina Bodenhorst de l'atelier Niyona, par exemple, dans une approche artisanale. Une manière de comprendre, de l'intérieur, les spécificités d'un produit de luxe.

 

D'autant que cette démarche pédagogique ne s'arrête pas là...

Les étudiants sont en effet amenés à créer un pop-up store dans lequel ils vont présenter ce produit, le promouvoir, le vendre au travers d'un plan de communication, d'un calcul de prix cohérent, d'une démarche commerciale active... Une approche à 360° que nous voulons totalement organique, à l'image de notre cursus. Un programme de cours pratiques et théoriques qui – c'est important de le souligner – passe également par un coaching offert à nos étudiants jusqu'à ce qu'ils décrochent un métier ou une mission en phase avec leurs attentes et leur profil.

 

Au sein de la Modesign Academy, vous proposez également des programmes plus légers.

Le Master s'adresse, sauf exceptions, aux moins de 35 ans qui n'ont pas encore une longue carrière derrière eux. Pour les autres, nous organisons des cours du soir, ainsi que des programmes d'été – incluant des cours donnés par des experts, des conférences et des visites de boutiques, d'ateliers, etc. – s'adressant à des profils divers qui souhaitent approfondir leurs connaissances et découvrir certaines facettes du management de la mode.

 

Quel est votre futur défi pour votre Modesign Academy ?

Dans cette idée de globalité qui me tient tant à cœur, j'aimerais accueillir 50% d'étudiants étrangers au sein des différents programmes. En marge de toutes les opportunités offertes par notre école en termes de réseau, les 150 intervenants belges et internationaux qui passent chaque année par l'académie constituent une véritable porte d'entrée vers l'univers du luxe.

 

Quelle est votre définition du luxe ?

Avec cette école, je n'ai pas l'ambition de vendre du rêve, mais bien de donner aux étudiants l'accès à un métier. Cela dit, la part de rêve est bien présente. Elle passe notamment par la chance qui m'est donné de rencontrer, au quotidien, des gens passionnés. C'est ça qui me fait vivre !

 

Par Marie Honnay

 

Plus d'infos

 

WBDM s'associe à TLmagazine pour promouvoir et diffuser la créativité et le talent belges à l'international. Pour découvrir plus d'articles sur la créativité belge, rendez-vous sur TL Magazine.

Olivier Zeegers a pour mots de référence "échanges, rencontres, réseautage..." Passionné de contacts humains, cet amoureux du beau – fondateur de la Modesign Academy – réussit à donner un supplément d'âme au management du luxe. Il rend aussi ici un bel hommage à celle qui l'a aiguillé sur le droit chemin et qui lui a inspiré sa démarche actuelle, entre Paris et Bruxelles, Francine Pairon, à la fois fondatrice de La Cambre Mode(s) et du postgraduat "Création" à l'IFM à Paris. 

 

Le regard que vous portez sur le secteur de la mode est à la fois pragmatique et enthousiaste. Comment avez-vous abouti dans ce secteur ?

Depuis toujours, j'aime les belles choses. Je suis notamment fasciné par le corps en mouvement, par le vêtement, par ce qu'il exprime d'une personnalité. Dit comme ça, ça peut sembler naïf, mais c'est le début de l'aventure. À 22 ans, à la fin de mon premier cursus académique en sciences politiques, je me sentais trop jeune pour me lancer dans la vie active. Même si, au fond de moi, je n'ai jamais vraiment rêvé de créer des robes, je me suis mis en tête de passer l'examen d'entrée à la Cambre...

 

Qu'est-ce qui vous fascinait autant dans la mode ?

C'est un secteur qui nous touche au quotidien, peu importe qui on est. La mode n'a rien de confidentiel. J'aime sa dimension globale – la globalité est l'un de mes leitmotivs – et tout ce qu'elle brasse comme thématiques: de la production des matières premières à l'aménagement urbain induit par le secteur retail en passant par l'approche digitale.

 

Vous aviez envie de devenir créateur ?

En fait, pas vraiment. Dès la semaine préparatoire à cet examen d'entrée, j'ai tout de suite senti que ce n'était pas pour moi. Mais j'y ai fait une rencontre : celle de Francine Pairon, initiatrice de La Cambre Mode(s) qu’elle fonda en 1986, une femme exceptionnelle qui m'a dissuadé de me tourner vers la création, mais qui m'a proposé de la seconder dans l'organisation du défilé du jury de la Cambre. J'y ai côtoyé des étudiants comme Olivier Theyskens et Laetitia Crahay. Je crois qu'en termes de talents, je n'aurais pas pu mieux tomber. En 1997, j'ai décroché une place me donnant accès à une formation à l'IFM de Paris. J'ai évidemment sauté sur l'occasion.

 

Le début de votre expérience parisienne...

La découverte d'une ville, celle de tous les possibles et d'une école – l'Institut Français de la Mode – qui m'a offert le bagage nécessaire pour amorcer un début de carrière dans l'univers du luxe à Paris. En tout, j'y suis resté six ans – dont quelques années au sein de l'IFM en tant que bras droit de Francine Pairon qui y lança, en pionnière, en 1999, le postgraduat Création d’accessoires et de vêtements – avant de revenir à Bruxelles pour des raisons familiales.

 

Et là, vous commencez à rêver d'une école semblable à l'IFM en Belgique...

Oui, sauf que j'ai tout de même attendu presque dix ans avant de concrétiser cette idée. D'emblée, mon souhait était de proposer un cursus (six mois de cours et six mois de stage en entreprise, ndlr.) destiné à des passionnés de mode qui souhaitent exercer une autre profession que celle de designer : chef de produit dans le secteur du luxe, expert retail, voire un poste dans la communication ou le marketing pur. La spécificité de l'académie, c'est d'allier un enseignement donné par des professionnels du secteur et un ancrage dans le produit en tant que tel.

 

Expliquez-nous...

Chaque année, nous proposons à nos étudiants en Master de réaliser un produit de luxe comme un sac en collaboration avec Nina Bodenhorst de l'atelier Niyona, par exemple, dans une approche artisanale. Une manière de comprendre, de l'intérieur, les spécificités d'un produit de luxe.

 

D'autant que cette démarche pédagogique ne s'arrête pas là...

Les étudiants sont en effet amenés à créer un pop-up store dans lequel ils vont présenter ce produit, le promouvoir, le vendre au travers d'un plan de communication, d'un calcul de prix cohérent, d'une démarche commerciale active... Une approche à 360° que nous voulons totalement organique, à l'image de notre cursus. Un programme de cours pratiques et théoriques qui – c'est important de le souligner – passe également par un coaching offert à nos étudiants jusqu'à ce qu'ils décrochent un métier ou une mission en phase avec leurs attentes et leur profil.

 

Au sein de la Modesign Academy, vous proposez également des programmes plus légers.

Le Master s'adresse, sauf exceptions, aux moins de 35 ans qui n'ont pas encore une longue carrière derrière eux. Pour les autres, nous organisons des cours du soir, ainsi que des programmes d'été – incluant des cours donnés par des experts, des conférences et des visites de boutiques, d'ateliers, etc. – s'adressant à des profils divers qui souhaitent approfondir leurs connaissances et découvrir certaines facettes du management de la mode.

 

Quel est votre futur défi pour votre Modesign Academy ?

Dans cette idée de globalité qui me tient tant à cœur, j'aimerais accueillir 50% d'étudiants étrangers au sein des différents programmes. En marge de toutes les opportunités offertes par notre école en termes de réseau, les 150 intervenants belges et internationaux qui passent chaque année par l'académie constituent une véritable porte d'entrée vers l'univers du luxe.

 

Quelle est votre définition du luxe ?

Avec cette école, je n'ai pas l'ambition de vendre du rêve, mais bien de donner aux étudiants l'accès à un métier. Cela dit, la part de rêve est bien présente. Elle passe notamment par la chance qui m'est donné de rencontrer, au quotidien, des gens passionnés. C'est ça qui me fait vivre !

 

Par Marie Honnay

 

Plus d'infos

 

WBDM s'associe à TLmagazine pour promouvoir et diffuser la créativité et le talent belges à l'international. Pour découvrir plus d'articles sur la créativité belge, rendez-vous sur TL Magazine.

Bouton - en savoir plus

Chaque année, dans le cadre de la villa Noailles, le festival s’organise autour de trois concours, d’expositions et de tables rondes. Les concours rassemblent dix stylistes (depuis 1986), dix photographes (depuis 1997) et dix créateurs d’accessoires (depuis 2017), sélectionnés par des jurys de professionnels. Les créations des candidats sélectionnés sont présentées sous forme de défilés pour le concours mode, d’expositions collectives pour le concours photographie et le concours accessoires.

 

Au cours des quatre jours de festival, les jeunes créateurs d’accessoires sélectionnés présentent individuellement leur première collection dans le cadre d’une journée de rencontres avec les membres du jury, puis sous la forme d’une exposition collective ouverte aux professionnels et au public, et d’un film qui sera produit sur leur travail et projeté en ouverture des défilés pendant le festival.

 

Des concours mode et photographie sont issus des talents aujourd’hui confirmés, parmi lesquels on peut citer Viktor & Rolf, Gaspard Yurkievich, Felipe Oliveira Baptista, Sébastien Meunier, Anthony Vaccarello, Julien Dossena, Yiqing Yin, Léa Peckre, Satu Maaranen, Solve Sundsbo, Vava Ribeiro, Erwan Frotin, Joël Tettamanti, Charles Fréger, Grégoire Alexandre, Camille Vivier, Franco Musso & Luciana Val, Thomas Mailaender.

 

L'atout majeur du Festival d'Hyères réside dans l’intérêt que lui témoignent, sous la forme d’un partenariat engagé, les professionnels qui composent le jury, parrainent la manifestation et proposent les prix.

 

Date limite d'inscription et d'envoi des dossiers: le 1er décembre.

 

Téléchargez le règlement ici.

 

Pour tout renseignement complémentaire, contactez la Villa Noailles: accessoriescompetition@villanoailles-hyeres.com 

 

Retrouvez l'actualité de la mode et du design de Wallonie-Bruxelles sur le site de Wallonie-Bruxelles Design Mode.

Chaque année, dans le cadre de la villa Noailles, le festival s’organise autour de trois concours, d’expositions et de tables rondes. Les concours rassemblent dix stylistes (depuis 1986), dix photographes (depuis 1997) et dix créateurs d’accessoires (depuis 2017), sélectionnés par des jurys de professionnels. Les créations des candidats sélectionnés sont présentées sous forme de défilés pour le concours mode, d’expositions collectives pour le concours photographie et le concours accessoires.

 

Au cours des quatre jours de festival, les jeunes créateurs d’accessoires sélectionnés présentent individuellement leur première collection dans le cadre d’une journée de rencontres avec les membres du jury, puis sous la forme d’une exposition collective ouverte aux professionnels et au public, et d’un film qui sera produit sur leur travail et projeté en ouverture des défilés pendant le festival.

 

Des concours mode et photographie sont issus des talents aujourd’hui confirmés, parmi lesquels on peut citer Viktor & Rolf, Gaspard Yurkievich, Felipe Oliveira Baptista, Sébastien Meunier, Anthony Vaccarello, Julien Dossena, Yiqing Yin, Léa Peckre, Satu Maaranen, Solve Sundsbo, Vava Ribeiro, Erwan Frotin, Joël Tettamanti, Charles Fréger, Grégoire Alexandre, Camille Vivier, Franco Musso & Luciana Val, Thomas Mailaender.

 

L'atout majeur du Festival d'Hyères réside dans l’intérêt que lui témoignent, sous la forme d’un partenariat engagé, les professionnels qui composent le jury, parrainent la manifestation et proposent les prix.

 

Date limite d'inscription et d'envoi des dossiers: le 1er décembre.

 

Téléchargez le règlement ici.

 

Pour tout renseignement complémentaire, contactez la Villa Noailles: accessoriescompetition@villanoailles-hyeres.com 

 

Retrouvez l'actualité de la mode et du design de Wallonie-Bruxelles sur le site de Wallonie-Bruxelles Design Mode.

Bouton - en savoir plus

S'abonner à