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Depuis maintenant cinq éditions, le Focus Belge prend place à Saint-Nazaire et réunit plusieurs acteurs et actrices du territoire ayant pour ambition de faire découvrir collectivement la richesse de la création belge d'aujourd'hui.
Une programmation pluridisciplinaire et éclectique qui se décline durant trois semaines entre la mi-mars et avril 2026 dans différents lieux : Bain Public, espace de création arts de la scène - le Kiosq, café concert - L’Oiseau Tempête, librairie - Le Théâtre, Scène Nationale - Le TU-Nantes, centre culturel pluridisciplinaire de création - La Volière, centre culturel - Le Quai des Arts, théâtre de Pornichet.
Comme chaque année, le festival trouve une résonnance au TU - Scène conventionnée jeune création à Nantes.
Cette manifestation est rendue possible grâce au soutien de Wallonie-Bruxelles International et du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris en "Hors-Les-Murs Constellations".
Du 14 mars au 29 avril, concerts, performances et rencontres se succèdent et s’entremêlent pour proposer aux Nazairiens et aux Nazairiennes une immersion dans la culture et le savoir-faire belge.
Avec : DJ soFa, Compagnie Klankennest, Anne Teresa De Keersmaeker, Marie Devroux, Chaton Laveur, Carmela Chergui, Magrit Coulon, Wout Deneyer et Violette Wauters, Compagnie Arts et Couleurs.
Il s'agit d'un stage de 3 mois à partir de septembre 2026 ou à partir de février 2027.
Wallonie-Bruxelles International (WBI) est l'administration publique chargée des relations internationales de la Communauté française et de la Wallonie.
Le.la stagiaire sera affecté.e au sein du Service Enseignement de WBI, l'agence Wallonie-Bruxelles Campus.
Il s'agit d'un stage de 3 mois à partir de septembre 2026 ou à partir de février 2027.
Wallonie-Bruxelles International (WBI) est l'administration publique chargée des relations internationales de la Communauté française et de la Wallonie.
Le.la stagiaire sera affecté.e au sein du Service Enseignement de WBI, l'agence Wallonie-Bruxelles Campus.
WB Campus est au service des institutions d’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles et des étudiant.e.s internationaux.ales. Par ses actions, elle contribue à renforcer la visibilité et l'attractivité des établissements d’enseignement supérieur et de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le monde.
Les objectifs stratégiques de l’agence
- Soutenir les actions internationales des établissements d’enseignement supérieur de la FWB ;
- Attirer des étudiant.e.s internationaux.ales de 2e et 3e cycles et assurer la visibilité internationale de notre enseignement supérieur ;
- Développer des outils spécifiques d'information et de promotion ;
- Assurer une veille régulière et informer les établissements d’enseignement supérieur de la FWB des opportunités de coopération internationale.
Missions du.de la stagiaire
Il.elle intégrera une petite équipe dynamique dans le but de contribuer au développement de WB Campus, tant au niveau de la communication que de la gestion de projets spécifiques.
Communication et promotion, sous la supervision de la chargée de communication :
- Mettre à jour le site web studyinbelgium.be (rédaction d’'actualités, mise à jour du contenu…) et alimenter les réseaux sociaux ;
- Contribuer au développement et à la gestion d’outils de communication ;
- Être en contact avec les sociétés de graphisme, d’impression et de communication en vue des commandes et de leurs suivis ;
- Suivre des réunions et rédiger des PV ;
- Diffuser les supports de communication auprès des principaux partenaires (courriels et envois postaux).
Gestion de projets, sous la supervision de la chargée de projet et de la chargée de communication :
- Aider à la préparation des activités officielles (salons étudiants, salons institutionnels, visites officielles…) sur le plan administratif et organisationnel (logistique, planning, contacts avec le réseau à l’étranger) ainsi qu’en matière de constitution de dossiers d’information ad hoc.
Veille académique, sous la supervision de la chargée de projet :
- Aider à la rédaction et mettre en page des fiches « pays » considérés comme prioritaires par les établissements d'enseignement supérieur et WBI avec un focus sur l’enseignement supérieur ;
- Créer des formulaires d’évaluation de mission et analyser des données.
Profil recherché
- Etre en dernière année de Bachelier ou de Master dans une des filières suivantes :
- Sciences politiques,
- Information et Communication,
- Marketing,
- Management,
- Toute autre formation en lien avec le domaine.
- Bonnes connaissances de la suite Microsoft Office (Outlook, Excel, Word, PowerPoint). La connaissance des programmes MailChimp/Brevo et Survey Monkey constitue un atout ;
- Maîtrise parfaite de la langue française tant à l'oral qu'à l'écrit, très bonne connaissance de l’anglais à l'écrit;
- Intérêt marqué pour l’enseignement supérieur et les relations internationales.
L'offre de WB Campus
- Durée du stage : si possible 3 mois, à partir de septembre 2026 ou à partir de février 2027. Si le respect de cette durée n’est pas possible, merci de préciser la durée de stage que vous pourrez prester (avec convention établissement d'enseignement supérieur).
- Durée des prestations : temps plein – 38h/sem. (Possibilité de ¾ temps).
- Rémunération : pas de rémunération, frais de déplacement en transports en commun remboursés sur base de justificatifs (ex. : train 2e classe).
- Lieu : le.la stagiaire pourra être amené.e à faire du télétravail ou du présentiel dans les locaux de l’ARES (rue Royale, 180 - 1000 Bruxelles).
- Assurances : le.la stagiaire doit être couvert.e par des polices d'assurance accidents du travail et responsabilité civile contractées par son établissement d'enseignement supérieur.
- Convention : le stage se fera obligatoirement sous le couvert d'une convention entre WBI et l’établissement d'enseignement supérieur du.de la stagiaire.
- Lettre de motivation et CV à envoyer à Madame Cécile LIEGEOIS, Responsable de WB Campus (c.liegeois@wbi.be).
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Le 13 février dernier, WB Campus a coordonné le webinaire "Collaborer avec les pays nordiques"», organisé dans le cadre de la Visite d’État en Norvège.
Le 13 février dernier, WB Campus a coordonné le webinaire "Collaborer avec les pays nordiques"», organisé dans le cadre de la Visite d’État en Norvège.
Cette initiative illustre la collaboration étroite et désormais bien installée entre le Service Enseignement supérieur de WBI et le réseau des Conseillers scientifiques et académiques (CSA) mis en place depuis 2025. Ce webinaire s’inscrit dans une série d’actions conjointes déjà menées, telles que les présentations du paysage de l’enseignement supérieur en Suède ou au Japon, et préfigure les prochaines activités prévues lors de la mission ministérielle au Québec et en Ontario fin avril.
Les pays nordiques attirent fortement les étudiant.e.s et chercheur.euse.s de la Fédération Wallonie-Bruxelles grâce à leur capacité d’innovation, à la large offre de cours en anglais et à la qualité reconnue de leurs universités. Le webinaire a permis de partager des retours d’expérience très concrets issus de l’ULiège, de l’UMONS et de l’Université Savoie Mont Blanc. L’objectif était de mettre en perspective leurs conseils afin d’identifier concrètement ce qui fonctionne dans le développement des collaborations.
Quatre enseignements clés pour renforcer les collaborations nordiques
Les interventions ont dégagé quatre leviers concrets pour développer des collaborations efficaces avec les pays nordiques :
Construire une relation durable avec un partenaire pivot
Une collaboration solide repose sur des accords bilatéraux qui permettent d’ancrer la relation dans un programme plus large. L’exemple du partenariat entre l’UMONS et l’Université de Vaasa montre comment une simple coopération d’échange peut évoluer vers une alliance européenne, un Erasmus Mundus ou encore un projet Marie‑Curie, à condition de bien connaître les forces de chaque partenaire.
Créer un ancrage académique fort
Des formats engageants comme un double diplôme renforcent durablement le partenariat, améliorent la visibilité mutuelle et facilitent une coordination pédagogique continue. Ils contribuent aussi à équilibrer les flux d’étudiant.e.s, surtout lorsqu’ils reposent sur une cohérence et une complémentarité de cursus entre institutions nordiques et belges, ce qui met en valeur l’excellence des deux pôles académiques.
Aller au‑delà du premier contact
Arriver dès la première réunion avec une proposition concrète (format, contenu, calendrier) permet d’éviter les échanges superficiels et respecte l’approche pragmatique des partenaires nordiques. Dans la culture scandinave, le respect du temps d’autrui est essentiel : chaque rencontre doit idéalement se conclure par un plan d’action clair.
Miser sur les niches et l’expérience packagée
Proposer des cours en anglais sur des contenus différenciants, développer des formats courts comme les BIP Erasmus, soigner l’accueil et l’intégration des étudiants ou encore mobiliser la recherche et la mobilité du personnel sont autant de leviers pour se démarquer dans un écosystème confronté aux mêmes défis.
Une dynamique qui se poursuit
Ce webinaire illustre la valeur ajoutée de la collaboration entre WB Campus et le réseau des Conseillers Scientifiques et Académiques de WBI : mise en commun d’expertises, partage d’expériences de terrain, et soutien direct aux établissements de la FWB dans le développement de partenariats internationaux structurants.
D’autres initiatives du même type suivront dans les prochaines semaines, notamment dans le cadre de la mission ministérielle au Québec et en Ontario qui se déroulera du 19 au 24 avril 2026.
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La Ciné-Ligue des Hauts-de-France, avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International, du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, du Ramdam Festival et en partenariat avec la Revue belge de cinéma "Surimpressions", présente la 2e édition de La Caravane belge, programmation de films belges francophones, du 20 au 29 mars dans plusieurs villes des Hauts-de-France.
A Lille (Gare Saint-Sauveur le dimanche 22 mars à 11h, 15h et 17h), Calais, Outreau, Harnes et Merville et autres villes des Hauts-de-France.
Cette année, la Caravane propose un focus sur Bouli Lanners, réalisateur et acteur (Eldorado, Les Géants, L’Ombre d’un mensonge ; Louise-Michel de Benoît Delépine et Gustave Kervern et Le Huitième jour de Jaco Van Dormael).
Le programme se complète pour le jeune public avec Panique au village, en présence de Vincent Patar et Stéphane Aubier, mais aussi avec Une vie démente en présence d’Ann Sirot & Raphaël Balboni, La Danse des Renards de Valéry Carnoy et Sauvons les meubles de Catherine Cosme.
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A l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, la Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et la Représentation de l’Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l’Union européenne organisent le spectacle Vibrations francophones – Voix en partage, le 17 mars 2026 à 20h au Théâtre Varia à Bruxelles, en partenariat avec le collectif bruxellois Slameke.
Chaque année, la Francophonie rassemble des Etats et gouvernements autour d’une langue commune et d’engagements partagés : solidarité, paix, démocratie, respect des droits de l’Homme, développement durable, promotion de la diversité culturelle et linguistique. A Bruxelles, au cœur des institutions européennes, cette célébration prend une résonance particulière. Elle rappelle que le français est à la fois un outil de dialogue international et un espace vivant de création.
A travers Vibrations francophones – Voix en partage, la Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et l’Organisation internationale de la Francophonie mettent en lumière cette dimension à la fois institutionnelle et artistique. La Francophonie ne se limite pas aux instances politiques, elle s’incarne dans des voix, des écritures, des rythmes et des imaginaires qui circulent d’un continent à l’autre.
La soirée réunira trois artistes qui illustrent la vitalité des expressions francophones contemporaines.
Lisette Lombé, figure majeure de la scène littéraire belge, explore dans son œuvre les identités multiples, les héritages, les luttes sociales et les dynamiques de transmission. Artiste engagée, poétesse nationale, elle fait de la poésie un espace d’émancipation et de rencontre. Sur scène, sa parole se déploie avec intensité, entre puissance et vulnérabilité. Elle rappelle que la langue française peut être un lieu de réflexion autant qu’un levier d’action.
Le duo Z&T, composé de Zouz et T.A., développe un univers artistique à la croisée du rap, de la musique et de la création sonore. Leur travail explore la force du langage lorsqu’il devient rythme, matière et présence. Entre tension et énergie, leurs textes questionnent les fractures intimes et collectives, les aspirations et les incertitudes d’une génération en mouvement. Sur scène, leur complicité donne naissance à une performance immersive où la voix dialogue avec les textures sonores. Avec Z&T, la Francophonie s’affirme comme un espace d’expérimentation et de renouvellement des formes artistiques.
La scène accueillera également Elea, finaliste du concours "Playground" de Tarmac (RTBF). Représentante d’une nouvelle génération du rap belge francophone, elle construit un univers personnel, direct et assumé. A travers ses textes, elle affirme la liberté de tracer son propre chemin artistique. Son parcours témoigne du dynamisme des scènes urbaines francophones et de leur capacité à toucher un public large, au-delà des frontières.
En réunissant ces trois propositions, Vibrations francophones – Voix en partage met en lumière la richesse d’un espace linguistique partagé qui traverse les continents. La Francophonie s’y révèle comme un réseau de coopérations mais aussi comme un laboratoire culturel où se croisent influences, accents et sensibilités.
La soirée offrira un moment privilégié d’échange entre artistes, représentants, partenaires internationaux et publics, dans un esprit d’ouverture et de dialogue.
Le 17 mars 2026, au Théâtre Varia, la Francophonie se donnera à entendre et à ressentir : une langue partagée, des voix singulières, une scène ouverte sur le monde.
Soirée gratuite sur réservation (dans la limite des places disponibles).
Teaser de la soirée
Contacts
Département Francophonie
Le Ministère de l’Éducation de Taïwan, en collaboration avec le Taipei Representative Office in the EU and Belgium, propose deux programmes de bourses destinés aux ressortissant·e·s belges et luxembourgeois·e·s souhaitant poursuivre des études universitaires ou suivre des cours de langue à Taïwan.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 avril 2026 pour les deux programmes.
Le Ministère de l’Éducation de Taïwan, en collaboration avec le Taipei Representative Office in the EU and Belgium, propose deux programmes de bourses destinés aux ressortissant·e·s belges et luxembourgeois·e·s souhaitant poursuivre des études universitaires ou suivre des cours de langue à Taïwan.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 avril 2026 pour les deux programmes.
1. Taiwan Scholarship – Études universitaires
Le programme Taiwan Scholarship s’adresse aux étudiant·e·s souhaitant poursuivre des études de bachelier, master ou doctorat dans une université taïwanaise.
Objectif
Ce programme vise à encourager les étudiant·e·s belges et luxembourgeois·e·s prometteur·euse·s à à poursuivre leurs études universitaires à Taiwan pour se familiariser avec l’environnement académique de Taiwan et pour promouvoir la communication, la compréhension et l’amitié entre Taiwan et la communauté internationale
Financement et durée
La bourse couvre :
- les frais d’inscription et frais divers à hauteur de 40 000 TWD par semestre maximum ;
- une allocation mensuelle de :
- 15 000 TWD pour les études de grade de bachelier (max. 4 ans) ;
- 20 000 TWD pour les études de grade de master (max. 2 ans) ;
- 20 000 TWD pour les études de grade de docteur (max. 4 ans).
Deux bourses sont offertes pour l’ensemble des niveaux d’études.
Profil des candidat·e·s
Les candidat·e·s doivent notamment :
- être de nationalité belge ou luxembourgeoise ;
- posséder au minimum un diplôme de l’enseignement secondaire supérieur ;
- présenter de bons résultats académiques et une bonne conduite morale ;
- ne pas avoir la nationalité taïwanaise ni avoir déjà bénéficié du programme Taiwan Scholarship pendant 5 ans ou plus.
Date limite de candidature : 15 avril 2026
Pour avoir plus d’informations, veuillez lire attentivement Taïwan Scholarship Program Directions : https://taiwanscholarship.moe.gov.tw/web/pages.aspx?p=7 et 2026 Taiwan scholarships - Taipei Representative Office in the EU and Belgium 駐歐盟兼駐比利時代表處
2. Huayu Enrichment Scholarship - Cours de langue mandarin
Le programme Huayu Enrichment Scholarship s’adresse aux personnes souhaitant apprendre le mandarin dans des centres de langue rattachés aux universités taïwanaises.
Objectif
Cette bourse vise à renforcer les compétences linguistiques en mandarin, à favoriser la compréhension de la culture taïwanaise, à promouvoir l'amitié entre les taïwanais et des pays du monde entier et d’augmenter les possibilités d'échange avec les institutions de formation internationales.
Financement et durée
Les boursiers reçoivent une allocation mensuelle de 28 000 TWD pour :
- une durée de 3, 6 ou 9 mois entre 1er septembre 2026 et 31 août 2027 ;
- une bourse de 2 mois est réservée pour un cours d’été (juin-juillet ou juillet-août 2026).
Un quota total de 120 mois de bourse est réparti entre les candidat·e·s belges et luxembourgeois·e·s.
Profil des candidat·e·s
- être âgé·e·s d’au moins 18 ans ;
- être de nationalité belge ou luxembourgeoise ;
- être titulaires d’un diplôme de l’enseignement secondaire supérieur ;
- avoir de bons résultats académiques ;
- avoir une bonne conduite morale.
Les candidats avec une des caractéristiques suivantes ne sont pas éligibles :
- Les personnes possédant la nationalité de la République de Chine (Taïwan) ou ayant le statut de compatriote d’outre-mer ;
- Les personnes qui ont déjà entrepris des études universitaires à Taïwan ou sont inscrites dans un centre de langue chinoise à Taïwan ;
- Les étudiants d’échange admis conformément aux accords de coopération académique signés entre des universités taïwanaises et des établissements académiques étrangers ;
- Les anciens bénéficiaires de bourses de langue chinoise (Huayu Enrichment Scholarship) ou de bourses Taiwan ou de bourse TUSA Global Ambassador ;
- Les bénéficiaires d’une bourse octroyée par le gouvernement ou une institution d’enseignement à Taïwan.
Date limite de candidature : 15 avril 2026
Plus d’informations consultez les documents en pièce jointe ou le site :
https://roc-taiwan.org/be_en/cat/14.html
Contact:
Service Educative, Taipei Representative Office in the EU and Belgium
Square de Meeûs 27, 1000-Bruxelles
Tél: 02-2872835 (4 lignes) Fax: 02-5131952
Courrier électronique: Belgium@mail.moe.gov.tw
Site web: www.taiwanembassy.org/be
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Pour la onzième année consécutive, le festival Phoque Off revient enflammer la ville de Québec. Prônant l’inclusivité musicale et les genres musicaux alternatifs, ce festival a été créé en réponse à l’évènement Rideau et se déroule en même temps que ce dernier.
Dates et lieux :
- 13 au 21 février 2026
- Dans diverses salles de spectacles et salles de diffusion alternatives de Québec
Nouveauté 2026 :
Le nombre de vitrines double pour offrir la possibilité à deux fois plus d’artistes de venir présenter leurs productions. Parmi les grands noms québécois, canadiens, américains, britanniques, suisses et français, trois formations belges francophones seront également présentes.
Artistes belges à ne pas manquer
Le talu - 17 février à 20h40 au Pantoum:
L’artiste trans non-binaire basé·e à Bruxelles emmènera son public dans son univers immersif, entre rap digital, post trip hop, ASMR érotique et pop triste. Incontournable de la musique alternative queer belge, le talu a déjà offert plusieurs concerts et a remporté le premier prix du concours Du F dans le texte 2024, organisé par le Conseil de la Musique et le Botanique. En juin 2024, le talu a sorti son premier album, tuning contre la sadness, en collaboration avec la productrice et compositrice Maïa Blondeau.
Jean-Paul Groove - 15 février à 21h30 au Pantoum :
Avec le départ de Jeremy Debuysschere, le groupe, composé encore de Nils Hilhorst et Denis Baeten, connaîtra un renouveau en accueillant prochainement un nouveau membre dont le nom n’est pas encore sorti. Évoluant dans un univers entre funk, disco et électro, les artistes bruxellois ont sorti un EP en février 2024 intitulé Violent Party Music. Leur musique, garantie sans machine ni intelligence artificielle, joue sur les effets produits par la basse, la guitare, et la batterie.
Nsangu - 18 février à 22h40 à l’Anti :
Originaire de Liège et installée à Bruxelles, Nsangu consacre son temps à la musique et au théâtre. Issue d’une famille congolaise, c’est son oncle qui l’a initiée à la neo-soul, lui faisant découvrir des icônes telles qu’Erykah Badu, Jill Scott et Sade. Elle a ensuite élargi ses horizons en tombant sous le charme des chanson française de Charles Aznavour, découvrant ainsi toute la richesse de la chansson française. Alliant sa passion pour le théâtre et la musique, Nsangu a développé un style qu'elle qualifie d' « Expressif », imprégné d’une vitalité contagieuse. Sa voix, puissante et délicate cherche à toucher les sens de manière profonde et intense. Nsangu ne se contente pas de chanter ; elle incarne véritablement les personnages de ses interprétations, livrant des concerts où l'émotion de sa voix se mêle à la force de son interprétation, captivant le public à chaque performance.
Avec ses panneaux solaires compacts conçus en Wallonie et testés jusqu’aux confins du Groenland, Sunslice s’impose comme un acteur clé de l’énergie nomade. L’entreprise, fondée par deux jeunes ingénieurs de l’UCLouvain, s’est littéralement fait une place au soleil sur un marché dominé par les géants américains.
Avec ses panneaux solaires compacts conçus en Wallonie et testés jusqu’aux confins du Groenland, Sunslice s’impose comme un acteur clé de l’énergie nomade. L’entreprise, fondée par deux jeunes ingénieurs de l’UCLouvain, s’est littéralement fait une place au soleil sur un marché dominé par les géants américains.
Née dans les auditoires de l’UCLouvain, Sunslice s’impose aujourd’hui comme une référence européenne dans les solutions d’énergie solaire portables. À la tête de cette jeune entreprise wallonne, Henri Gernaey et son associé Geoffroy Ghion incarnent une génération d’ingénieurs entrepreneurs animés par une ambition simple et forte : apporter de l’énergie partout.
« Pendant nos études d’ingénieur civil à l’UCL, nous avons participé au programme StarTech, soutenu par la Région wallonne », se souvient Henri Gernaey. « C’était une initiative de sensibilisation à l’entrepreneuriat. C’est un peu grâce à ça qu’on s’est lancés dans un petit projet solaire, à l’époque très libre, avec peu de contraintes ».
De ce premier défi naît une véritable vocation. Le jeune ingénieur poursuit le projet après la présentation finale et entraîne dans l’aventure son camarade Geoffroy Ghion. Ensemble, ils participent à plusieurs concours universitaires et remportent deux prix, un signal fort qui les encourage à franchir le pas. « À ce moment-là, on s’est dit: pourquoi ne pas tenter l’expérience et créer une société ? ».
C’est ainsi qu’en 2017, à peine leurs mémoires remis, les deux amis fondent Sunslice. Leur première idée consiste à concevoir un chargeur solaire au format portefeuille, ultra-portable, destiné aux aventuriers modernes. Une campagne de financement participatif sur Kickstarter attire l’attention de plus de 400 acheteurs potentiels, sans atteindre toutefois l’objectif financier. « Cela n’a pas découragé Wing, qui a cru en nous et nous a accordé un premier prêt convertible. C’est comme ça que la machine s’est mise en route, petit à petit », raconte Henri Gernaey.
Une croissance maîtrisée et des ambitions claires
Depuis ses débuts, la société a élargi sa gamme, passant du chargeur de poche à des solutions solaires plus puissantes. « Nous nous adressons aux randonneurs, aux cyclistes, aux nomades numériques, mais aussi à des organisations humanitaires ou militaires ». Sunslice développe aujourd’hui des produits capables d’alimenter des ordinateurs portables, des équipements de vans aménagés ou encore des sites isolés.
Leur mantra résume bien leur philosophie : « Sunslice, Energy Anywhere ». « Nous essayons de proposer des solutions adaptées à tous les usages, toujours avec la même idée: fournir de l’énergie partout », précise le cofondateur. Cette ligne directrice s’accompagne d’un modèle de croissance volontairement mesuré. « Nous n’avons pas levé beaucoup de fonds. Notre progression n’a pas été fulgurante, mais elle est stable, constante et à taille humaine. C’est ce que nous préférons: garder les pieds sur terre et savoir où nous allons ».
Aujourd’hui, l’entreprise compte cinq personnes, dont trois collaborateurs à temps plein, et réalise un chiffre d’affaires d’environ un million d’euros. Une performance honorable pour une start-up autofinancée, qui a préféré la solidité à la précipitation.
De la Wallonie aux confins du globe
Basée à Louvain-la-Neuve, Sunslice conçoit l’ensemble de ses produits en Belgique. La fabrication est assurée principalement en Chine, tandis que la Tunisie accueille une partie de la production manuelle, notamment pour le cuir et la couture. Le stockage et la logistique restent ancrés en Belgique, d’où partent les expéditions vers le monde entier.
La clientèle reflète cette diversité : cyclistes, militaires, randonneurs, cinéastes ou simples voyageurs en quête d’autonomie énergétique. Certains cas d’usage sortent de l’ordinaire, à commencer par la mission polaire de l’IMAQA, menée au Groenland. « Leur environnement de travail illustre parfaitement la robustesse de nos produits. Dans leur film, on voit nos panneaux solaires couverts de vingt centimètres de neige, parfois sous des tempêtes de glace. C’est un cas d’usage extrême, et ça fonctionne très bien », souligne l’ingénieur. Cette expédition scientifique, menée avec un consortium international, visait à mieux comprendre les mécanismes du changement climatique. Sunslice y voyait aussi une manière concrète de valider sa technologie. « L’idée était de prouver que notre système pouvait tenir le coup, recharger tout type d’appareil et rester performant dans un environnement où l’énergie est rare et précieuse ».
Satellites portables
La guerre en Ukraine a également provoqué un pic de la demande, porté par la crainte de coupures d’électricité. « Nos générateurs électriques portables et nos panneaux solaires ont alors connu un vrai succès », reconnaît le dirigeant. Cette situation a renforcé l’intérêt du public pour les solutions d’énergie autonome et incité Sunslice à accélérer ses développements.
Aujourd’hui, la start-up explore un nouveau domaine, celui des télécommunications. « Nous travaillons sur des solutions combinant énergie et connectivité, avec des antennes satellites portables de type Starlink destinées aux organisations humanitaires ou gouvernementales ».
Parmi ses partenaires, Sunslice peut déjà citer Décathlon, ainsi que plusieurs grandes chaînes de distribution suisses comme Transa, spécialisée dans l’outdoor et l’aventure. « Nous avons aussi plusieurs projets en cours avec de grands distributeurs européens du secteur outdoor », ajoute Henri Gernaey. L’Europe demeure le principal marché de la société, la France occupant la première place. Mais la marque a déjà conquis d’autres horizons : États-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande. « Ces marchés sont plus éloignés, donc nous ne les stimulons pas énormément, mais ils sont prometteurs », précise le cofondateur.
De l'innovation à la reconnaissance
Fidèle à son ADN d’ingénieurs, Sunslice investit massivement dans la recherche et le développement. « Nous ne sommes pas une simple société de revente de modules existants. Nous consacrons beaucoup de temps à la recherche technique, au développement et à l’amélioration continue de nos produits ».
Lorsque l’entreprise s’est lancée en 2017, le marché est déjà occupé par de grands noms. « À l’époque, le numéro un s’appelait Goal Zero, une société américaine que nous regardions comme un modèle à atteindre. Aujourd’hui, c’est assez symbolique: nous remplaçons leurs produits dans les rayons, où ils ont quitté le marché européen ». Une belle consécration pour la pousse belge. « Les grands concurrents que nous observions à nos débuts, nous avons progressivement réussi à les rattraper et même à les remplacer. C’est une vraie fierté d’avoir atteint le niveau de ceux que nous prenions pour modèles au départ ».
En quelques années, Sunslice s’est fait une place au soleil, au sens propre comme au figuré. Partie d’un simple projet d’étudiants, la start-up wallonne a prouvé qu’innovation, rigueur et persévérance peuvent mener loin. Jusque dans les zones les plus reculées du globe.
Cet article a été écrit par Rodolphe Masuy pour la Revue W+B n°170.
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Cette première exposition monographique en France consacrée à Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015) rassemble 120 dessins, photographies et archives. Elle met en lumière le parcours d'un artiste singulier, à jamais marqué par la Shoah. Double graphique de l'auteur, "Jim d'Etterbeek" est au cœur d'une œuvre monumentale sur l'Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins.
Aîné de quatre enfants, Chaïm Kaliski naît à Bruxelles en 1929 entre la gare du Midi et les abattoirs, dans une famille juive polonaise. Son père, Abraham, est maroquinier, sa mère, Fradla, couturière. L’occupation de la Belgique en mai 1940 bouleverse leur existence. Après avoir fui en France devant l’avancée de la Wehrmacht, les Kaliski reviennent dans la capitale belge, faute de ressources. Commence alors une survie qui tient du miracle puisqu’ils échappent aux contrôles, aux dénonciations et à la grande rafle du quartier juif de Cureghem, le 3 septembre 1942. Mais Abraham est arrêté le 12 février 1944. Fradla parvient alors à placer ses plus jeunes enfants et se cache avec Chaïm, jusqu’à la Libération en septembre 1944.
Pour Chaïm, la vie s’arrête le jour de l’arrestation de son père, dont il revivra le traumatisme toute son existence. C’est à l’âge de soixante ans, en 1989, sur les conseils de sa sœur Sarah, elle-même artiste peintre, qu’il entreprendra de dessiner leur histoire, à laquelle il se consacrera pendant dix-huit années, produisant des milliers de dessins.
Le trait, au premier abord enfantin, n’en est pas moins sûr : scènes d’arrestations, de rafles qui obsèdent l’artiste, resté à jamais "enfant caché", marqué par la peur et l’angoisse liées aux images imprimées sur sa rétine. Essentiellement tracées à l’encre de Chine, ces scènes déchirantes allient le texte et l’image. Elles consistent en des dessins "très sonores", qui évoquent les cris d’épouvante, les hurlements, le bruit des moteurs des camions ou le cliquetis des armes lors des rafles, formant un tourbillon auquel s’ajoutent des refrains récurrents, telles d’obsédantes litanies. Le lecteur découvre une communauté juive en voie d’anéantissement à travers les conversations entre le père de l’artiste et les connaissances qu’il croise lors de ses déambulations.
Les dessins réalisés par Chaïm Kaliski constituent la chronique bouleversante d’une enfance juive et un témoignage d’une infinie précision sur les juifs bruxellois sous l’Occupation. Parfait exemple d’art brut, son œuvre est celle d’un homme hypermnésique, doté d’une immense culture historique, et d’un artiste encore méconnu en France.
L’exposition, qui a bénéficié de prêts exceptionnels du Musée juif de Belgique, est accompagnée d’une rencontre à l’auditorium et de visites guidées.
Infos pratiques
- Tarif plein : 13€
- Tarif réduit : 9€ (18-25 ans non résidents européens, familles nombreuses)
- Gratuit pour les Amis du mahJ, les moins 18 ans. les 18-25 ans résidents UE. Voir les autres gratuités
- Gratuit pour tous le premier samedi du mois, d’octobre à juin
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L'exposition d'Amélie Bouvier invite à une exploration visuelle et conceptuelle du ciel et du cosmos, à travers une série d'œuvres inspirées par les représentations passées et présentes de l'univers. Qu'elles proviennent de la science, de la mythologie, de la culture populaire ou des archives médiatiques, ces images parlent de ce qui est lointain, inaccessible, mais profondément chargé de désir, d'ambition et de croyance.
À travers le prisme du dessin et de la construction d’images, ce travail interroge les récits que l’humanité projette dans les étoiles : les mythes fondateurs, les grandes utopies technologiques, les fantasmes d’exploration ou encore les peurs collectives.
En articulant recherche iconographique, travail graphique et réflexion critique, Amélie Bouvier met en lumière les tensions entre observation scientifique et projection symbolique, entre savoir et imaginaire, entre le visible et l’invisible.
Au sein de la salle d’exposition, l’artiste Amélie Bouvier vous invite à glisser un mot dans la table aux milles étoiles. À la fin de l’exposition, vos témoignages lui seront envoyés pour être valorisés dans une prochaine création.
- Du 16 janvier au 25 avril 2026
- Entrée libre
- Mardi et vendredi 13h-18h30 et Mercredi, jeudi et samedi 10h-12h/13h-18h30