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Voir l'image image extraite du film Katika Bluu de  de Stéphane Vuillet et Stéphane Xhroüet
(c) Katika Bluu
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En cette année où l’Unesco commémore les 20 ans de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris dévoile sa 32ème Quinzaine du cinéma francophone, sous pavillon de sa biennale Archipel#Chaos_Monde consacrée aux arts & aux pensées en territoires francophones.

Au programme, une sélection de douze longs métrages inédits dans les salles françaises : documentaires, fictions et animations, issus de dix pays de l’espace francophone, qui donnent de nombreuses visées à notamment sonder les enjeux post-coloniaux liés à la biodiversité, à questionner les complexités et tiraillements de nos sociétés contemporaines, à disséquer les régimes d’historicité, de pouvoir et de domination et qui donnent encore à esquisser des futurs réconciliés, non fatals…

Douze séances inédites - puissantes à raison de deux par jour sont au programme de cette édition qui en ces temps troublés entend marquer.

De la République démocratique du Congo à la Tunisie, en passant par le Cameroun, la Guinée, le Grand-Duché du Luxembourg, le Canada, la Martinique, la Géorgie, le Pérou et la Belgique, la Quinzaine du cinéma francophone montre le monde comme il va, avec ses héroïnes et héros du quotidien, qu’ils soient d’anciens enfants soldats ou des femmes en quête de liberté.

Lundi 29 septembre

18h00 : L’ARBRE DE L’AUTHENTICITE de Sammy Baloji, en sa présence

(2025 – Belgique/France/RDC – 1h30 – VO stf.)

20h15 : KIKA d’Alexe Poukine, en sa présence

(2025 – Belgique/France – 1h50)

Mardi 30 septembre

18h00 : LE MYSTERE DE WAZA de Claye Edou

(2024 – Cameroun/France – 1h34 – Animation)

20h00 : LA DERNIERE RIVE de Jean-François Ravagnan, en sa présence

(2025 – Belgique/France/Qatar – 1h21 – VO stf. Documentaire

Mercredi 1er octobre

18h00 : KATIKA BLUU de Stéphane Vuillet et Stéphane Xhroüet, en leur présence

(2024 – Belgique/RDC – 1h20 – VO stf.)

20h00 : HORS D’HALEINE d’Eric Lamhène, en sa présence

(2024 – Luxembourg/Belgique – 1h41)

Jeudi 2 octobre

18h00 : BXL d’Ish et Monir Aït Hamou, en leur présence

(2024 – Belgique – 1h50 – VO stf.)

20h30 : AMOUR APOCALYPSE d’Anne Emond

(2025 – Canada – 1h40 – VO stf.)

Vendredi 3 octobre

18h00 : LES FANTOMES DES PROFONDEURS d’Annick Ghijzelings, en sa présence

(2024 – Belgique/France – 1h50 – Documentaire)

20h30: IMAGO de Déni Oumar Pitsaev, en sa présence

(2025 – France/Belgique/Géorgie – 1h49 – VO stf. Documentaire)

Samedi 4 octobre

18h00 : FUGA de Bénédicte Liénard et Mary Jimenez, en leur présence

(2024 – Belgique/Pérou – 1h31 – VO stf.)

20h15 : PROMIS LE CIEL d’Erige Sehiri, en sa présence

(2025 – Tunisie/France/Qatar – 1h32 – VO stf.)

 

Du 29 septembre au 4 octobre 2025

Tarifs séance : 5€ (3€ réduit)

 

Cinéma

46 rue Quincampoix 75004 Paris

05/08/2025
Bénéficiaires du programme PAEFA © APEFE
Bénéficiaires du programme PAEFA © APEFE

Au Bénin, l’entrepreneuriat féminin constitue un levier essentiel pour l’autonomisation des femmes et joue un rôle clé dans le dynamisme économique du pays. C’est dans ce contexte qu’a été mis en place par l’APEFE, le programme d’Appui aux Entreprises Féminines Artisanales (PAEFA), en partenariat avec le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi (MPMEPE) et l’Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME) du Bénin.

Au Bénin, l’entrepreneuriat féminin constitue un levier essentiel pour l’autonomisation des femmes et joue un rôle clé dans le dynamisme économique du pays. C’est dans ce contexte qu’a été mis en place par l’APEFE, le programme d’Appui aux Entreprises Féminines Artisanales (PAEFA), en partenariat avec le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi (MPMEPE) et l’Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME) du Bénin.

Au Bénin, comme dans d’autres pays d’Afrique, l’entrepreneuriat féminin constitue un levier essentiel pour l’autonomisation des femmes. Il a également un rôle clé dans le dynamisme économique du pays. C’est dans ce contexte qu’est né le programme PAEFA (Appui aux Entreprises Féminines Artisanales) qui a pour ambition de créer une offre d’appui et d’accompagnement spécifiquement dédiée aux femmes entrepreneures, en tenant compte de leurs besoins spécifiques.

L’APEFE, présente au Bénin depuis 1992, a renforcé son action depuis 2022 autour du soutien aux micros, petites et moyennes entreprises (MPME), avec un accent sur l’entrepreneuriat féminin, en lien avec les priorités du PAG II – Bénin révélé.

Le programme vise à accompagner les entreprises féminines en leur offrant des services sur mesure, tels que des diagnostics d’entreprise, de l’aide à la création de plans d’affaires, des formations en gestion, ainsi que du soutien en équipement et en financement, tout en facilitant leur participation à des foires et événements.

Stratégie plus large

« Au-delà de cet appui direct, le PAEFA s’inscrit dans une stratégie plus large de structuration de l’écosystème entrepreneurial, avec une collaboration étroite entre les partenaires béninois et les partenaires wallons et belges. En ce sens, il incarne une dynamique de co-construction « gagnant-gagnant » où chaque partenaire apporte son expertise au service d’objectifs partagés: autonomisation des femmes, inclusion économique et croissance durable », explique Nathalie Forsans, Responsable Bénin et Marchés pour tiers à l’APEFE.

Il s’agit notamment de renforcer l’écosystème d’accompagnement des entreprises béninoises, capables de générer de la valeur ajoutée durable pour l’économie béninoise. Ceci à travers l’accompagnement de la structuration de l’ADPME et des Services d’Appui à l’Entrepreneuriat (SAE) et la collaboration avec divers partenaires, tels que les agences nationales, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin et des organismes de microcrédit. Ce renforcement inclut des échanges, des visites exploratoires, des formations et des initiatives de benchmarking avec des pays partenaires comme la Belgique, le Maroc et le Sénégal.

Des secteurs porteurs de croissance

Dans le cadre du Programme PAEFA, l’APEFE soutient activement les entreprises dirigées par des femmes, avec un accent particulier sur les secteurs à fort potentiel de croissance: artisanat, agriculture, agroalimentaire, culture, tourisme, numérique, énergies renouvelables, environnement et eau. Ces secteurs sont non seulement porteurs de développement au niveau local, mais aussi propices à la création de synergies économiques avec les acteurs belges et wallons.

C’est dans ce cadre qu’un programme 2022-2026, financé par la coopération fédérale belge (DGD) en partenariat avec le MPMEPE, le MEF et l’ADPME, a été mis en place pour appuyer plus de 1.350 entreprises féminines à combler les lacunes d’accès au financement, de formation, de structuration, tout en intégrant les femmes dans les chaînes de valeur.

Rappelons que si les femmes représentent environ 50 % des chefs d’entreprise au Bénin, elles exercent majoritairement dans le secteur informel, avec un accès limité à l’emploi salarié et un sous-emploi important. 

Les actions concrètes incluent notamment un accompagnement personnalisé (diagnostic, plan d’affaires, formations, financement). Sur le terrain, après les départements de l’Alibori, Atacora, Borgou et Mono, le Programme d’Appui à l’Entrepreneuriat Féminin Artisanal (PAEFA) s’est invité dans le département du Zou. Des activités, qui ciblent 1.350 femmes bénéficiaires des communes de Zogbodomey, Zagnanado, Zakpota et Agbanyizoun, ont été lancées en mars dernier à Bohicon, en partenariat avec l’ADPME, la Mairie de Bohicon et Défi Belge Afrique représenté par l’ONG ALDIPE.

Un partenariat équilibré

Deux projets complémentaires, WBex-Wallonie-Bruxelles Expertise et FEC (Les Femmes Entreprennent pour le Climat) viennent renforcer le programme PAEFA en soutenant l’entrepreneuriat féminin et en contribuant activement à la structuration de l’écosystème entrepreneurial au Bénin. 

Le WBex, lancé dans le cadre du Programme de coopération bilatérale directe WBI 2024–2028, vise spécifiquement à accompagner la structuration de l’ADPME. Il repose sur un partage d’expertise « peer-to-peer » avec deux institutions belges de référence : Wallonie Entreprendre (WE) et l’EPHEC, afin de renforcer les dispositifs d’accompagnement aux MPME (en matière de financement, incubation, structuration (SAE), réseautage et appui technique). 

Dans cette dynamique, la visite exploratoire de l’ADPME en Belgique en mars 2025, organisée avec le soutien de l’APEFE et de WBI, a illustré de manière concrète la qualité de ce partenariat stratégique. Elle a permis de renforcer les coopérations techniques autour de l’entrepreneuriat féminin, de créer des passerelles concrètes avec des acteurs belges clés (WE, AWEX, EPHEC, BECI, Finance&Invest.Brussels etc.), autour de thématiques clés: financement, innovation, transition énergétique, numérique, industries culturelles et créatives (ICC) et d’encourager un enrichissement mutuel des pratiques par le partage d’expériences et la mise en réseau.

« Ce projet s’inscrit pleinement dans une dynamique de partenariats internationaux de type « peer-to-peer », où l’expertise de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles est mobilisée au service d’un dialogue d’égal à égal. Il ne s’agit pas d’un transfert unilatéral de savoir-faire, mais d’une véritable co-construction de solutions adaptées, ancrées dans les réalités locales. À travers cette collaboration, ce sont des chaînes de valeur inclusives, durables et innovantes que nous faisons émerger », explique Nathalie Forsans.

Entrepreneuriat vert

En 2024, le partenariat s’est élargi à des thématiques prioritaires comme le climat et l’entrepreneuriat vert, à travers le projet « Les Femmes entreprennent pour le climat » (FEC) financé par l’AWAC. 

Ce projet vise à renforcer la présence des femmes dans les filières d'énergies renouvelables, en particulier dans les zones rurales. On le sait, la vulnérabilité énergétique est forte puisque 99% de l’électricité est importée tandis que l’accès à l’électricité demeure très limité en milieu rural. 

Les actions entreprises doivent permettre d’appuyer 35 entreprises féminines spécialisées dans les foyers améliorés et 15 dans le solaire. Elles incluent également la distribution de foyers et kits solaires à 2.500 ménages et 70 institutions tout en renforçant des services d’accompagnement à l’entrepreneuriat vert avec l’ADPME et l’ONG ECLOSIO. Les zones d’intervention sont les départements de l’Atlantique, Atacora, Alibori et Borgou.

Une coopération cohérente et durable

Les programmes PAEFA, WBex et FEC incarnent la cohérence, la complémentarité et la vision de long terme qui caractérisent la coopération internationale belge, qu’elle soit fédérale ou fédérée. Ensemble, ils traduisent une approche systémique où la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles mobilisent leur expertise technique et institutionnelle pour accompagner l’autonomisation économique des femmes béninoises, tout en consolidant les capacités des institutions locales. 

« Ces trois initiatives – PAEFA, WBex et FEC – reflètent une volonté claire de bâtir des synergies solides entre les instruments de coopération belges, qu’ils soient fédéraux ou issus des entités fédérées, dans une logique de partenariat équilibré, structurant et pérenne. Les femmes entrepreneures béninoises ne sont pas simplement bénéficiaires : elles sont les actrices d’une transformation profonde, à la fois économique, sociale et environnementale, avec le soutien constant de partenaires béninois et belges mobilisés à leurs côtés », conclut Nathalie Forsans, consciente que ces petits coups de pouce aux femmes entrepreneurs du Bénin sont bénéfiques pour leur autonomisation.

Cet article a été rédigé par Laurence Briquet pour la Revue W+B n°168.

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01/08/2025
Rapport d'activités 2024 de WBI
Rapport d'activités 2024 de WBI

2024 a été une année charnière sur la scène internationale. Un contexte de crises multiples – conflits, tensions diplomatiques, crises environnementales et climatiques, pressions économiques et percée des technologies émergentes – a profondément transformé les équilibres mondiaux. L’élection de Donald Trump, la montée en puissance des BRICS+, la rivalité sino-américaine, ainsi que la Présidence belge du Conseil de l’UE ont redéfini les priorités géopolitiques. Dans ce paysage fragmenté, la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) ont dû faire preuve de résilience, d’agilité et de solidarité.

Dans ce cadre mouvant, Wallonie-Bruxelles International (WBI) a poursuivi sa mission d’ouverture internationale en renforçant son ancrage diplomatique, académique, scientifique et culturel. Son action s’est articulée autour de cinq métiers clés : représentation, soutien aux projets, promotion, mise en réseau et veille stratégique. Le Rapport d’activités 2024 en offre une synthèse fidèle et illustrée des actions de WBI, de ses agences et de ses réseaux diplomatiques et sectoriels.

WBI a consolidé ses coopérations multilatérales, notamment au sein de l’UE, de la Francophonie, de l’UNESCO et de l’OCDE. WBI a également poursuivi ses réformes internes, avec la modernisation de ses outils numériques, la simplification des procédures d’aide. Une démarche guidée par les valeurs de gouvernance responsable, d’impact mesurable et de service aux usagers.

Découvrez le Rapport d’activités 2024 :

Voir l'image Exposition "CONJURATIONS_Fétiches & Totems en Aliénocène" à Paris
Exposition "CONJURATIONS_Fétiches & Totems en Aliénocène" à Paris
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Adresse

Galerie Talmart | 22 rue du Cloître Saint-Merri - 75004 Paris

"Je vais divulguer un secret : le langage, c’est le châtiment" (Ingeborg Bachmann)

Parce que les mots font performer une réalité qui en appelle parfois à résister à toute tentative de traduction et de saisissement et qu’ils ne peuvent pas toujours dire ce qui s’éprouve, se ressent et que le silence est chargé d’une autre vérité que celle du dicible, nous ne dirons que peu.

L’invitation à cette exposition est de la nature d’une ellipse narrative et d’un fragment de papier qu’on enfouit dans une bouteille à la mer avec l’espoir qu’elle trouve un jour à émerger des eaux par hasard avec le secret espoir de la providence.

Cette exposition qui est à pénétrer en impie et en s’y délestant de nos "lumières" et épistémès calcifiées prend des allures de cabinet de curiosités et est constituée de pièces, d’offrandes qui sont autant d’énigmes à déceler, d’artefacts chargés de récits humains et non humains au pluriel. Des pièces rassemblées intuitivement qui polyphoniquement disaient tant pour nous avec l’espoir qu’elles diront autant pour vous.

De cet asile, semblent exhumer des savoirs et charmes cosmiques, semble psalmodier des litanies et des stances de conjuration qui esquissent des à-venir et des ritualités reconfigurées, expurgées de ce qui assèche, cristallise, sanctuarise et condamne.

Tout y est intriqué – symboles syncrétiques, suggestions et appâts aux ressentis – tout y est murmuré et célèbre les langages mineurs et de la marge – la beauté vénéneuse.

Avec les artistes 

Alex Ayivi, Anna de Castro Barbosa, Anna Safiatou Touré, Béatrice Guilleman, Carlota Sandoval Lizarralde, Elise Peroi, Emile Degorce-Dumas, Frédéric Choffat & Caroline Andrin, Galatée Deschamps, Jean-Pierre Rostenne, Luna-Isola Bersanetti, Rachel Labastie, Raphaël Emine, Robin Wen, Thomas Garnier et Sofi van Saltbommel.

Commissariat : Stéphanie Pécourt en synergie avec Ariane Skoda

  • Du 4 au 24 septembre 2025
  • Galerie Talmart - 22 rue du Cloître Saint-Merri – 75004 Paris
  • Du lundi au vendredi : 14h-18h
  • Vernissage : 4 septembre 2025 à 18h

Réservation conseillée : https://urls.fr/C_lmH1

Plus d'infos

 

Contacts

Centre Wallonie-Bruxelles à Paris

Directrice du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris

29/07/2025
Stage d'été à l'UMons "Le français dans les relations internationales"
Stage d'été à l'UMons "Le français dans les relations internationales"

Le 7 juillet dernier, l’UMons a débuté son deuxième stage d’été avec pour thématique "le français dans les relations internationales". Cette année n’est d’ailleurs pas anodine puisque le stage fête sa trentième édition, un anniversaire qui témoigne de son succès et de sa longévité.

Le 7 juillet dernier, l’UMons a débuté son deuxième stage d’été avec pour thématique "le français dans les relations internationales". Cette année n’est d’ailleurs pas anodine puisque le stage fête sa trentième édition, un anniversaire qui témoigne de son succès et de sa longévité.

Lors de cet événement de l’été, l’UMons accueille des diplomates, futur.e.s diplomates ou cadres administratifs ayant à traiter des dossiers dans le domaine des relations internationales. Lors de leur stage, les boursiers et boursières sont amené.e.s à suivre des cours de spécialité (perfectionnement de la compétence de communication – orale et écrite – dans un contexte d’échanges internationaux, familiarisation avec la langue politique, administrative et économique).

Mercredi 9 juillet, Wallonie-Bruxelles International a eu l’immense plaisir d’accueillir au sein de son siège les 23 stagiaires de cette édition 2025. Cette réception était une fois de plus l’occasion de réaliser des rencontres et d’échanger sur le paysage politique belge et mondial d’aujourd’hui et de demain.

Pour l’occasion, un exposé sur les relations internationales et le système fédéral belge a été délivré par M. Christian Carette, Inspecteur général à WBI, avec une introduction délivrée par Mme Pascaline Van Bol, Directrice du Service des Bourses internationales. 

Nous avons également eu le plaisir de recevoir M. Bennani Karim, Conseiller à l’Ambassade du Maroc en Belgique, que nous remercions chaleureusement pour sa présence. 

Lundi 14 juillet, c’était au tour de Mons d’organiser une réception à laquelle le Service des bourses a été chaleureusement accueilli. L’occasion de revoir les stagiaires et de les entendre parler de tout ce qu’ils ont appris, visité et découvert jusqu’ici : excursion à Charleroi, visite guidée du Bois du Cazier ainsi qu’au Parlement européen à Bruxelles.

Lors du stage, les stagiaires ont dû choisir un thème pour recréer une conférence internationale entièrement animée en langue française : le droit des femmes et migration.  

À bientôt pour un article centré sur le stage organisé par l’Université libre de Bruxelles !
 

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Voir l'image Festival ((((INTERFERANCE_S)))) #5 au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
Festival ((((INTERFERANCE_S)))) #5 au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
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Adresse

Centre Wallonie-Bruxelles - Rue Saint-Martin 127-129 - 75004 Paris - France

La 5e édition de ((((𝗜𝗡𝗧𝗘𝗥𝗙𝗘𝗥𝗘𝗡𝗖𝗘_𝗦)))) dont la morphologie s’opère en cette année sous forme essentiellement d’expériences live, revient du 𝟭𝟮 𝗮𝘂 𝟮𝟴 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱, avec une programmation résolument prospective & immersive / virale & transfrontiériste qui symbiose des artistes des scènes expérimentales sonores belges et françaises.

Cette édition sonde l’altérité radicale, les territoires inconnus et les voix de l’ailleurs, en réverbération à l’exposition "La condition extra-terrestre" coproduite par l’Observatoire de l’Espace du CNES qui orbitera au Centre aux mêmes dates et en écume au projet Symbiosium#2 qui fut déployé au Centre.

Le vendredi 26 : une soirée où les marges, subalternités seront célébrées - en cette édition, notre xéno festival ((((INTERFERENCE_S)))) s’allie avec le frondeur festival belgo-français In.Out.Sider - festival d’arts et musiques expérimentales dont la programmation mêle pratiques, performances d’art brut et live électroniques.

Avec les artistes Alice Hebborn & Thomas Giry & Daniel Schmitz#UNE TRIBU collectif – Brainrot Cowboy & Schrunzel & Thomas Mahmoud – Cabiria Chomel & Iris Estivals & Margaux Auroux & Gabriel Planat – Christina Monet b2b Etienne Blanchot – Clarice Calvo-Pinsolle – Frédéric Prieur – Grégory Grosjean & Dimitri Coppe – Justine Salamin – Léa Paintandre – Léa Roger & Faye Yannarou – Marie Klock – Mélodie Blaison – Mika Oki – Miskin Télé – Nova Materia – Wanino

Du 12 au 28 septembre 2025 

Réservation conseillée -> https://urls.fr/BNLHSQ

En partenariat avec le festival In.Out.Sider et Le Barboteur (Pantin)

Pour plus d’infos : https://cwb.fr/agenda/interference-s-5-festival-de-substrat-sonore 

Voir l'image Exposition "La condition extra-terrestre" au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
Exposition "La condition extra-terrestre" au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
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Adresse

Centre Wallonie-Bruxelles - Rue Saint-Martin 127-129 - 75004 Paris - France

𝗗𝘂 𝟭𝟯 𝗮𝘂 𝟮𝟳 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱, 𝗹’𝗢𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 « 𝙇𝙖 𝙘𝙤𝙣𝙙𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙭𝙩𝙧𝙖-𝙩𝙚𝙧𝙧𝙚𝙨𝙩𝙧𝙚 » 𝗮𝘂 𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗪𝗮𝗹𝗹𝗼𝗻𝗶𝗲-𝗕𝗿𝘂𝘅𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀, 𝘂𝗻𝗲 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗧𝗲𝗿𝗿𝗲.
 

Cette exposition offre une réflexion sur l’état extra-terrestre, défini par un environnement hors du sol terrestre et une approche singulière de notre condition terrienne et du développement des activités spatiales. Onze artistes accompagnés par l’Observatoire de l’Espace du Cnes dans leur travail de création abordent cette thématique à travers trois approches différentes.
 

Sylvie Bonnot, Benoît Géhanne, Élise Parré et Simon Zagari s’inscrivent dans l’historicité de la condition extra-terrestre, explorant les aspects techniques, politiques et scientifiques qui ont permis d’atteindre cet état. Amélie Bouvier, Annabelle Guetatra, Olivain Porry et Jeanne Susplugas se focalisent sur l’évolution de nos mentalités, en considérant les échanges entre l’extra-terrestre et notre monde, et la manière dont ils transforment nos pratiques sur Terre, qu’elles soient techniques, scientifiques ou spirituelles. Enfin, les œuvres créées en impesanteur par Smith et Arthur Desmoulin ainsi que le projet OSCAR de Stéphane Thidet illustrent les opportunités de création permises par cette condition extra-terrestre, proposant au visiteur une expérience phénoménologique de l’Espace. Présentés dans une ambiance brutaliste, les œuvres révèlent certaines spécificités de la condition extra-terrestre, incitant à repenser nos constructions mentales de l’Espace sans rompre définitivement avec la Terre.
 

Cette exposition est coproduite avec le Centre Wallonie-Bruxelles de Paris, dans le cadre du programme hors les murs de l’Observatoire de l’Espace du Cnes, voué à présenter au public le plus large les œuvres d’artistes en résidence, nouvellement produites ou issues de sa collection d’art contemporain.

Du 13 au 27 septembre 2025

𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲
Vernissage le 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲𝗱𝗶 𝟭𝟮 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝟭𝟴𝗵𝟯𝟬
En clôture - 𝟮𝟭𝗵 : Concert de 𝗡𝗢𝗩𝗔 𝗠𝗔𝗧𝗘𝗥𝗜𝗔 (sur réservation : https://urls.fr/7GZvlK)

Plus d'infos
 

20/07/2025
Pale Grey ©J.Van Belle - WBI.be
Pale Grey ©J.Van Belle - WBI.be

Avec un nouvel album engagé, Pale Grey a enchanté les Francofolies entre electronica, dream pop et regards lucides sur l’époque.

La scène musicale belge ne cesse de surprendre par ses capacités à se renouveler et à mêler les genres avec inventivité. Hier soir, c’était au tour de Pale Grey d’investir les Francofolies de Spa, s’imposant, une nouvelle fois, comme un quatuor majeur de la scène indépendante.

Avec un nouvel album engagé, Pale Grey a enchanté les Francofolies entre electronica, dream pop et regards lucides sur l’époque.

La scène musicale belge ne cesse de surprendre par ses capacités à se renouveler et à mêler les genres avec inventivité. Hier soir, c’était au tour de Pale Grey d’investir les Francofolies de Spa, s’imposant, une nouvelle fois, comme un quatuor majeur de la scène indépendante.

Originaire des hauteurs de Wallonie, Pale Grey tisse son identité entre forêts ardennaises et envies d’ailleurs. Leur troisième album, « It feels like I always knew you », confirme ce subtil équilibre : le groupe y cultive une mélancolie aux charmes délicats, à la croisée de l’electronica, de la dream pop et de touches venues du hip-hop. Sous la houlette du producteur Ash Workman — connu pour ses collaborations avec Metronomy ou Christine and the Queens — l’esthétique sonore du groupe atteint une maturité nouvelle, où les sons enveloppants côtoient des textes d’une rare acuité.

Ce nouvel opus se distingue par son ancrage dans les préoccupations contemporaines. Chaque morceau porte le prénom d’un personnage : de Amin à Eve, de Felix à Norma, tous incarnent des histoires vécues, miroir des réalités de notre société : crise migratoire, violence conjugale, obscurantisme… Les chansons de Pale Grey sondent l’ordinaire désenchanté et laissent affleurer, au détour d’un refrain ou d’un arrangement aérien, des fragments d’humanité à la fois fragiles et universels.

Ce travail d’orfèvre musical s’accompagne d’une dimension visuelle soignée : dans leurs clips, les images défilent en brouillant les frontières entre réalité et fiction, intime et collectif. C’est ainsi qu’en pleine effervescence des Francofolies, Pale Grey a livré un set à la fois poétique et engagé, captivant un public en quête de sens et d’émotion.

Forte de quatre millions de streams pour leur précédent opus « Waves », la formation liégeoise s’affirme, en 2025, comme la voix d’une génération lucide, créative et sans concessions. Une escale marquante au cœur du festival, à (ré)écouter absolument.

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19/07/2025
Morpho©J.Van Belle - WBI.be
Morpho©J.Van Belle - WBI.be

Morpho et Léon électrisent les Francofolies de Spa, chacun à leur manière.

La programmation de l’après-midi aux Francofolies de Spa devait marquer les esprits et mettre en lumière deux artistes à la personnalité affirmée : Morpho sur la scène Baloise et Léon du côté de la Proximus. Si les horaires ont empêché certains d’y assister pleinement, leur impact sur la scène musicale belge méritait un éclairage croisé.

Morpho et Léon électrisent les Francofolies de Spa, chacun à leur manière.

La programmation de l’après-midi aux Francofolies de Spa devait marquer les esprits et mettre en lumière deux artistes à la personnalité affirmée : Morpho sur la scène Baloise et Léon du côté de la Proximus. Si les horaires ont empêché certains d’y assister pleinement, leur impact sur la scène musicale belge méritait un éclairage croisé.

Morpho, révélé au grand public lors de The Voice France 2024, s’est distingué par une présence magnétique et des mélodies puissantes, mêlant pop, électro et soul avec une audace singulière. Porté par un charisme scénique rare, il entraîne le spectateur dans un voyage émotionnel intense où chaque note résonne, sans compromis. Sa performance promettait une énergie sincère et un univers sans frontière, où l’émotion l’emporte sur la facilité et où la signature artistique s’impose comme une évidence.

Léon, quant à lui, incarne la polyvalence et la sensibilité de la nouvelle scène belge. Après avoir marqué les esprits au sein du groupe Delta puis accompagné de nombreux artistes renommés, il choisit la voie solo pour aller au bout de lui-même. Sa voix éraillée, à fleur de peau, fait vibrer des textes intimistes, parfois percutants, parfois empreints de nostalgie. Seul dans son studio bruxellois, Léon compose, enregistre et produit, proposant un univers sincère, adulte et recueilli, résolument moderne.

Les titres « Basique », ballade sur la vulnérabilité, ou « Ça va pas durer », plus explosif, traduisent la dualité qui habite cet artiste complet : un besoin de se livrer sans filtre, d’offrir au public un pan de son identité profonde au-delà des modes.

Sur scène, Morpho comme Léon avaient pour point commun de promettre au public de Spa une performance sincère, portée par la recherche de vérité musicale et par une énergie qui les place déjà parmi les voix à suivre de la scène francophone. Les Francofolies célèbrent ainsi leur talent respectif – deux écritures, deux présences, une même intensité.

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18/07/2025
Lubiana Francofolies 2025 ©J.VanBelle-WBI.be
Lubiana Francofolies 2025 ©J.VanBelle-WBI.be

Entre soul inspirée et indie-pop lumineuse, Lubiana et Sunday Charmers ont marqué de leur empreinte la scène des Francofolies de Spa.

La soirée aux Francofolies de Spa restera gravée dans les mémoires, tant elle a réuni deux univers musicaux portés par une sincérité et une originalité rares : Lubiana et Sunday Charmers.

Entre soul inspirée et indie-pop lumineuse, Lubiana et Sunday Charmers ont marqué de leur empreinte la scène des Francofolies de Spa.

La soirée aux Francofolies de Spa restera gravée dans les mémoires, tant elle a réuni deux univers musicaux portés par une sincérité et une originalité rares : Lubiana et Sunday Charmers.

Sortie de scène, Lubiana aura une fois de plus captivé le public par la force douce de son interprétation. La chanteuse belgo-camerounaise, armée de son kora, a déployé toute la richesse de son héritage musical, entre soul, jazz, folk et influences africaines. Son album « Terre Rouge » traduit ce retour feutré vers les racines et l’authenticité, offrant des morceaux empreints d’émotion, de spiritualité et de lumière. Sa voix, profonde et envoûtante, comme la maîtrise subtile du kora, ont créé une bulle hors du temps, suspendue entre justesse et intensité.

Quelques instants plus tard, c’est un tout autre climat qui s’installe sur la scène avec Sunday Charmers. Le quintet bruxellois, emmené par les frères Donnet, invite l’auditoire à explorer un univers indie-pop soigné et une mélancolie lumineuse, où sons post-punk et envolées nerveuses s’entrelacent avec élégance. Leur troisième album, « Grandblue », marque un virage : les morceaux, salués pour leur richesse, alternent subtilité rêveuse et puissance, faisant vibrer Spa au rythme d’une énergie communicative. Les titres phares comme « Blue » ou « Talisman » témoignent de l’écriture ciselée et du regard neuf que le groupe porte sur la tristesse et la beauté du monde.

De la profondeur intimiste de Lubiana à l’énergie brute de Sunday Charmers, cette soirée aux Francofolies démontre la vitalité et la diversité de la scène musicale belge, dans un dialogue d’émotions et de styles. Deux univers, deux concerts, mais une même passion communicative partagée avec le public. À (re)découvrir prochainement à travers nos interviews exclusives.

 

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