
Qui sont-ils ? Que font-ils ? Et surtout, que pensent-ils de leurs aïeux ? Ce passé a-t-il encore un sens aujourd’hui à leurs yeux ? Réponses avec trois femmes et deux hommes, entre Stockholm et le comté d’Uppsala.
Retour au débutSanne Lennström, 34 ans (parti social-démocrate) et Lina Nordquist, 45 ans (parti libéral), parlementaires
Première question pour faire connaissance : qu’est-ce que ça fait d’avoir des ancêtres wallons quand on est Suédois ?
Lina Nordquist : Pour être honnête, je ne pense pas que mes gènes soient si importants. Ce qui compte, c’est de savoir que tous les Suédois bénéficient de cet héritage-là. Je suis convaincue, même si je ne vivais pas à cette époque, que nous ne serions pas devenus leaders mondiaux sans l’expertise des Wallons. Notre force provient de ce passé. Et aujourd’hui, cette histoire est un bon exemple d’immigration réussie, même si les Wallons ne sont pas venus frapper à notre porte. On avait besoin d’eux. Et leur apport dépasse le secteur de la sidérurgie. On n’avait pas de système scolaire et de retraite avant leur arrivée. C’est aussi pour ça qu’ils sont encore très respectés et que les gens sont fiers d’avoir du sang wallon.
Sanne Lennström : C’est mon cas. Ma grand-mère a grandi et vécu dans un bruk où la tradition wallonne était encore vivante et où l’on chantait des chansons d’antan. Pour elle, comme pour les autres, c’était très important de perpétuer le souvenir. Alors je fais pareil avec mes enfants de trois et six ans. Je crois à l’importance de leur transmettre ce savoir sur l’histoire locale, dans les familles et surtout à l’école. Je ne connais personne qui ne soit pas intéressé par ce que les Wallons nous ont apporté. Depuis quelques années, les recherches généalogiques sont d’ailleurs devenues très populaires.
Et pendant ce temps-là en Belgique, cette histoire des Wallons de Suède est méconnue…
Sanne Lennström : C’est triste parce que vous avez des raisons d’être fiers. Nous, nous sommes fiers de vous. C’est un héritage exceptionnel… Et je suis convaincue qu’il y a moyen de le partager. Peut-être via le tourisme. Imaginez des visites dans les bruks. Vous passez là une journée, vous mangez de la glace et en même temps, vous apprenez ce que les Wallons ont construit là quatre siècles plus tôt. Ce serait génial de créer des QR codes qui permettent de marcher dans les pas des Wallons. Ça vous permettrait de renouer avec ces belles origines.
Excusez-moi de vous interrompre mais votre collègue a les larmes aux yeux. Pourquoi cette émotion ?
Lina Nordquist : Parce que je trouve ça vraiment triste et malheureux que quelque chose d’aussi fondamental pour nous soit inconnu de vous ! Je ne peux pas croire que les Wallons d’aujourd’hui n’aient jamais entendu parler de ça. Nous, on l’apprend à l’école et on a des pièces de théâtre à ce sujet. J’espère vraiment que ça va changer.
Vous pensez pouvoir œuvrer en ce sens ?
Sanne Lennström : Avant cela, nous devons travailler sur nos origines, car certains de nos villages wallons sont en mauvais état. Österbruk, par exemple, tire son épingle du jeu grâce aux subsides qu’il a reçus. Ce n’est pas le cas de tous les villages. Il faut donc promouvoir le tourisme. Améliorer ce qui peut l’être. C’est pour ça que nous aimerions amener des personnes du Parlement européen ici. Par leur intérêt pour l’histoire, elles pourraient nous aider à conserver ces lieux.
Le sujet des origines wallonnes vous intéresse-t-il parce que vous travaillez en politique ? Ou parce que vous aimez l’Histoire ?
Sanne Lennström : Les deux. Mais je pense que beaucoup de jeunes Suédois s’y intéressent aussi. C’est juste qu’il faut trouver le moyen de les attirer davantage dans les villages wallons. N’y aller que par le prisme de l’héritage ne suffit pas. Il faut varier les plaisirs, avec des visites thématiques comme « les meurtres mystérieux » ou encore des histoires de fantômes. Les enfants adorent ça ! Il y a la légende de la dame blanche qui hante un jardin dans lequel elle se serait noyée et qui, depuis, sort sa main du lac en tenant un mouchoir blanc. Il y a aussi ce vieux monsieur qui fait grincer son fauteuil à bascule au-dessus du plafond... Je peux vous dire que quand j’étais petite, j’aimais bien faire ce « tour spécial fantômes », même si c’étaient des comédiens à la manœuvre.
Lina Nordquist : Notre objectif aujourd’hui est de convaincre un maximum de parlementaires suédois et européens de créer un réseau wallon. Cela permettrait d’avoir de bonnes idées pour remettre en état certains de nos villages historiques. Quand on discute de manière formelle autour d’une table, on touche moins les autres. Un réseau, c’est plus spontané, plus humain. On ne ressent pas de pression. On participe quand on veut. C’est comme une amicale…
Et que se passera-t-il avec ce réseau wallon si vous n’êtes pas réélues ?
Lina Nordquist : Son avenir dépendra de ceux qui croient en lui et qui ont envie de le faire prospérer.
Sanne Lennström : Pour ça, on a besoin de rallier des personnes qui seront toujours membres du Parlement. Heureusement pour nous, pas mal d’entre eux ont des ancêtres wallons. Et comme vous le savez, l’identité n’est pas juste un sujet. C’est quelque chose qui touche au cœur. Les plus belles histoires sont les histoires vraies.
Retour au débutBengt Lindholm, guide à Österbybruk
Après avoir passé toute ma vie à Stockholm, j’ai voulu trouver un endroit au calme où passer ma retraite. Et avec mon épouse, nous sommes tombés sur une maison à vendre à Österbybruk. C’était celle d’un mineur et je ne sais pas pourquoi quelque chose m’attirait là. Très vite, j’ai fait en sorte de m’intégrer dans la vie du « bruk ». Et par mon intérêt pour les vieux bâtiments et les forges, j’en suis arrivé à devenir guide. J’ai à cœur de montrer le côté positif d’une migration. Dans beaucoup de pays aujourd’hui, l’idée que des gens se déplacent est mal perçue. Alors que ça existe depuis toujours. Et l’exemple des Wallons en Suède montre à quel point cela peut être un enrichissement. Je crois que c’est le sang wallon du côté de mon père qui m’a ramené ici. Qui sait ? Un jour, j’aimerais bien aller en Belgique pour ressentir dans mon corps ces racines lointaines. J’ai étudié le français très tôt, mais je le parle mal. Mon mot préféré dans cette langue ? Une bière s’il vous plaît !
Retour au débutAnders Herou, Président de l’Association des descendants wallons
Avoir des origines wallonnes vous rend très vite intéressant ici. En fait, c’est même plus chic que de dire qu’on est noble. Moi, j’ai grandi avec l’idée que la Suède devait beaucoup à la Wallonie. Les travailleurs étrangers avaient en effet des compétences qui leur permettaient de produire de l’acier de haute qualité. Et puis, ils ont amené leur culture, montré leur sens de la famille… Mon père était tellement passionné par cette histoire qu’il a entamé des recherches généalogiques. Il est remonté jusqu’en 1625… Mon nom Herou vient de Henry. A l’époque, le prêtre qui faisait les registres l’a mal orthographié, car c’était de l’ancien français et il ne comprenait pas mon aïeul qui était forgeron. Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. J’ai fait mon premier voyage en Wallonie en 2003 à un moment où je n’étais pas encore actif dans l’association des descendants wallons. En 2009, j’y suis retourné avec quelques membres. Et en 2014, l’engouement était tel qu’on a dû vite trouver d’autres dates. L’association compte 1.100 personnes. Et elle fête ses 85 ans cette année*.
* L’association organise deux voyages de retour aux sources wallonnes en 2024. 150 Suédois sont déjà inscrits.
Retour au débutIngrid Wiken Bonde, membre de l’Association des descendants wallons
C’est ma mère qui m’a parlé la première de mes ancêtres wallons arrivés en Suède au 17e siècle. Ça m’a touchée de savoir que leur popularité était liée à ce qu’ils avaient apporté à l’économie du pays. Alors une fois arrivée à l’université, j’ai voulu faire des recherches sur eux. J’ai découvert que mon aïeul s’appelait Sacha Fasing et qu’il était originaire de Liège. Avec l’association, j’y suis allée il y a cinq ans. Mais ce n’était pas la première fois. Je connaissais déjà la Belgique, surtout la partie flamande parce que, figurez-vous, j’ai enseigné le néerlandais en Suède. C’est drôle la vie. J’ai des origines wallonnes et je passe ma vie à transmettre la langue de l’autre région de la Belgique... On peut dire que je suis pour l’unité du pays. Et en plus, je parle français !
Par Nadia Salmi
Cet article est issu de la Revue W+B n°161.
Retour au débutQui sont-ils ? Que font-ils ? Et surtout, que pensent-ils de leurs aïeux ? Ce passé a-t-il encore un sens aujourd’hui à leurs yeux ? Réponses avec trois femmes et deux hommes, entre Stockholm et le comté d’Uppsala.
Retour au débutSanne Lennström, 34 ans (parti social-démocrate) et Lina Nordquist, 45 ans (parti libéral), parlementaires
Première question pour faire connaissance : qu’est-ce que ça fait d’avoir des ancêtres wallons quand on est Suédois ?
Lina Nordquist : Pour être honnête, je ne pense pas que mes gènes soient si importants. Ce qui compte, c’est de savoir que tous les Suédois bénéficient de cet héritage-là. Je suis convaincue, même si je ne vivais pas à cette époque, que nous ne serions pas devenus leaders mondiaux sans l’expertise des Wallons. Notre force provient de ce passé. Et aujourd’hui, cette histoire est un bon exemple d’immigration réussie, même si les Wallons ne sont pas venus frapper à notre porte. On avait besoin d’eux. Et leur apport dépasse le secteur de la sidérurgie. On n’avait pas de système scolaire et de retraite avant leur arrivée. C’est aussi pour ça qu’ils sont encore très respectés et que les gens sont fiers d’avoir du sang wallon.
Sanne Lennström : C’est mon cas. Ma grand-mère a grandi et vécu dans un bruk où la tradition wallonne était encore vivante et où l’on chantait des chansons d’antan. Pour elle, comme pour les autres, c’était très important de perpétuer le souvenir. Alors je fais pareil avec mes enfants de trois et six ans. Je crois à l’importance de leur transmettre ce savoir sur l’histoire locale, dans les familles et surtout à l’école. Je ne connais personne qui ne soit pas intéressé par ce que les Wallons nous ont apporté. Depuis quelques années, les recherches généalogiques sont d’ailleurs devenues très populaires.
Et pendant ce temps-là en Belgique, cette histoire des Wallons de Suède est méconnue…
Sanne Lennström : C’est triste parce que vous avez des raisons d’être fiers. Nous, nous sommes fiers de vous. C’est un héritage exceptionnel… Et je suis convaincue qu’il y a moyen de le partager. Peut-être via le tourisme. Imaginez des visites dans les bruks. Vous passez là une journée, vous mangez de la glace et en même temps, vous apprenez ce que les Wallons ont construit là quatre siècles plus tôt. Ce serait génial de créer des QR codes qui permettent de marcher dans les pas des Wallons. Ça vous permettrait de renouer avec ces belles origines.
Excusez-moi de vous interrompre mais votre collègue a les larmes aux yeux. Pourquoi cette émotion ?
Lina Nordquist : Parce que je trouve ça vraiment triste et malheureux que quelque chose d’aussi fondamental pour nous soit inconnu de vous ! Je ne peux pas croire que les Wallons d’aujourd’hui n’aient jamais entendu parler de ça. Nous, on l’apprend à l’école et on a des pièces de théâtre à ce sujet. J’espère vraiment que ça va changer.
Vous pensez pouvoir œuvrer en ce sens ?
Sanne Lennström : Avant cela, nous devons travailler sur nos origines, car certains de nos villages wallons sont en mauvais état. Österbruk, par exemple, tire son épingle du jeu grâce aux subsides qu’il a reçus. Ce n’est pas le cas de tous les villages. Il faut donc promouvoir le tourisme. Améliorer ce qui peut l’être. C’est pour ça que nous aimerions amener des personnes du Parlement européen ici. Par leur intérêt pour l’histoire, elles pourraient nous aider à conserver ces lieux.
Le sujet des origines wallonnes vous intéresse-t-il parce que vous travaillez en politique ? Ou parce que vous aimez l’Histoire ?
Sanne Lennström : Les deux. Mais je pense que beaucoup de jeunes Suédois s’y intéressent aussi. C’est juste qu’il faut trouver le moyen de les attirer davantage dans les villages wallons. N’y aller que par le prisme de l’héritage ne suffit pas. Il faut varier les plaisirs, avec des visites thématiques comme « les meurtres mystérieux » ou encore des histoires de fantômes. Les enfants adorent ça ! Il y a la légende de la dame blanche qui hante un jardin dans lequel elle se serait noyée et qui, depuis, sort sa main du lac en tenant un mouchoir blanc. Il y a aussi ce vieux monsieur qui fait grincer son fauteuil à bascule au-dessus du plafond... Je peux vous dire que quand j’étais petite, j’aimais bien faire ce « tour spécial fantômes », même si c’étaient des comédiens à la manœuvre.
Lina Nordquist : Notre objectif aujourd’hui est de convaincre un maximum de parlementaires suédois et européens de créer un réseau wallon. Cela permettrait d’avoir de bonnes idées pour remettre en état certains de nos villages historiques. Quand on discute de manière formelle autour d’une table, on touche moins les autres. Un réseau, c’est plus spontané, plus humain. On ne ressent pas de pression. On participe quand on veut. C’est comme une amicale…
Et que se passera-t-il avec ce réseau wallon si vous n’êtes pas réélues ?
Lina Nordquist : Son avenir dépendra de ceux qui croient en lui et qui ont envie de le faire prospérer.
Sanne Lennström : Pour ça, on a besoin de rallier des personnes qui seront toujours membres du Parlement. Heureusement pour nous, pas mal d’entre eux ont des ancêtres wallons. Et comme vous le savez, l’identité n’est pas juste un sujet. C’est quelque chose qui touche au cœur. Les plus belles histoires sont les histoires vraies.
Retour au débutBengt Lindholm, guide à Österbybruk
Après avoir passé toute ma vie à Stockholm, j’ai voulu trouver un endroit au calme où passer ma retraite. Et avec mon épouse, nous sommes tombés sur une maison à vendre à Österbybruk. C’était celle d’un mineur et je ne sais pas pourquoi quelque chose m’attirait là. Très vite, j’ai fait en sorte de m’intégrer dans la vie du « bruk ». Et par mon intérêt pour les vieux bâtiments et les forges, j’en suis arrivé à devenir guide. J’ai à cœur de montrer le côté positif d’une migration. Dans beaucoup de pays aujourd’hui, l’idée que des gens se déplacent est mal perçue. Alors que ça existe depuis toujours. Et l’exemple des Wallons en Suède montre à quel point cela peut être un enrichissement. Je crois que c’est le sang wallon du côté de mon père qui m’a ramené ici. Qui sait ? Un jour, j’aimerais bien aller en Belgique pour ressentir dans mon corps ces racines lointaines. J’ai étudié le français très tôt, mais je le parle mal. Mon mot préféré dans cette langue ? Une bière s’il vous plaît !
Retour au débutAnders Herou, Président de l’Association des descendants wallons
Avoir des origines wallonnes vous rend très vite intéressant ici. En fait, c’est même plus chic que de dire qu’on est noble. Moi, j’ai grandi avec l’idée que la Suède devait beaucoup à la Wallonie. Les travailleurs étrangers avaient en effet des compétences qui leur permettaient de produire de l’acier de haute qualité. Et puis, ils ont amené leur culture, montré leur sens de la famille… Mon père était tellement passionné par cette histoire qu’il a entamé des recherches généalogiques. Il est remonté jusqu’en 1625… Mon nom Herou vient de Henry. A l’époque, le prêtre qui faisait les registres l’a mal orthographié, car c’était de l’ancien français et il ne comprenait pas mon aïeul qui était forgeron. Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. J’ai fait mon premier voyage en Wallonie en 2003 à un moment où je n’étais pas encore actif dans l’association des descendants wallons. En 2009, j’y suis retourné avec quelques membres. Et en 2014, l’engouement était tel qu’on a dû vite trouver d’autres dates. L’association compte 1.100 personnes. Et elle fête ses 85 ans cette année*.
* L’association organise deux voyages de retour aux sources wallonnes en 2024. 150 Suédois sont déjà inscrits.
Retour au débutIngrid Wiken Bonde, membre de l’Association des descendants wallons
C’est ma mère qui m’a parlé la première de mes ancêtres wallons arrivés en Suède au 17e siècle. Ça m’a touchée de savoir que leur popularité était liée à ce qu’ils avaient apporté à l’économie du pays. Alors une fois arrivée à l’université, j’ai voulu faire des recherches sur eux. J’ai découvert que mon aïeul s’appelait Sacha Fasing et qu’il était originaire de Liège. Avec l’association, j’y suis allée il y a cinq ans. Mais ce n’était pas la première fois. Je connaissais déjà la Belgique, surtout la partie flamande parce que, figurez-vous, j’ai enseigné le néerlandais en Suède. C’est drôle la vie. J’ai des origines wallonnes et je passe ma vie à transmettre la langue de l’autre région de la Belgique... On peut dire que je suis pour l’unité du pays. Et en plus, je parle français !
Par Nadia Salmi
Cet article est issu de la Revue W+B n°161.
Retour au débutBouton - en savoir plus
Centre culturel Wallonie-Bruxelles à Paris

Le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris promeut la création contemporaine dans sa transversalité & l’éco-système créatif belge francophone.
Au travers d’une programmation résolument pluridisciplinaire et ouverte aux territoires innovants, le Centre assure la promotion en France des talents émergents ou confirmés de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans une perspective d’optimisation de leur diffusion en France.
Une proposition artistique singulière à Paris
La saison du Centre se déploie tout au long de l’année et s’articule autour de programmations trans-disciplinaires visant ainsi à témoigner de l’ébullition de la création belge francophone et de sa dimension résolument In-Disciplinée et hybride.
Le Centre valorise des programmations In Situ et Hors les murs en liens avec des institutions, opérateurs et événements prescripteurs, tels que Nuit Blanche, la Nuit européennes des musées, le Mois du film documentaire, festival Paris en toutes lettres, le Théâtre de la Ville, Le Point Ephémère, Lafayette Ancitipations, Le Centre Pompidou, Le Palais de Tokyo …
Le Centre constitue un hub de référence sur l’état de la création belge et ses programmateurs sont à la disposition des professionnels français désireux de développer des partenariats privilégiés avec la scène belge.
Fidèle aux valeurs promues par la Fédération Wallonie-Bruxelles, Le Centre développe une programmation souscieuse de la diversité culturelle, du métissage, de l’égalité des genres et de la transmission mémorielle notamment. L’engagement au profit de la Francophonie de la Fédération Wallonie-Bruxelles se traduit dans les priorités de la programmation développée.
Le CWB Paris est un service décentralisé de Wallonie-Bruxelles International et collabore avec ses agences dédiées aux industries culturelles et créatives basées à Bruxelles.
- Wallonie-Bruxelles Musique ;
- Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse ;
- Wallonie-Bruxelles Images ;
- Wallonie-Bruxelles Design/Mode ;
- Wallonie-Bruxelles Architectures.
Le Centre travaille en étroite collaboration avec la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris.
Membre de réseaux internationaux
- RAN – Réseau des Arts numériques
- FICEP – Cultures étrangères à Paris
Contacts
Direction générale et artistique
Administration
Communication
Développement des publics
Programmation - Arts vivants
Programmation
Arts visuels – numériques – espace
Programmation - Cinéma
Programmation - Littérature dans & hors le livre et pensées contemporaines
Équipe technique et régie
Coordonnées
rue Saint-Martin 127-129
75004 Paris
France
Contacts
Direction générale et artistique
Administration
Communication
Développement des publics
Programmation - Arts vivants
Programmation
Arts visuels – numériques – espace
Programmation - Cinéma
Programmation - Littérature dans & hors le livre et pensées contemporaines
Équipe technique et régie
Fiche pays

Du 1er janvier au 30 juin 2024, la Belgique assurera la Présidence du Conseil de l’Union européenne. Chaque entité fédérée aura un rôle important à jouer au cours des six mois de la Présidence, notamment en assurant la conduite de l’agenda européen et la promotion de la collaboration entre les États membres.
Le Conseil de l’Union européenne
Le Conseil de l’Union européenne, ou Conseil des Ministres, est l’instance où se réunissent les Ministres des Gouvernements de chaque pays membre de l’Union européenne (UE) pour adopter des actes législatifs et coordonner les politiques. Il ne doit pas être confondu avec le Conseil européen, pouvoir exécutif de l’UE, qui rassemble les 27 chefs d’États et de Gouvernements.
Le Conseil de l’UE compte 10 formations, au sein desquelles les Ministres des Gouvernements nationaux sont regroupés par domaine d'action. Les Ministres en charge de la politique agricole, par exemple, travaillent au sein de la formation “Agriculture et pêche”, et ceux en charge de la santé se réunissent dans la formation “Emploi, politique sociale, santé et consommateurs".
Présidence tournante
Chaque pays de l’Union européenne préside à tour de rôle le Conseil pour une période de six mois, selon un ordre de rotation préétabli. La Présidence du Conseil organise et préside les réunions, élabore des compromis, rend des conclusions et veille à la cohérence du processus de décision.
Ce rôle implique de donner une impulsion aux travaux législatifs du Conseil tout en veillant à une bonne coopération entre les États membres. Pour ce faire, la Présidence se doit d’être un intermédiaire intègre et neutre.
Six mois étant un délai très court pour faire avancer des priorités, chaque pays collabore avec deux autres, qui le précèdent ou le suivent dans cet exercice. Les trois États fixent ainsi des objectifs à plus long terme, à savoir 18 mois, dans un système dit de ‘trio’.
La Belgique assurera la Présidence du 1er janvier au 30 juin 2024 et forme un trio avec l’Espagne et la Hongrie.
Rôle de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles
La répartition des compétences en Belgique s’applique également au niveau européen. Un accord de coopération précise la répartition des Présidences des formations du Conseil entre le fédéral et les entités fédérées.
Dans le périmètre des compétences de la Région wallonne, la Wallonie occupera le siège de la Présidence en Recherche, Tourisme, Politique de cohésion, Aménagement du territoire et Logement. En plus de cela, elle occupera le siège de la Belgique en Emploi et Affaires sociales et en Énergie.
La Fédération Wallonie-Bruxelles présidera quant à elle les formations Éducation et Sport. Elle représentera la Belgique lors des Conseils ‘Culture’, en coordination avec la Flandre qui présidera cette formation.
Moment clé
Cette Présidence constitue une excellente occasion de valoriser le rôle que chaque entité fédérée remplit au niveau européen dans le cadre de ses propres compétences. De plus, au cours de ces six mois, les ministres belges représenteront le Conseil dans les autres institutions de l’UE et dans des contextes multilatéraux.
La Présidence belge sera marquée par les élections européennes qui se tiendront le même jour que nos élections régionales et fédérales : le 9 juin 2024. La Présidence belge aura donc à cœur de finaliser le plus grand nombre de dossiers en cours et de préparer l’avenir de l’Union européenne.
Plus d'informations sur la Présidence belge du Conseil de l'Union européenne : www.belgium24.eu
Du 1er janvier au 30 juin 2024, la Belgique assurera la Présidence du Conseil de l’Union européenne. Chaque entité fédérée aura un rôle important à jouer au cours des six mois de la Présidence, notamment en assurant la conduite de l’agenda européen et la promotion de la collaboration entre les États membres.
Le Conseil de l’Union européenne
Le Conseil de l’Union européenne, ou Conseil des Ministres, est l’instance où se réunissent les Ministres des Gouvernements de chaque pays membre de l’Union européenne (UE) pour adopter des actes législatifs et coordonner les politiques. Il ne doit pas être confondu avec le Conseil européen, pouvoir exécutif de l’UE, qui rassemble les 27 chefs d’États et de Gouvernements.
Le Conseil de l’UE compte 10 formations, au sein desquelles les Ministres des Gouvernements nationaux sont regroupés par domaine d'action. Les Ministres en charge de la politique agricole, par exemple, travaillent au sein de la formation “Agriculture et pêche”, et ceux en charge de la santé se réunissent dans la formation “Emploi, politique sociale, santé et consommateurs".
Présidence tournante
Chaque pays de l’Union européenne préside à tour de rôle le Conseil pour une période de six mois, selon un ordre de rotation préétabli. La Présidence du Conseil organise et préside les réunions, élabore des compromis, rend des conclusions et veille à la cohérence du processus de décision.
Ce rôle implique de donner une impulsion aux travaux législatifs du Conseil tout en veillant à une bonne coopération entre les États membres. Pour ce faire, la Présidence se doit d’être un intermédiaire intègre et neutre.
Six mois étant un délai très court pour faire avancer des priorités, chaque pays collabore avec deux autres, qui le précèdent ou le suivent dans cet exercice. Les trois États fixent ainsi des objectifs à plus long terme, à savoir 18 mois, dans un système dit de ‘trio’.
La Belgique assurera la Présidence du 1er janvier au 30 juin 2024 et forme un trio avec l’Espagne et la Hongrie.
Rôle de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles
La répartition des compétences en Belgique s’applique également au niveau européen. Un accord de coopération précise la répartition des Présidences des formations du Conseil entre le fédéral et les entités fédérées.
Dans le périmètre des compétences de la Région wallonne, la Wallonie occupera le siège de la Présidence en Recherche, Tourisme, Politique de cohésion, Aménagement du territoire et Logement. En plus de cela, elle occupera le siège de la Belgique en Emploi et Affaires sociales et en Énergie.
La Fédération Wallonie-Bruxelles présidera quant à elle les formations Éducation et Sport. Elle représentera la Belgique lors des Conseils ‘Culture’, en coordination avec la Flandre qui présidera cette formation.
Moment clé
Cette Présidence constitue une excellente occasion de valoriser le rôle que chaque entité fédérée remplit au niveau européen dans le cadre de ses propres compétences. De plus, au cours de ces six mois, les ministres belges représenteront le Conseil dans les autres institutions de l’UE et dans des contextes multilatéraux.
La Présidence belge sera marquée par les élections européennes qui se tiendront le même jour que nos élections régionales et fédérales : le 9 juin 2024. La Présidence belge aura donc à cœur de finaliser le plus grand nombre de dossiers en cours et de préparer l’avenir de l’Union européenne.
Plus d'informations sur la Présidence belge du Conseil de l'Union européenne : www.belgium24.eu
Bouton - en savoir plus

La jeune auteure, compositrice et interprète bouscule la scène musicale belge depuis quelques années.
Elle se produira les 8, 9 et 10 décembre prochain, lors du Festival international de Musique de Hue (08-12/12) et le 14 décembre à Hanoi. Ne ratez pas l’unique occasion de découvrir les hits de RORI sur scène!
RORI fait ses premiers pas dans la musique avec le groupe BEFFROI. Alors âgée de 16 ans, elle rencontre un premier succès avec le titre Swim largement diffusé par les radios. Elle foule alors ses premières scènes dont celles de Dour ou des Ardentes, entre autres.
La chanteuse se lance en solo en 2020 et livre ses premiers singles qui suscitent directement l’attention des médias et des radios du pays. RORI explique aujourd'hui que ces premiers titres étaient comme des expériences dans un laboratoire musical qui allaient aider à définir la suite.
2022 est l’année où RORI est prête à s’assumer pleinement et où elle prend la décision de chanter exclusivement en français. En résulte l’incontournable hit Docteur qui explose sur toutes les radios et plateformes de streaming et la propulse ainsi dans la lumière.
La jeune belge marque le coup en ce début d’année 2023 avec la sortie de son tout premier EP. Avec Ma saison en enfer, RORI nous invite dans une œuvre qui mélange différentes couleurs soulignant son éclectisme et son amour pour la pop-culture. RORI se dévoile à travers cet EP et nous offre un regard brut, sans artifice, sur ses problèmes au quotidien.
En écoutant Ma Place, Soleil ou Encore, on devine aisément certaines de ses influences, celles d’une artiste qui ado se plongeait dans les mangas de Nana, bercée par un fond sonore qui dessinait les premières notes de Tranquility Base Hotel & Casino des Arctic Monkeys. RORI exulte, RORI se confie : rien ne devrait être trop sérieux, la vie continue.
Retour au débutProgramme
Concerts à Hué
- 21:00 – 22:00 – 09.12.2023 à la Porte du Midi, Ville de Hué
- 20:30 – 21:30 – 10.12.2023 à la Porte du Midi, Ville de Hué
Concert à Hanoi
- 19:30 – 14.12.2023 au Théâtre de la Jeunesse du Vietnam, 11 Ngo Thi Nham, Hai Ba Trung, Hanoi
Entrée gratuite sur invitation.
Retour au débutPour plus d’informations
Le Tuyet Nhung - Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam
Centre DAEHA (5ème étage – # 505)/ 360 Kim Ma, Ba Dinh, Hanoi
Tél : (024) 3 831.52.41 / GSM : 09 04 20 79 89 - Courriel : nhungwb@walbruvietnam.org
La jeune auteure, compositrice et interprète bouscule la scène musicale belge depuis quelques années.
Elle se produira les 8, 9 et 10 décembre prochain, lors du Festival international de Musique de Hue (08-12/12) et le 14 décembre à Hanoi. Ne ratez pas l’unique occasion de découvrir les hits de RORI sur scène!
RORI fait ses premiers pas dans la musique avec le groupe BEFFROI. Alors âgée de 16 ans, elle rencontre un premier succès avec le titre Swim largement diffusé par les radios. Elle foule alors ses premières scènes dont celles de Dour ou des Ardentes, entre autres.
La chanteuse se lance en solo en 2020 et livre ses premiers singles qui suscitent directement l’attention des médias et des radios du pays. RORI explique aujourd'hui que ces premiers titres étaient comme des expériences dans un laboratoire musical qui allaient aider à définir la suite.
2022 est l’année où RORI est prête à s’assumer pleinement et où elle prend la décision de chanter exclusivement en français. En résulte l’incontournable hit Docteur qui explose sur toutes les radios et plateformes de streaming et la propulse ainsi dans la lumière.
La jeune belge marque le coup en ce début d’année 2023 avec la sortie de son tout premier EP. Avec Ma saison en enfer, RORI nous invite dans une œuvre qui mélange différentes couleurs soulignant son éclectisme et son amour pour la pop-culture. RORI se dévoile à travers cet EP et nous offre un regard brut, sans artifice, sur ses problèmes au quotidien.
En écoutant Ma Place, Soleil ou Encore, on devine aisément certaines de ses influences, celles d’une artiste qui ado se plongeait dans les mangas de Nana, bercée par un fond sonore qui dessinait les premières notes de Tranquility Base Hotel & Casino des Arctic Monkeys. RORI exulte, RORI se confie : rien ne devrait être trop sérieux, la vie continue.
Retour au débutProgramme
Concerts à Hué
- 21:00 – 22:00 – 09.12.2023 à la Porte du Midi, Ville de Hué
- 20:30 – 21:30 – 10.12.2023 à la Porte du Midi, Ville de Hué
Concert à Hanoi
- 19:30 – 14.12.2023 au Théâtre de la Jeunesse du Vietnam, 11 Ngo Thi Nham, Hai Ba Trung, Hanoi
Entrée gratuite sur invitation.
Retour au débutPour plus d’informations
Le Tuyet Nhung - Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam
Centre DAEHA (5ème étage – # 505)/ 360 Kim Ma, Ba Dinh, Hanoi
Tél : (024) 3 831.52.41 / GSM : 09 04 20 79 89 - Courriel : nhungwb@walbruvietnam.org
Bouton - en savoir plus

Cette mission avait pour objectif de découvrir des institutions pédagogiques extra-scolaires de renommée, tout en explorant des opportunités de collaboration avec des établissements scolaires belges. Ce voyage a permis à ces éducateurs taiwanais de s’immerger dans l’histoire, la culture et le système éducatif belge, tout en envisageant de nouvelles perspectives pour l’éducation à Taiwan.
Retour au débutL’expédition belge des éducateurs taiwanais
Dans le cadre d’une visite-étude en Belgique francophone pour à la fois découvrir des institutions pédagogiques extra-scolaires (musées, fermes éducatives, sites touristiques historiques) de réputation internationale et pour monter des projets d’échanges avec des établissements scolaires belges, une petite équipe taiwanaise composée de 4 éducateurs professionnels a pu, du 15 au 23 novembre 2023, effectuer un séjour intensif et découvrir l’histoire, la culture, le système d’enseignement public et privé, et bien entendu, la riche offre touristique de la Belgique francophone.
Cette équipe, composée de Rebecca Liang, professeure universitaire spécialisée dans la pédagogie de l’enseignement primaire de la National Taipei University of Education, Mr Hsu Chi-Haw, directeur de l’école publique primaire Nanshi de Taoyuan très innovante -notamment en sensibilisation à l’environnement-, Mme Estelle Tung, enseignante de Français Langue Etrangère en écoles primaires, et Mme Emily Kuo une professionnelle des manuels scolaires de langues étrangères du groupe privé Caves Education, a pendant dix jours visiter certains sites emblématiques de Belgique.
Site historique et touristique, tel le musée de la Bataille de Waterloo, siège politique comme le Parlementarium du Parlement Européen, lieux culinaires avec le Choco-Story de Bruxelles et le Musée Darcis du Chocolat, site naturels et environnementaux comme les Grottes de Han et la Ferme du Bois du Bocq, ou encore didactiques en sciences et arts comme l’unique Euro Space Center et l’Institut des Sciences Naturelles à Bruxelles. Ils ont également bénéficié d’échanges très approfondis avec deux établissements scolaires, l’Athénée Royal de Waremme (école publique dans la province de Liège) et l’Ecole Européenne de Bruxelles-Argenteuil (école privée liée à la Commission Européenne). Les élèves de l'école primaire Nanshi de Taoyuan ont même pu bénéficier depuis Taïwan, d’une visite virtuelle en direct de l’Euro Space Center, grâce à l’adresse et l’enthousiasme de leur directeur Mr Hsu Chihaw filmant le lieu depuis téléphone portable !
Retour au début
Pour une vision renouvelée de l’éducation à Taiwan
Depuis la réforme scolaire majeure au niveau national de 2019, l’enseignement obligatoire public à Taiwan exige que les écoles publiques adoptent des approches pédagogiques plus pluridisciplinaires où l’acquisition de compétences spécifiques et la culture générale sont placées au cœur de l’apprentissage, avec des sensibilisations à l’International (culture, histoire, géopolitique et connaissance générale du monde), à l’environnement et au changement climatique, ainsi qu’aux Sciences, Technologies, Ingénieries, Arts et Mathématiques.
Il ne s’agit plus de former des élèves capables d’apprendre par cœur les différentes matières principales pour exceller dans les concours d’entrées aux écoles supérieures d’élites, mais de former de véritables citoyens du monde, conscients des enjeux de leur futur tels que le réchauffement climatique, la géopolitique mondiale et capables par exemple, de situer géographiquement la Belgique et de savoir ce qu’est l’Union Européenne.
Porté par Philippe Tzou, conseiller économique et commercial de l'agence wallonne à l'exportation à Taïwan (AWEX Taipei), soutenu par Wallonie-Bruxelles International et la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce voyage avait ainsi pour objectifs l’exploration de la culture, l’histoire, le système d’enseignement et les particularités de la société belge. Au vu de la richesse et diversité des sites touristiques, culturels, naturels et éducatifs qu’ils ont pu visiter pendant ces 10 jours, des voyages et échanges scolaires sont désormais plus qu'envisageables!
Source:
Philippe Tzou
Retour au début
Cette mission avait pour objectif de découvrir des institutions pédagogiques extra-scolaires de renommée, tout en explorant des opportunités de collaboration avec des établissements scolaires belges. Ce voyage a permis à ces éducateurs taiwanais de s’immerger dans l’histoire, la culture et le système éducatif belge, tout en envisageant de nouvelles perspectives pour l’éducation à Taiwan.
Retour au débutL’expédition belge des éducateurs taiwanais
Dans le cadre d’une visite-étude en Belgique francophone pour à la fois découvrir des institutions pédagogiques extra-scolaires (musées, fermes éducatives, sites touristiques historiques) de réputation internationale et pour monter des projets d’échanges avec des établissements scolaires belges, une petite équipe taiwanaise composée de 4 éducateurs professionnels a pu, du 15 au 23 novembre 2023, effectuer un séjour intensif et découvrir l’histoire, la culture, le système d’enseignement public et privé, et bien entendu, la riche offre touristique de la Belgique francophone.
Cette équipe, composée de Rebecca Liang, professeure universitaire spécialisée dans la pédagogie de l’enseignement primaire de la National Taipei University of Education, Mr Hsu Chi-Haw, directeur de l’école publique primaire Nanshi de Taoyuan très innovante -notamment en sensibilisation à l’environnement-, Mme Estelle Tung, enseignante de Français Langue Etrangère en écoles primaires, et Mme Emily Kuo une professionnelle des manuels scolaires de langues étrangères du groupe privé Caves Education, a pendant dix jours visiter certains sites emblématiques de Belgique.
Site historique et touristique, tel le musée de la Bataille de Waterloo, siège politique comme le Parlementarium du Parlement Européen, lieux culinaires avec le Choco-Story de Bruxelles et le Musée Darcis du Chocolat, site naturels et environnementaux comme les Grottes de Han et la Ferme du Bois du Bocq, ou encore didactiques en sciences et arts comme l’unique Euro Space Center et l’Institut des Sciences Naturelles à Bruxelles. Ils ont également bénéficié d’échanges très approfondis avec deux établissements scolaires, l’Athénée Royal de Waremme (école publique dans la province de Liège) et l’Ecole Européenne de Bruxelles-Argenteuil (école privée liée à la Commission Européenne). Les élèves de l'école primaire Nanshi de Taoyuan ont même pu bénéficier depuis Taïwan, d’une visite virtuelle en direct de l’Euro Space Center, grâce à l’adresse et l’enthousiasme de leur directeur Mr Hsu Chihaw filmant le lieu depuis téléphone portable !
Retour au début
Pour une vision renouvelée de l’éducation à Taiwan
Depuis la réforme scolaire majeure au niveau national de 2019, l’enseignement obligatoire public à Taiwan exige que les écoles publiques adoptent des approches pédagogiques plus pluridisciplinaires où l’acquisition de compétences spécifiques et la culture générale sont placées au cœur de l’apprentissage, avec des sensibilisations à l’International (culture, histoire, géopolitique et connaissance générale du monde), à l’environnement et au changement climatique, ainsi qu’aux Sciences, Technologies, Ingénieries, Arts et Mathématiques.
Il ne s’agit plus de former des élèves capables d’apprendre par cœur les différentes matières principales pour exceller dans les concours d’entrées aux écoles supérieures d’élites, mais de former de véritables citoyens du monde, conscients des enjeux de leur futur tels que le réchauffement climatique, la géopolitique mondiale et capables par exemple, de situer géographiquement la Belgique et de savoir ce qu’est l’Union Européenne.
Porté par Philippe Tzou, conseiller économique et commercial de l'agence wallonne à l'exportation à Taïwan (AWEX Taipei), soutenu par Wallonie-Bruxelles International et la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce voyage avait ainsi pour objectifs l’exploration de la culture, l’histoire, le système d’enseignement et les particularités de la société belge. Au vu de la richesse et diversité des sites touristiques, culturels, naturels et éducatifs qu’ils ont pu visiter pendant ces 10 jours, des voyages et échanges scolaires sont désormais plus qu'envisageables!
Source:
Philippe Tzou
Retour au début
Bouton - en savoir plus
Perry Rose est un chanteur et compositeur belgo-irlandais, né à Bruxelles en 1961. Il s'est fait connaître pour sa musique influencée par ses racines irlandaises, notamment à travers des sonorités celtiques mêlées à de la pop et du folk. Il a sorti son premier EP, Because of You, en 1991, qui l'a rapidement propulsé sur la scène musicale, notamment en tant que première partie de Sinéad O'Connor. Depuis, il a sorti plusieurs albums et joué dans de nombreux pays, dont la Belgique, la France et l'Irlande, captivant un public fidèle avec plus de 400 concerts à son actif.

La Conférence générale est aussi l'organe majeur en termes de prise de décisions à l'UNESCO : élections aux comités et groupes de travail, approbations des budgets, votes des principaux textes et résolutions, etc. En 2023, la Belgique, et singulièrement Wallonie-Bruxelles, y ont pris une part active qui a porté ses fruits !
Pour cette 42e session, la Belgique était représentée par le Ministre flamand du Patrimoine, M. Matthias Diependaele, en vertu d'une alternance entre Flandre et Fédération Wallonie-Bruxelles. Lors de son discours de politique générale, le Ministre a notamment valorisé le soutien de Wallonie-Bruxelles envers le Fonds international pour la diversité culturelle, le programme de rescolarisation des filles sur le continent africain, de même que l'engagement wallon au sein du Comité du Patrimoine mondial. L'occasion de rappeler que le multilatéralisme et les valeurs universelles sont dans l'ADN de notre pays, de notre région et de notre communauté, et ce dans tous les cénacles des Nations Unies.
Parmi les nombreuses interventions notables, citons le discours de retour des États-Unis, absents de l'UNESCO ces cinq dernières années, celui de la Déléguée permanente de Roumanie élue Présidente de cette Conférence, Mme Simona-Mirela Miculescu, ou encore l'intervention de la Première dame d'Ukraine, Mme Olena Zelenska.
Retour au débutL'expertise et l'engagement de Wallonie-Bruxelles récompensés
Sous l'impulsion de Wallonie-Bruxelles International et de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris, cette Conférence générale s'est avérée être particulièrement payante pour notre implication au sein de l'UNESCO.
C'est d'abord le cas dans le domaine des sciences humaines, avec l'élection exceptionnelle de Marie-Geneviève Pinsart à la présidence du Comité intergouvernemental de Bioéthique. Mme Pinsart est professeure à l'Université libre de Bruxelles. Sa désignation est un honneur pour la recherche en Belgique francophone, renforçant notre excellence scientifique et contribuant à notre reconnaissance internationale en tant que pionniers de l'innovation en bioéthique. Alors que des pays de premier plan dans la recherche tels que le Japon, les États-Unis et la Chine s'apprêtent à rejoindre ce même comité, la présidence exercée par Mme Pinsart jusqu'en 2025 permettra à la Fédération Wallonie-Bruxelles de jouer un rôle central dans les négociations sur l'éthique des neurotechnologies et autres avancées scientifiques.
Notre engagement a également été souligné dans le domaine du patrimoine culturel et naturel. En effet, le Comité du Patrimoine mondial est un organe-phare de l'UNESCO en termes de notoriété et d'expertise. Rappelons que la Belgique et ses gouvernements régionaux y sont membres décisionnels jusqu'en 2025. La précédente édition du Comité de septembre dernier, en Arabie saoudite, avait vu l'inscription des Sites funéraires de la Première Guerre mondiale en Wallonie et en Flandre à la liste du Patrimoine mondial. Pour cette prochaine édition, il a été décidé que le Comité soit présidé et ait lieu sous les auspices du Gouvernement indien, avec la désignation de Martin Ouaklani au poste de Rapporteur. M. Ouaklani est conseiller à la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris et représentant diplomatique auprès de l'UNESCO et l'OCDE. Son rôle lors de la prochaine session sera, aux côtés du Président et des vices-présidents, de s'assurer du bon fonctionnement du Comité et d'entériner toutes les décisions adoptées. Il s'agit d'une marque de confiance inédite témoignée par l'UNESCO et les délégations étrangères envers la Wallonie.
À noter que la Belgique a également été élue (ou réélue) à d'autres comités et organes importants de cette organisation comme les Comités juridique et de Siège, le Programme hydrologique international ou encore le Comité scientifique du Patrimoine culturel subaquatique. Wallonie-Bruxelles exerce également la fonction de vice-présidente du Groupe des ambassadeurs francophones à l'UNESCO.
À l'occasion de la réunion ministérielle de l'éducation, signalons enfin que l'école Notre-Dame-des-Champs à Uccle a été primée pour un projet-vidéo sur l'éducation pour la paix. Ce prix est décerné chaque année à l'occasion d'un concours pour la jeunesse organisé par l'UNESCO et France Télévisions. Le jury de cette année était présidé par Mme Marina Picasso et comptait dans ses rangs la chanteuse belge Alice on the Roof. Cette reconnaissance est l'illustration de la créativité, des valeurs et du sens de la solidarité de notre jeunesse !
Retour au débutUne présence remarquable de la Belgique francophone
Au-delà de ces distinctions réjouissantes, la présence de nos experts, nos opérateurs et notre société civile de Wallonie et de Bruxelles s'est déclinée sous plusieurs aspects.
Un des temps forts de cette Conférence générale a été la tenue de la Conférence intergouvernementale pour la sauvegarde et le développement d'Angkor, avec la participation exceptionnelle du Roi du Cambodge. La Délégation générale y a pris part aux côtés de la chercheuse belge belge Bénédicte Selfslagh, une des experts scientifiques du site. L'événement a évalué les progrès des trois dernières décennies et défini une stratégie pour l'avenir des temples d'Angkor et de Sambor Prei Kuk.
Wallonie-Bruxelles a également pu compter sur ses jeunes talents. Lors du 13e Forum des Jeunes de l'UNESCO, qui portait sur les changements climatiques, Sean Nart, étudiant à l’Université libre de Bruxelles, a eu l'opportunité d'exercer le rôle de rapporteur. En tant que Délégué ONU Jeunesse, Sean a porté la voix des jeunes du monde entier, en formulant leurs recommandations sur l'impact social du changement climatique devant la Présidente de la Conférence générale !
En réunissant des acteurs du monde entier, la Conférence générale a aussi été l’occasion de rencontres et coopérations avec des partenaires internationaux. Ainsi, une réunion productive a pû être organisée entre le Président et le Secrétaire général de la Commission belge francophone pour l'UNESCO, MM. Yves Rouyet et Claude Gonfroid, avec leurs homologues de la Commission nationale française. L’occasion pour les responsables et experts d’échanger sur leurs bonnes pratiques et de renforcer les liens déjà étroits entre nos deux pays.
Le travail de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris ne s'arrête certainement pas là puisque d'autres échéances importantes arrivent sur divers sujets culturels et éducatifs, lors desquelles il sera capital d'affirmer nos valeurs, notre influence et nos expertises multiples. Une clause de revoyure est fixée entre l'UNESCO, la Fédération Wallonie-Bruxelles et le reste du monde en 2025 pour une prochaine Conférence générale qui s'annonce historique puisqu'elle interviendra non seulement lors du 80e anniversaire des Nations Unies mais aura exceptionnellement lieu à Samarcande, en Ouzbékistan ! Le prochain biennium présentera donc autant de défis que d'opportunités pour renforcer l'influence de Wallonie-Bruxelles au sein de la communauté internationale, singulièrement son action déployée jour après jour à l'UNESCO.
Retour au début
La Conférence générale est aussi l'organe majeur en termes de prise de décisions à l'UNESCO : élections aux comités et groupes de travail, approbations des budgets, votes des principaux textes et résolutions, etc. En 2023, la Belgique, et singulièrement Wallonie-Bruxelles, y ont pris une part active qui a porté ses fruits !
Pour cette 42e session, la Belgique était représentée par le Ministre flamand du Patrimoine, M. Matthias Diependaele, en vertu d'une alternance entre Flandre et Fédération Wallonie-Bruxelles. Lors de son discours de politique générale, le Ministre a notamment valorisé le soutien de Wallonie-Bruxelles envers le Fonds international pour la diversité culturelle, le programme de rescolarisation des filles sur le continent africain, de même que l'engagement wallon au sein du Comité du Patrimoine mondial. L'occasion de rappeler que le multilatéralisme et les valeurs universelles sont dans l'ADN de notre pays, de notre région et de notre communauté, et ce dans tous les cénacles des Nations Unies.
Parmi les nombreuses interventions notables, citons le discours de retour des États-Unis, absents de l'UNESCO ces cinq dernières années, celui de la Déléguée permanente de Roumanie élue Présidente de cette Conférence, Mme Simona-Mirela Miculescu, ou encore l'intervention de la Première dame d'Ukraine, Mme Olena Zelenska.
Retour au débutL'expertise et l'engagement de Wallonie-Bruxelles récompensés
Sous l'impulsion de Wallonie-Bruxelles International et de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris, cette Conférence générale s'est avérée être particulièrement payante pour notre implication au sein de l'UNESCO.
C'est d'abord le cas dans le domaine des sciences humaines, avec l'élection exceptionnelle de Marie-Geneviève Pinsart à la présidence du Comité intergouvernemental de Bioéthique. Mme Pinsart est professeure à l'Université libre de Bruxelles. Sa désignation est un honneur pour la recherche en Belgique francophone, renforçant notre excellence scientifique et contribuant à notre reconnaissance internationale en tant que pionniers de l'innovation en bioéthique. Alors que des pays de premier plan dans la recherche tels que le Japon, les États-Unis et la Chine s'apprêtent à rejoindre ce même comité, la présidence exercée par Mme Pinsart jusqu'en 2025 permettra à la Fédération Wallonie-Bruxelles de jouer un rôle central dans les négociations sur l'éthique des neurotechnologies et autres avancées scientifiques.
Notre engagement a également été souligné dans le domaine du patrimoine culturel et naturel. En effet, le Comité du Patrimoine mondial est un organe-phare de l'UNESCO en termes de notoriété et d'expertise. Rappelons que la Belgique et ses gouvernements régionaux y sont membres décisionnels jusqu'en 2025. La précédente édition du Comité de septembre dernier, en Arabie saoudite, avait vu l'inscription des Sites funéraires de la Première Guerre mondiale en Wallonie et en Flandre à la liste du Patrimoine mondial. Pour cette prochaine édition, il a été décidé que le Comité soit présidé et ait lieu sous les auspices du Gouvernement indien, avec la désignation de Martin Ouaklani au poste de Rapporteur. M. Ouaklani est conseiller à la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris et représentant diplomatique auprès de l'UNESCO et l'OCDE. Son rôle lors de la prochaine session sera, aux côtés du Président et des vices-présidents, de s'assurer du bon fonctionnement du Comité et d'entériner toutes les décisions adoptées. Il s'agit d'une marque de confiance inédite témoignée par l'UNESCO et les délégations étrangères envers la Wallonie.
À noter que la Belgique a également été élue (ou réélue) à d'autres comités et organes importants de cette organisation comme les Comités juridique et de Siège, le Programme hydrologique international ou encore le Comité scientifique du Patrimoine culturel subaquatique. Wallonie-Bruxelles exerce également la fonction de vice-présidente du Groupe des ambassadeurs francophones à l'UNESCO.
À l'occasion de la réunion ministérielle de l'éducation, signalons enfin que l'école Notre-Dame-des-Champs à Uccle a été primée pour un projet-vidéo sur l'éducation pour la paix. Ce prix est décerné chaque année à l'occasion d'un concours pour la jeunesse organisé par l'UNESCO et France Télévisions. Le jury de cette année était présidé par Mme Marina Picasso et comptait dans ses rangs la chanteuse belge Alice on the Roof. Cette reconnaissance est l'illustration de la créativité, des valeurs et du sens de la solidarité de notre jeunesse !
Retour au débutUne présence remarquable de la Belgique francophone
Au-delà de ces distinctions réjouissantes, la présence de nos experts, nos opérateurs et notre société civile de Wallonie et de Bruxelles s'est déclinée sous plusieurs aspects.
Un des temps forts de cette Conférence générale a été la tenue de la Conférence intergouvernementale pour la sauvegarde et le développement d'Angkor, avec la participation exceptionnelle du Roi du Cambodge. La Délégation générale y a pris part aux côtés de la chercheuse belge belge Bénédicte Selfslagh, une des experts scientifiques du site. L'événement a évalué les progrès des trois dernières décennies et défini une stratégie pour l'avenir des temples d'Angkor et de Sambor Prei Kuk.
Wallonie-Bruxelles a également pu compter sur ses jeunes talents. Lors du 13e Forum des Jeunes de l'UNESCO, qui portait sur les changements climatiques, Sean Nart, étudiant à l’Université libre de Bruxelles, a eu l'opportunité d'exercer le rôle de rapporteur. En tant que Délégué ONU Jeunesse, Sean a porté la voix des jeunes du monde entier, en formulant leurs recommandations sur l'impact social du changement climatique devant la Présidente de la Conférence générale !
En réunissant des acteurs du monde entier, la Conférence générale a aussi été l’occasion de rencontres et coopérations avec des partenaires internationaux. Ainsi, une réunion productive a pû être organisée entre le Président et le Secrétaire général de la Commission belge francophone pour l'UNESCO, MM. Yves Rouyet et Claude Gonfroid, avec leurs homologues de la Commission nationale française. L’occasion pour les responsables et experts d’échanger sur leurs bonnes pratiques et de renforcer les liens déjà étroits entre nos deux pays.
Le travail de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris ne s'arrête certainement pas là puisque d'autres échéances importantes arrivent sur divers sujets culturels et éducatifs, lors desquelles il sera capital d'affirmer nos valeurs, notre influence et nos expertises multiples. Une clause de revoyure est fixée entre l'UNESCO, la Fédération Wallonie-Bruxelles et le reste du monde en 2025 pour une prochaine Conférence générale qui s'annonce historique puisqu'elle interviendra non seulement lors du 80e anniversaire des Nations Unies mais aura exceptionnellement lieu à Samarcande, en Ouzbékistan ! Le prochain biennium présentera donc autant de défis que d'opportunités pour renforcer l'influence de Wallonie-Bruxelles au sein de la communauté internationale, singulièrement son action déployée jour après jour à l'UNESCO.
Retour au début
Bouton - en savoir plus

Les objectifs de la mission
Cette mission se veut multisectorielle, mais plusieurs secteurs clés sont mis en avant :
- L’agroalimentaire ;
- La santé et les sciences du vivant ;
- Le numérique ;
- L’environnement ;
- La construction, les matériaux et l’architecture ;
- Les biotechnologies ;
- Les biens d’équipement ;
- L’agriculture, l’horticulture ; la sylviculture et l’élevage ;
- Le mécatech (génie mécanique lié au numérique).
Le secteur agro-alimentaire est amplement représenté lors la mission, tout comme le secteur des sciences du vivant et le secteur digital.
Durant la mission, les participants rencontreront notamment le ministère de la Santé, le ministère de la Défense, le ministère du Plan et de l’Investissement du Vietnam. L’objectif est d’établir et de renforcer les partenariats de manière durable.
Retour au début
Le Vietnam, un pays dynamique porteur d’opportunités
Le Vietnam connaît une croissance économique forte qui le positionne comme l’une des économies les plus fortes de la région. Ce contexte favorable attire les entreprises étrangères en quête d’alternatives à la Chine. La classe moyenne jeune, dynamique et éduquée en expansion offre un pouvoir d'achat accru pour les produits importés. Sa position géographique stratégique offre également aux entreprises étrangères un point d’entrée dans la région.
L'industrialisation croissante du Vietnam crée des opportunités dans divers secteurs clés tels que les machines, les technologies de l'information, les énergies renouvelables, l'agroalimentaire, la logistique, la santé, entre autres. L’accord de Libre-Echange entre l’Union européenne et le Vietnam entré en vigueur en 2020 a réduit les barrières tarifaires et ouvert de nouvelles perspectives pour les échanges commerciaux. Dans ce contexte, les entreprises wallonnes ont donc de nombreuses occasions d’exploiter leur expertise et pénétrer le marché de manière durable.
Enfin, le Vietnam accorde une attention croissante aux pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les entreprises axées sur le développement durable et la responsabilité sociale y voient donc de nombreuses opportunités.
Retour au début
27 ans de collaboration avec le Vietnam
2023 est une année particulière dans les relations entre la Belgique et le Vietnam : cela fait 50 ans que les relations bilatérales entre nos deux pays offrent une base solide pour établir des partenariats.
Depuis 27 ans, la Fédération Wallonie-Bruxelles entretient des liens très fort avec le Vietnam, notamment grâce à ses accords de coopération. L’année dernière, le Ministre-Président Pierre-Yves Jeholet s’est rendu sur place pour signer un nouvel accord avec le ministère de la Culture, du Tourisme et des Sports en vue de mener des projets de coopération dans le domaine du sport (échange de bonnes pratiques, mise à disposition d’installations sportives, entre autres.).
Près de 800 projets ont été concrétisés ces dernières années, notamment grâce à WBI et à la présence d’une Délégation générale à Hanoi, représentée par le nouveau délégué général Pierre Du Ville. Dans le cadre du programme de coopération 2022-2024, 27 projets sont actuellement financés par nos institutions respectives, qu'il s'agisse d'institutions belges, de Wallonie-Bruxelles ou d'institutions vietnamiennes, répartis autour de huit programmes distincts. Ces projets de coopération bilatérale sont liés aux domaines de la santé, de l’éducation, du tourisme, de la culture et du patrimoine ainsi que de la francophonie.
Dans le domaine de la culture, c’est au Festival du film d’Amour de Wallonie-Bruxelles à Hanoi que les cinéphiles peuvent découvrir chaque année des grands noms du cinéma belge francophone. Cette année, l’ouverture de la 6e édition a compté sur la présence de Pascale Delcomminette et de la délégation de la mission économique actuellement sur place, aux côtés de plus de 200 cinéphiles. Pour la première année, le festival est également décentralisé à Hô Chi Minh Ville.
Retour au début
Des collaborations académiques et scientifiques de haut niveau
Dans le cadre du programme de coopération bilatérale 2022-2024, les collaborations académiques et scientifiques se développent grâce à des projets concrets entre nos universités et les institutions vietnamiennes. C’est notamment le cas de l’Université de Can Tho et de l’Université de Liège, qui travaillent sur la réduction de l'utilisation des antibiotiques dans l'aquaculture des crevettes dans le delta du Mékong, ou encore de l'Université de Médecine et de Pharmacie de Can Tho et de l’Université Libre de Bruxelles qui ont organisé des séminaires sur les formations en pharmacie et les soins pharmaceutiques.
La Fédération Wallonie-Bruxelles collabore également avec l’Université de Hué autour de différents projets stratégiques ayant un véritable impact positif sur le développement socio-économique de la région. Ceux-ci concernent les domaines de la santé, le tourisme durable et la lutte contre les changements climatiques.
Depuis le début des accords de coopération, 805 Vietnamiens ont pu bénéficier de bourses, et près de 2000 experts ont pu bénéficier d’un soutien. Ces projets ont permis à notre coopération d’imprimer son empreinte de Hanoï à Hô Chi Minh-Ville en passant par Hué et Da Nang au Vietnam et de Bruxelles à Arlon sans oublier Liège, Mons, Tournai ou Namur en Belgique.
Retour au début
Les objectifs de la mission
Cette mission se veut multisectorielle, mais plusieurs secteurs clés sont mis en avant :
- L’agroalimentaire ;
- La santé et les sciences du vivant ;
- Le numérique ;
- L’environnement ;
- La construction, les matériaux et l’architecture ;
- Les biotechnologies ;
- Les biens d’équipement ;
- L’agriculture, l’horticulture ; la sylviculture et l’élevage ;
- Le mécatech (génie mécanique lié au numérique).
Le secteur agro-alimentaire est amplement représenté lors la mission, tout comme le secteur des sciences du vivant et le secteur digital.
Durant la mission, les participants rencontreront notamment le ministère de la Santé, le ministère de la Défense, le ministère du Plan et de l’Investissement du Vietnam. L’objectif est d’établir et de renforcer les partenariats de manière durable.
Retour au début
Le Vietnam, un pays dynamique porteur d’opportunités
Le Vietnam connaît une croissance économique forte qui le positionne comme l’une des économies les plus fortes de la région. Ce contexte favorable attire les entreprises étrangères en quête d’alternatives à la Chine. La classe moyenne jeune, dynamique et éduquée en expansion offre un pouvoir d'achat accru pour les produits importés. Sa position géographique stratégique offre également aux entreprises étrangères un point d’entrée dans la région.
L'industrialisation croissante du Vietnam crée des opportunités dans divers secteurs clés tels que les machines, les technologies de l'information, les énergies renouvelables, l'agroalimentaire, la logistique, la santé, entre autres. L’accord de Libre-Echange entre l’Union européenne et le Vietnam entré en vigueur en 2020 a réduit les barrières tarifaires et ouvert de nouvelles perspectives pour les échanges commerciaux. Dans ce contexte, les entreprises wallonnes ont donc de nombreuses occasions d’exploiter leur expertise et pénétrer le marché de manière durable.
Enfin, le Vietnam accorde une attention croissante aux pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les entreprises axées sur le développement durable et la responsabilité sociale y voient donc de nombreuses opportunités.
Retour au début
27 ans de collaboration avec le Vietnam
2023 est une année particulière dans les relations entre la Belgique et le Vietnam : cela fait 50 ans que les relations bilatérales entre nos deux pays offrent une base solide pour établir des partenariats.
Depuis 27 ans, la Fédération Wallonie-Bruxelles entretient des liens très fort avec le Vietnam, notamment grâce à ses accords de coopération. L’année dernière, le Ministre-Président Pierre-Yves Jeholet s’est rendu sur place pour signer un nouvel accord avec le ministère de la Culture, du Tourisme et des Sports en vue de mener des projets de coopération dans le domaine du sport (échange de bonnes pratiques, mise à disposition d’installations sportives, entre autres.).
Près de 800 projets ont été concrétisés ces dernières années, notamment grâce à WBI et à la présence d’une Délégation générale à Hanoi, représentée par le nouveau délégué général Pierre Du Ville. Dans le cadre du programme de coopération 2022-2024, 27 projets sont actuellement financés par nos institutions respectives, qu'il s'agisse d'institutions belges, de Wallonie-Bruxelles ou d'institutions vietnamiennes, répartis autour de huit programmes distincts. Ces projets de coopération bilatérale sont liés aux domaines de la santé, de l’éducation, du tourisme, de la culture et du patrimoine ainsi que de la francophonie.
Dans le domaine de la culture, c’est au Festival du film d’Amour de Wallonie-Bruxelles à Hanoi que les cinéphiles peuvent découvrir chaque année des grands noms du cinéma belge francophone. Cette année, l’ouverture de la 6e édition a compté sur la présence de Pascale Delcomminette et de la délégation de la mission économique actuellement sur place, aux côtés de plus de 200 cinéphiles. Pour la première année, le festival est également décentralisé à Hô Chi Minh Ville.
Retour au début
Des collaborations académiques et scientifiques de haut niveau
Dans le cadre du programme de coopération bilatérale 2022-2024, les collaborations académiques et scientifiques se développent grâce à des projets concrets entre nos universités et les institutions vietnamiennes. C’est notamment le cas de l’Université de Can Tho et de l’Université de Liège, qui travaillent sur la réduction de l'utilisation des antibiotiques dans l'aquaculture des crevettes dans le delta du Mékong, ou encore de l'Université de Médecine et de Pharmacie de Can Tho et de l’Université Libre de Bruxelles qui ont organisé des séminaires sur les formations en pharmacie et les soins pharmaceutiques.
La Fédération Wallonie-Bruxelles collabore également avec l’Université de Hué autour de différents projets stratégiques ayant un véritable impact positif sur le développement socio-économique de la région. Ceux-ci concernent les domaines de la santé, le tourisme durable et la lutte contre les changements climatiques.
Depuis le début des accords de coopération, 805 Vietnamiens ont pu bénéficier de bourses, et près de 2000 experts ont pu bénéficier d’un soutien. Ces projets ont permis à notre coopération d’imprimer son empreinte de Hanoï à Hô Chi Minh-Ville en passant par Hué et Da Nang au Vietnam et de Bruxelles à Arlon sans oublier Liège, Mons, Tournai ou Namur en Belgique.
Retour au début
Bouton - en savoir plus

Cette édition s’est ouverte au studio national du Film documentaire et scientifique en présence de Pascale Delcomminette, Administratrice de WBI et de l’AWEX, actuellement en mission au Vietnam.
Avant cette ouverture, Mme Delcomminette a accordé deux interviews à la Radio nationale « Voix du Vietnam » et à l’Agence vietnamienne d’Information.
Retrouvez les interviews complètes : « Mission économique de la Wallonie-Bruxelles au Vietnam: Vers de nouveaux partenariats » sur Voix du Vietnam et « Des films d’amour de grands noms belges projetés au Vietnam » sur Le Courrier du Vietnam.
Retrouvez également la programmation complète du Festival.
Cette édition s’est ouverte au studio national du Film documentaire et scientifique en présence de Pascale Delcomminette, Administratrice de WBI et de l’AWEX, actuellement en mission au Vietnam.
Avant cette ouverture, Mme Delcomminette a accordé deux interviews à la Radio nationale « Voix du Vietnam » et à l’Agence vietnamienne d’Information.
Retrouvez les interviews complètes : « Mission économique de la Wallonie-Bruxelles au Vietnam: Vers de nouveaux partenariats » sur Voix du Vietnam et « Des films d’amour de grands noms belges projetés au Vietnam » sur Le Courrier du Vietnam.
Retrouvez également la programmation complète du Festival.
Bouton - en savoir plus

S'il était encore besoin de nous convaincre de la qualité du cinéma belge, Wallonie-Bruxelles Images nous livre ici quelques capsules vidéos de promotion enthousiasmantes réalisées par l'agence Kaos Film. Le coup de coeur pour la diversité, l'engagement, l'humour, la radicalité ou l'authenticité fait l'unanimité parmi les professionnels belges comme étrangers.
Wallonie Bruxelles Images (WBImages) est l’agence officielle chargée de la promotion à l’international de l’audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle fait partie du réseau EFP (European Film Promotion) regroupant 37 agences européennes de promotion.
Elle soutient notamment la présence des films dans les festivals et marchés internationaux. En 2022, plus de 1.500 films ont ainsi été sélectionnés tous formats confondus dans les plus grands festivals et plus de 300 films ont reçu des prix.
Découvrez l'enthousiasme que suscite le cinéma belge et rendez-vous au cinéma !
Retour au débutLa singularité du cinéma belge
Retour au débutLes films belges
Retour au début
Le cinéma belge, un cinéma singulier
Retour au débutLes acteurs belges
Retour au début
S'il était encore besoin de nous convaincre de la qualité du cinéma belge, Wallonie-Bruxelles Images nous livre ici quelques capsules vidéos de promotion enthousiasmantes réalisées par l'agence Kaos Film. Le coup de coeur pour la diversité, l'engagement, l'humour, la radicalité ou l'authenticité fait l'unanimité parmi les professionnels belges comme étrangers.
Wallonie Bruxelles Images (WBImages) est l’agence officielle chargée de la promotion à l’international de l’audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle fait partie du réseau EFP (European Film Promotion) regroupant 37 agences européennes de promotion.
Elle soutient notamment la présence des films dans les festivals et marchés internationaux. En 2022, plus de 1.500 films ont ainsi été sélectionnés tous formats confondus dans les plus grands festivals et plus de 300 films ont reçu des prix.
Découvrez l'enthousiasme que suscite le cinéma belge et rendez-vous au cinéma !
Retour au débutLa singularité du cinéma belge
Retour au débutLes films belges
Retour au début
Le cinéma belge, un cinéma singulier
Retour au débutLes acteurs belges