
C’est tout cela et bien plus encore qui rendent irrésistibles les balades hivernales en Wallonie.
On oublie le froid, on s’équipe chaudement et on enfile ses chaussures de randonnée pour une promenade à nulle autre pareille, découvrir une région sous un autre jour. La Wallonie offre des paysages divers et d’hiver qui permettent aussi bien des randonnées à crapahuter dans les Ardennes récompensées par une vue imprenable que des balades tranquilles le long de villages accueillants ou au coeur de paysages vallonnés comme dans le Pays de Herve, le Condroz, les Cantons de l’Est ou les Fagnes magiques à cette époque de l’année.
Les possibilités sont multiples tant les itinéraires sont variés. Vous pourrez vous balader le long d’un cours d’eau, partir à l’assaut de crêtes, randonner dans les forêts ardennaises. Si vous êtes amateur de photos, la Wallonie vous comblera de ses lieux photogéniques (instagrammables pour les plus jeunes). Pour vous aider à faire un choix, VisitWallonia propose de chouettes balades hivernales. Marches tranquilles, randonnées sportives ou promenades familiales, il y en a pour tous les goûts.
www.visitwallonia.be/fr-be/119/blog/circuits-et-balades-dhiver
Retour au débutBalades bucoliques
Quand on pense « balades hivernales », la première région à laquelle on pense, ce sont, bien sûr, les Fagnes, si belles en hiver. Entre Eupen, Montjoie, Malmédy et Spa, le parc naturel des Hautes Fagnes-Eifel et son paysage exceptionnel de tourbières est bien l’étape incontournable des fans de randonnées. Par exemple, la promenade balisée La Grande Ronde des Fagnes. Débutant au Signal de Botrange, le sommet le plus haut de Belgique (694 m), elle vous fait avancer sur la tourbe grâce à de petits chemins de bois surélevés.
Les Cantons de l’Est sont une autre source de découvertes. Y randonner c’est s’offrir du pur plaisir dans des paysages à couper le souffle. Encore plus en hiver. La vallée de l’Our, la région de Saint-Vith, les environs d’Eupen, le lac de Butgenbach vous offrent de belles balades en famille. Le réseau de promenades s’étend sur 1 300 km de sentiers balisés. Ceux de grandes randonnées (GR) empruntent le plus souvent des itinéraires bucoliques et paisibles. Au départ du lac de Robertville, ne manquez pas le château de Reinhardstein. Posée sur son nid d’aigle, cette puissante forteresse vous défie dès le départ car vous devrez le conquérir via des sentiers escarpés. Quant au « nez de Napoléon », ce rocher au physique de l’empereur, il vous offrira un magnifique panorama sur la vallée de la Warche.
www.ostbelgien.eu/fr/randonnee
La région de Spa ne manque évidemment pas de jolies balades. Sur les hauteurs de la cité thermale, au col d’Annette et Lubin, à quelques mètres des thermes, une agréable randonnée vous entraînera dans les beaux bois de la réserve domaniale. Au nord de Spa, le ru du Grand Chawion est un joli ruisseau qui mérite d’être remonté jusqu’à ses parties les plus sauvages. Avec son effet miroir, son étang est encore plus beau sous un joli manteau blanc.
Les Ardennes liégeoises sont une mine de jolies balades hivernales. A Stoumont, la promenade de Roftier à Rahier traverse les prairies et les campagnes. Au long du parcours, vous découvrirez sur des dalles de pierres des poèmes à la gloire de la région et ses panoramas photogéniques. Au départ de la maison du tourisme de Stoumont, la promenade de la Vecquée vous en mettra plein les yeux avec ses paysages si grandioses que vous vous croirez transporté au Canada. Avec la balade autour de Lorcé Stoumont et ses points de vue magnifiques sur la vallée, vous vous retrouverez en immersion forestière sur des chemins reposants. Une randonnée aventureuse ? Près de la Baraque de Fraiture, au départ du joli village de Malempré, la nature endormie sous un tapis de neige fraîche vous ravira.
Envie d’une randonnée bucolique au son d’une eau ruisselante ? La promenade de la vallée de la Hoëgne propose un itinéraire d’une dizaine de km longeant la rivière. N’ayez pas peur des tours, détours et montées, on se prête au jeu du sentier et c’est un bon moment en famille.
Autres lieux en province de Liège à découvrir sous la neige. En Hesbaye, au départ de Moha, partez à la rencontre de la vallée de la Méhaigne au relief calcaire, du village de Longpré et du château du Temple. Dans le Condroz vallonné, à Tavier-Anthisnes, ne manquez pas la boucle des Moulins.
Retour au débutPanoramas époustouflants
En province de Luxembourg, les panoramas époustouflants sont légion. Ainsi, au départ de La-Roche-en-Ardenne et passant par les villages alentours, cette randonnée de 14 km forme une boucle faite de chemins forestiers, de la traversée de l’Ourthe et offre une superbe vue sur les parcs, la vallée de l’Ourthe et le château féodal.
A Nadrin, la magnifique promenade du Hérou vaut le déplacement. L’enfilade des rochers plongeant vers la rivière vous émerveillera tandis que vous vous laisserez guider par le ruissellement de l’Ourthe. Classé depuis 1937, le site du Hérou présente un paysage sauvage fait de futaies, d’escarpements rocheux, de forêts de sapins et de l’Ourthe qui se tort en méandres. A Recogne, la promenade des bisous dans les prairies enneigées vous plongera au cœur du Far West.
Dans les environs d’Houffalize, partez à la découverte de la campagne autour de la Vissoule, vous traverserez un marais sur des rondins de bois. Au départ du village d’Erneuville, la promenade des maquisards sur des chemins de campagne vous entraînera à la rencontre de Tenneville et de ses forêts. A Botassart, commune de Bouillon, tout au sud de la Wallonie, le Tombeau du Géant d’où vous pourrez admirer les méandres de la Semois est un must. Photogénique et inoubliable.
Retour au débutDécouvertes de charme
La province de Namur recèle aussi de jolis coins propices aux balades hivernales. Celle du pont de Dinant vous fera traverser la forêt domaniale de Florennes, composée de futaies de chênes séculaires, reconnue Nature 2000, puis la forêt de Villers-le-Cambon. Autre balade à Dinant, autour du château de Walzin, l’un des plus beaux de Belgique. L’apercevoir au détour d’un sentier de randonnée est une expérience romantique. Vous passerez par les Aiguilles de Châleux, une sacrée montée, mais l’effort en vaut la peine.
Grâce à une faune et une flore exceptionnelle, la région de Viroinval est également un endroit de prédilection des amateurs de belle nature. La randonnée du Ry d’Alise vous fera traverser le parc naturel de Viroin-Hermeton. Beaucoup de dénivelés, certes, mais avec pour récompense une vue à couper le souffle sur la vallée et les petits villages alentours. Non loin de là, le site du Fondry des Chiens à Nismes vaut le détour. Ce gouffre de plus de 20 mètres, résultat de milliers d’années d’érosion pluviale, est une belle surprise. Mais comme vous l’avez compris, elle ne sera pas la seule à vous surprendre au cours d’une balade hivernale en Wallonie.
www.visorando.com/randonnee-namur
Par Jacqueline Remits
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C’est tout cela et bien plus encore qui rendent irrésistibles les balades hivernales en Wallonie.
On oublie le froid, on s’équipe chaudement et on enfile ses chaussures de randonnée pour une promenade à nulle autre pareille, découvrir une région sous un autre jour. La Wallonie offre des paysages divers et d’hiver qui permettent aussi bien des randonnées à crapahuter dans les Ardennes récompensées par une vue imprenable que des balades tranquilles le long de villages accueillants ou au coeur de paysages vallonnés comme dans le Pays de Herve, le Condroz, les Cantons de l’Est ou les Fagnes magiques à cette époque de l’année.
Les possibilités sont multiples tant les itinéraires sont variés. Vous pourrez vous balader le long d’un cours d’eau, partir à l’assaut de crêtes, randonner dans les forêts ardennaises. Si vous êtes amateur de photos, la Wallonie vous comblera de ses lieux photogéniques (instagrammables pour les plus jeunes). Pour vous aider à faire un choix, VisitWallonia propose de chouettes balades hivernales. Marches tranquilles, randonnées sportives ou promenades familiales, il y en a pour tous les goûts.
www.visitwallonia.be/fr-be/119/blog/circuits-et-balades-dhiver
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Quand on pense « balades hivernales », la première région à laquelle on pense, ce sont, bien sûr, les Fagnes, si belles en hiver. Entre Eupen, Montjoie, Malmédy et Spa, le parc naturel des Hautes Fagnes-Eifel et son paysage exceptionnel de tourbières est bien l’étape incontournable des fans de randonnées. Par exemple, la promenade balisée La Grande Ronde des Fagnes. Débutant au Signal de Botrange, le sommet le plus haut de Belgique (694 m), elle vous fait avancer sur la tourbe grâce à de petits chemins de bois surélevés.
Les Cantons de l’Est sont une autre source de découvertes. Y randonner c’est s’offrir du pur plaisir dans des paysages à couper le souffle. Encore plus en hiver. La vallée de l’Our, la région de Saint-Vith, les environs d’Eupen, le lac de Butgenbach vous offrent de belles balades en famille. Le réseau de promenades s’étend sur 1 300 km de sentiers balisés. Ceux de grandes randonnées (GR) empruntent le plus souvent des itinéraires bucoliques et paisibles. Au départ du lac de Robertville, ne manquez pas le château de Reinhardstein. Posée sur son nid d’aigle, cette puissante forteresse vous défie dès le départ car vous devrez le conquérir via des sentiers escarpés. Quant au « nez de Napoléon », ce rocher au physique de l’empereur, il vous offrira un magnifique panorama sur la vallée de la Warche.
www.ostbelgien.eu/fr/randonnee
La région de Spa ne manque évidemment pas de jolies balades. Sur les hauteurs de la cité thermale, au col d’Annette et Lubin, à quelques mètres des thermes, une agréable randonnée vous entraînera dans les beaux bois de la réserve domaniale. Au nord de Spa, le ru du Grand Chawion est un joli ruisseau qui mérite d’être remonté jusqu’à ses parties les plus sauvages. Avec son effet miroir, son étang est encore plus beau sous un joli manteau blanc.
Les Ardennes liégeoises sont une mine de jolies balades hivernales. A Stoumont, la promenade de Roftier à Rahier traverse les prairies et les campagnes. Au long du parcours, vous découvrirez sur des dalles de pierres des poèmes à la gloire de la région et ses panoramas photogéniques. Au départ de la maison du tourisme de Stoumont, la promenade de la Vecquée vous en mettra plein les yeux avec ses paysages si grandioses que vous vous croirez transporté au Canada. Avec la balade autour de Lorcé Stoumont et ses points de vue magnifiques sur la vallée, vous vous retrouverez en immersion forestière sur des chemins reposants. Une randonnée aventureuse ? Près de la Baraque de Fraiture, au départ du joli village de Malempré, la nature endormie sous un tapis de neige fraîche vous ravira.
Envie d’une randonnée bucolique au son d’une eau ruisselante ? La promenade de la vallée de la Hoëgne propose un itinéraire d’une dizaine de km longeant la rivière. N’ayez pas peur des tours, détours et montées, on se prête au jeu du sentier et c’est un bon moment en famille.
Autres lieux en province de Liège à découvrir sous la neige. En Hesbaye, au départ de Moha, partez à la rencontre de la vallée de la Méhaigne au relief calcaire, du village de Longpré et du château du Temple. Dans le Condroz vallonné, à Tavier-Anthisnes, ne manquez pas la boucle des Moulins.
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En province de Luxembourg, les panoramas époustouflants sont légion. Ainsi, au départ de La-Roche-en-Ardenne et passant par les villages alentours, cette randonnée de 14 km forme une boucle faite de chemins forestiers, de la traversée de l’Ourthe et offre une superbe vue sur les parcs, la vallée de l’Ourthe et le château féodal.
A Nadrin, la magnifique promenade du Hérou vaut le déplacement. L’enfilade des rochers plongeant vers la rivière vous émerveillera tandis que vous vous laisserez guider par le ruissellement de l’Ourthe. Classé depuis 1937, le site du Hérou présente un paysage sauvage fait de futaies, d’escarpements rocheux, de forêts de sapins et de l’Ourthe qui se tort en méandres. A Recogne, la promenade des bisous dans les prairies enneigées vous plongera au cœur du Far West.
Dans les environs d’Houffalize, partez à la découverte de la campagne autour de la Vissoule, vous traverserez un marais sur des rondins de bois. Au départ du village d’Erneuville, la promenade des maquisards sur des chemins de campagne vous entraînera à la rencontre de Tenneville et de ses forêts. A Botassart, commune de Bouillon, tout au sud de la Wallonie, le Tombeau du Géant d’où vous pourrez admirer les méandres de la Semois est un must. Photogénique et inoubliable.
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La province de Namur recèle aussi de jolis coins propices aux balades hivernales. Celle du pont de Dinant vous fera traverser la forêt domaniale de Florennes, composée de futaies de chênes séculaires, reconnue Nature 2000, puis la forêt de Villers-le-Cambon. Autre balade à Dinant, autour du château de Walzin, l’un des plus beaux de Belgique. L’apercevoir au détour d’un sentier de randonnée est une expérience romantique. Vous passerez par les Aiguilles de Châleux, une sacrée montée, mais l’effort en vaut la peine.
Grâce à une faune et une flore exceptionnelle, la région de Viroinval est également un endroit de prédilection des amateurs de belle nature. La randonnée du Ry d’Alise vous fera traverser le parc naturel de Viroin-Hermeton. Beaucoup de dénivelés, certes, mais avec pour récompense une vue à couper le souffle sur la vallée et les petits villages alentours. Non loin de là, le site du Fondry des Chiens à Nismes vaut le détour. Ce gouffre de plus de 20 mètres, résultat de milliers d’années d’érosion pluviale, est une belle surprise. Mais comme vous l’avez compris, elle ne sera pas la seule à vous surprendre au cours d’une balade hivernale en Wallonie.
www.visorando.com/randonnee-namur
Par Jacqueline Remits
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Cette mission a pour but de consolider les relations de la Belgique francophone avec l’Espagne, notamment au travers de la coopération scientifique, académique, culturelle, sportive, économique et touristique.
Lors de ce voyage, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet, participe aux événements suivants :
- Rencontre avec le Président du Conseil Supérieur des Sports, Víctor Francos Díaz, pour aborder la prochaine Présidence belge du Conseil de l’Union européenne qui démarrera après la Présidence espagnole. Le Ministre-Président abordera également la candidature conjointe Belgique/Allemagne/Pays-Bas pour l’organisation de la Coupe du monde de football féminin en 2027.
- Entretien avec le Secrétaire d’Etat à l’Education, José Manuel Bar Cendón. Cette entrevue vise à explorer des opportunités de collaboration en matière d’enseignement et de multilinguisme.
- Signature d’un Mémorandum d’entente (MoU) avec l’Institut Cervantès, le plus grand organisme espagnol en matière de promotion de la langue et de la culture espagnole. Cet accord permettra d’organiser des partenariats culturels et des événements de promotion du multilinguisme.
- Signature d’un Mémorandum d’entente (MoU) avec le Conseil supérieur de la recherche scientifique (CSIC). Cette convention permettra de renforcer la coopération scientifique entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Conseil.
- Conférence académique portant sur le thème du « Futur de l’Europe – la Présidence belge du Conseil de l’Union européenne » organisée à l’Université Autonome de Madrid (UAM). Cette université entretient des liens forts avec l’Université Libre de Bruxelles dans le cadre de l’alliance européenne CIVIS.
« Cette mission a pour objectif d’entretenir et de renforcer les collaborations existantes qu’elles soient culturelles, économiques, sportives, scientifiques ou liées à l’enseignement supérieur. Je suis convaincu que cette volonté commune, avec les autorités espagnoles, d’approfondir nos échanges sera également vectrice de nouvelles opportunités. Une très belle occasion de faire rayonner la Belgique francophone dans le monde hispanique et inversement », conclut le Ministre-Président.
Cette mission a pour but de consolider les relations de la Belgique francophone avec l’Espagne, notamment au travers de la coopération scientifique, académique, culturelle, sportive, économique et touristique.
Lors de ce voyage, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet, participe aux événements suivants :
- Rencontre avec le Président du Conseil Supérieur des Sports, Víctor Francos Díaz, pour aborder la prochaine Présidence belge du Conseil de l’Union européenne qui démarrera après la Présidence espagnole. Le Ministre-Président abordera également la candidature conjointe Belgique/Allemagne/Pays-Bas pour l’organisation de la Coupe du monde de football féminin en 2027.
- Entretien avec le Secrétaire d’Etat à l’Education, José Manuel Bar Cendón. Cette entrevue vise à explorer des opportunités de collaboration en matière d’enseignement et de multilinguisme.
- Signature d’un Mémorandum d’entente (MoU) avec l’Institut Cervantès, le plus grand organisme espagnol en matière de promotion de la langue et de la culture espagnole. Cet accord permettra d’organiser des partenariats culturels et des événements de promotion du multilinguisme.
- Signature d’un Mémorandum d’entente (MoU) avec le Conseil supérieur de la recherche scientifique (CSIC). Cette convention permettra de renforcer la coopération scientifique entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Conseil.
- Conférence académique portant sur le thème du « Futur de l’Europe – la Présidence belge du Conseil de l’Union européenne » organisée à l’Université Autonome de Madrid (UAM). Cette université entretient des liens forts avec l’Université Libre de Bruxelles dans le cadre de l’alliance européenne CIVIS.
« Cette mission a pour objectif d’entretenir et de renforcer les collaborations existantes qu’elles soient culturelles, économiques, sportives, scientifiques ou liées à l’enseignement supérieur. Je suis convaincu que cette volonté commune, avec les autorités espagnoles, d’approfondir nos échanges sera également vectrice de nouvelles opportunités. Une très belle occasion de faire rayonner la Belgique francophone dans le monde hispanique et inversement », conclut le Ministre-Président.
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Depuis 75 ans, la Déclaration vise à conférer aux sociétés l’égalité, les libertés fondamentales et la justice. Elle consacre les droits de tous les êtres humains et sert de modèle mondial pour les lois et les politiques internationales, nationales et locales, et de fondation pour le Programme de développement durable à l’horizon 2030 (sic HDCH).
Ce 75ème anniversaire coïncide avec le 30ème anniversaire du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme dont la mission est d'œuvrer à la protection de tous les droits de l'homme, d’aider les gens à réaliser leurs droits et de soutenir les responsables de la défense et de la mise en œuvre de ces droits.
La Fédération Wallonie-Bruxelles et la Wallonie sont pleinement investies de longue date dans la promotion des droits humains et lutte contre les discriminations, sur la scène nationale et internationale.
Parmi d’autres initiatives, la Fédération Wallonie-Bruxelles a récemment octroyé une donation au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme afin de promouvoir les droits de l’homme en République démocratique du Congo, notamment via:
- le renforcement de l'État de droit et l'obligation de rendre compte des violations des droits humains
- l’amélioration et la protection de l'espace civique et de la participation de la population
- le renforcement de l'égalité et la lutte contre la discrimination
- l’intégration des droits humains dans le développement durable
- l’alerte précoce, la prévention et la protection des droits humains dans les situations de conflit
- le renforcement de la mise en œuvre des mécanismes internationaux des droits humains
Dans le cadre de la cérémonie du 75ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, le Haut-Commissariat des nations Unies aux droits de l’homme a invité les pays membres à formuler des engagements. La Belgique et ses entités ont ainsi pris les engagements suivants : mettre en place le mécanisme national de prévention prévu par le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ; élaborer un deuxième plan d’action national sur les entreprises et les droits de l’homme et enfin, rejoindre la Coalition pour la liberté des médias.
Toujours dans le cadre de cette cérémonie, plusieurs membres du Groupe des ambassadeurs francophones à Genève, dont la Déléguée générale de Wallonie-Bruxelles à Genève ont pris l’engagement de préserver l’intégrité de l’information et lutter contre la désinformation dans l’espace francophone.
Depuis 75 ans, la Déclaration vise à conférer aux sociétés l’égalité, les libertés fondamentales et la justice. Elle consacre les droits de tous les êtres humains et sert de modèle mondial pour les lois et les politiques internationales, nationales et locales, et de fondation pour le Programme de développement durable à l’horizon 2030 (sic HDCH).
Ce 75ème anniversaire coïncide avec le 30ème anniversaire du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme dont la mission est d'œuvrer à la protection de tous les droits de l'homme, d’aider les gens à réaliser leurs droits et de soutenir les responsables de la défense et de la mise en œuvre de ces droits.
La Fédération Wallonie-Bruxelles et la Wallonie sont pleinement investies de longue date dans la promotion des droits humains et lutte contre les discriminations, sur la scène nationale et internationale.
Parmi d’autres initiatives, la Fédération Wallonie-Bruxelles a récemment octroyé une donation au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme afin de promouvoir les droits de l’homme en République démocratique du Congo, notamment via:
- le renforcement de l'État de droit et l'obligation de rendre compte des violations des droits humains
- l’amélioration et la protection de l'espace civique et de la participation de la population
- le renforcement de l'égalité et la lutte contre la discrimination
- l’intégration des droits humains dans le développement durable
- l’alerte précoce, la prévention et la protection des droits humains dans les situations de conflit
- le renforcement de la mise en œuvre des mécanismes internationaux des droits humains
Dans le cadre de la cérémonie du 75ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, le Haut-Commissariat des nations Unies aux droits de l’homme a invité les pays membres à formuler des engagements. La Belgique et ses entités ont ainsi pris les engagements suivants : mettre en place le mécanisme national de prévention prévu par le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ; élaborer un deuxième plan d’action national sur les entreprises et les droits de l’homme et enfin, rejoindre la Coalition pour la liberté des médias.
Toujours dans le cadre de cette cérémonie, plusieurs membres du Groupe des ambassadeurs francophones à Genève, dont la Déléguée générale de Wallonie-Bruxelles à Genève ont pris l’engagement de préserver l’intégrité de l’information et lutter contre la désinformation dans l’espace francophone.
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L’occasion de rencontrer les Délégués généraux, les représentants de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles à Madrid et à Londres.
Les Délégations générales Wallonie-Bruxelles, qui relèvent de WBI, sont chargées de la représentation diplomatique et institutionnelle de la Wallonie, de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) et de la COCOF auprès des autorités des pays où elles sont actives. Les Délégués généraux y occupent un rôle de coordination et d’animation. Le Délégué général au Royaume-Uni, Motonobu Kasajima, et le Délégué général en Espagne, Maxime Couvreur, nous livrent leurs visions de leur métier, leur rôle de représentation et leurs défis à venir.
Retour au débutComment définir le rôle de Délégué général ?
Motonobu Kasajima (MK) : Comme tout diplomate accrédité auprès d’un Etat ou d’une Organisation internationale, le Délégué général représente notre Région et notre Communauté à l'étranger et promeut leurs intérêts et leurs valeurs sur la scène internationale. Les diplomates de Wallonie-Bruxelles sont nos représentants dans les négociations internationales qui permettent d’aboutir à des partenariats, des conventions et d'autres accords bilatéraux ou multilatéraux. Nous travaillons à aplanir les différends, à identifier les tensions éventuelles et à promouvoir la coopération entre les Nations. Nous contribuons aussi à promouvoir les intérêts économiques de notre Région en encourageant le commerce international, les investissements étrangers, et en facilitant les partenariats commerciaux et économiques.
Maxime Couvreur (MC) : Selon moi, le Délégué général est avant tout le représentant des Francophones de Belgique et un facilitateur. Nous créons des ponts entre les opérateurs de Belgique francophone et ceux de notre pays d’affectation. Pour ce faire, nous devons nous familiariser avec la culture et les écosystèmes de notre pays hôte afin d'identifier des opportunités de collaboration. Cette mission de veille est primordiale et permet d’aiguiller nos Gouvernements et notre administration dans leurs actions sur le plan international.
Retour au débutQui représentez-vous ?
Les institutions de Wallonie et de la FWB, ainsi que la COCOF ? Les opérateurs, entrepreneurs, les talents ? Nos valeurs ? Tout cela à la fois ?
MC : Nous représentons une multitude de personnes à l’étranger. Ce qui rend notre métier passionnant. Au niveau politique, nous sommes les représentants de la Wallonie, de la FWB et la COCOF. Nous sommes également des facilitateurs pour nos talents, nos entrepreneurs et notre administration. Au travers de notre activité, nous partageons les valeurs qui sont chères à nos Gouvernements.
MK : Je suis mandaté par les Gouvernements pour représenter la Wallonie et la FWB au Royaume-Uni. A côté de ce mandat de représentation, et c’est ce qui fait notre particularité, je travaille aussi au quotidien avec mon équipe à promouvoir les talents belges francophones dans le paysage britannique, qu’ils soient artistiques, scientifiques, sportifs ou économiques.
Retour au débutComment travaillez-vous avec les autres réseaux sectoriels ?
Les Conseillers Scientifiques et Académiques (CSA), les Chargés de Développement Culturel et Patrimonial (CDPC) et les Conseillers Economiques et Commerciaux (CEC) de l’AWEX ? Comment s’articule votre collaboration ?
MK : Au sein du pays dans lequel je suis accrédité, je veille à créer de la cohérence entre les actions et missions de l’ensemble des acteurs de notre présence au Royaume-Uni et promouvoir les synergies. Il n’est pas rare de constater que lorsque nos réseaux extérieurs travaillent ensemble dans les secteurs de la recherche et l’innovation, de la culture et de la créativité, de l’économique, ou encore du tourisme, la force et la résonnance de ces actions sont décuplées. Ces collaborations et regroupements permettent aussi d’optimiser les ressources et moyens mis à notre disposition par nos Gouvernements.
MC : Nous avons la chance de pouvoir compter sur de talentueuses équipes à l’étranger. Depuis septembre 2023, notre réseau diplomatique s’est renforcé avec la nomination de CSA. Ces diplomates sont spécialisés dans les collaborations scientifiques et contribuent au rayonnement de nos chercheurs à l’international. Ils ont également pour vocation de renforcer les partenariats académiques. Les CDPC aident nos talents à valoriser leur travail en-dehors de nos frontières. Les CEC dépendent de l’Agence Wallonne à l’exportation et aux investissements étrangers (AWEX). Ils aident les entreprises wallonnes à trouver des débouchés à l’international et attirent des investisseurs étrangers en Wallonie pour créer de l’emploi. La diplomatie économique est un élément central de la politique de développement économique de la Wallonie. Pour catalyser l’action des membres de notre réseau, nous organisons des réunions de coordination. Ces réunions permettent à chacun de présenter ses priorités et de planifier des actions communes en vue d’optimiser l’utilisation de nos ressources.
Retour au débutConcrètement, comment se traduit votre action sur le terrain ?
MC : En Espagne, le relationnel est à la base de notre action. Nous organisons des rencontres avec des représentants des relations internationales au sein d’universités, de centres de recherche, de ministères, de centres culturels, etc. Ces échanges nourrissent notre réflexion sur les activités à réaliser dans notre juridiction. Par exemple, en septembre 2023, nous avons organisé une mission de prospection au Portugal. Lors de cette mission, les contacts avec le musée de l’Orient nous ont permis de discuter de leur intérêt pour un artiste de la FWB. Nous avons discuté des formalités de l’exposition qui pourrait être organisée à Lisbonne et du soutien financier pouvant être octroyé. Nous avons bon espoir que cette rencontre contribue au rayonnement culturel de la FWB au Portugal.
MK : Actuellement, je m’investis beaucoup dans l’ouverture administrative de ce nouveau poste diplomatique, l’installation logistique de nos bureaux ainsi que le recrutement et la formation d’une équipe locale. Ce travail est fort prégnant mais il est crucial dans la gestion des deniers publics. Parallèlement, je noue des contacts institutionnels et formels afin de développer et entretenir des relations avec les Gouvernements et les autorités locales du pays hôte. En cette période de campagne électorale britannique, j’assure également une veille importante sur les enjeux et les tendances de ces prochaines élections afin d’aider nos Gouvernements à mieux comprendre l’évolution du Royaume-Uni après le BREXIT.
Retour au débutPourquoi avoir choisi de déployer une Délégation générale au Royaume-Uni et en Espagne ?
MK : La décision prise par nos Gouvernements d’ouvrir un nouveau poste diplomatique au Royaume-Uni répond à la demande de nombreux opérateurs wallons et bruxellois de mieux comprendre en temps réel les mutations en cours dans ce pays voisin avec lequel nous échangeons beaucoup. Mais aussi de renforcer la position et la notoriété de notre Région et notre Communauté dans ce grand marché qui rayonne à travers le monde. Ne perdons pas de vue que malgré le BREXIT, le Royaume-Uni reste dans les 10 premiers pays d’exportation de nos entreprises et qu’il est le troisième pays partenaire en matière de co-publication scientifique après la France et les Etats-Unis. Ces deux indicateurs suffisent à eux seuls à justifier une présence diplomatique renforcée à Londres pour faciliter la mobilité et encourager les partenariats et collaborations.
MC : L’Espagne regorge d’opportunités pour les talents de la FWB et de la Wallonie. Au niveau audiovisuel, nous avons beaucoup à apprendre du secteur cinématographique espagnol. Ils sont leader européen en la matière et produisent de nombreux films et séries à succès. Nous voulons saisir l’opportunité de rapprochement entre les secteurs cinématographiques du côté belge francophone et espagnol. Ces collaborations pourraient à terme mener à des coproductions valorisant nos talents. Au niveau scientifique, l’Espagne est un acteur omniprésent dans les projets européens. Nous avons pour objectif d’aider nos chercheurs à identifier des partenaires espagnols afin de soumettre des projets communs et d’obtenir plus de fonds européens. Au niveau académique, de nombreuses universités espagnoles offrent des programmes de formation innovants notamment dans le secteur des jeux vidéo et de la programmation. Leur expertise devrait aider nos universités à développer des programmes dans ces matières et permettre à nos étudiants de bénéficier de l’expertise espagnole dans le secteur des industries créatives.
Retour au débutQuels sont les grands défis qui vous attendent à Londres et à Madrid ?
MC : Les premiers défis sont avant tout d’ordre logistique ! L’ouverture d’une Délégation générale est synonyme de casse-tête administratif. Nous devons emménager dans de nouveaux bureaux, les équiper pour qu’ils soient propices à l’exercice de nos fonctions, recruter une équipe locale, la former et obtenir notre accréditation. En parallèle, nous devons nous faire connaitre en vue d’exister ! Nos partenaires académiques, scientifiques, culturels et économiques sont rarement familiers avec notre sophistication institutionnelle. Il est important de leur expliquer le mode de fonctionnement de notre pays et nos priorités pour ensuite entrevoir des collaborations.
MK : Le Royaume-Uni est une grande nation au passé glorieux qui a participé à la libération de notre pays lors des 2 guerres mondiales. C’est aussi un pays avec lequel nous partageons de nombreuses valeurs ainsi qu’un passé industriel très fortement lié. Si la révolution industrielle est née au Royaume-Uni, c’est par la Belgique et singulièrement la Wallonie qu’elle s’est répandue sur le continent. Ce goût de l’innovation que nous partageons toujours doit être le ciment d’un nouveau partenariat orienté vers l’avenir.
Retour au débutSur le plan personnel, qu’est-ce qui vous a poussé à choisir une carrière diplomatique ?
MK : Le métier de diplomate peut parfois sembler ingrat du fait des contraintes des nombreux déménagements et les sacrifices que consentent tous les membres de la famille. Mais il est aussi une formidable opportunité de défendre et promouvoir notre Région et notre Communauté à l’étranger. C’est souvent à l’extérieur de notre territoire aussi que l’on trouve des occasions de se développer, de s’enrichir de rencontres, de se dépasser.
MC : Depuis mon enfance, je suis passionné par le voyage et la découverte de nouvelles cultures. La carrière diplomatique me donne l’occasion de vivre ma curiosité à travers mon métier. Je me sens extrêmement privilégié de pouvoir exercer un métier passionnant au quotidien. Chaque mission de 4 ans est avant tout une aventure humaine enrichissante ! J’ai également opté pour cette carrière pour réaliser un travail qui a du sens. Notre action aide de nombreux francophones de Belgique à se faire connaitre à l’international. Je trouve gratifiant de pouvoir sentir l’impact positif que nous avons sur la vie et la carrière des personnes que nous aidons.C’est donc un métier passionnant et très prenant…
Retour au débutComment concilier vie privée et vie professionnelle ?
MK : Le métier de diplomate empiète très souvent sur la vie privée, particulièrement lorsqu’on est chef de poste. Ces dernières années sur le terrain, les jours fériés, les week-ends ou les vacances ont bien souvent été sacrifiés ou à tout le moins bousculés parce qu’une urgence politique ou la présence d’opérateurs nécessitaient une mobilisation. Nos espaces de vie privée sont aussi sollicités parce que bien souvent nos résidences doivent pouvoir accueillir des réceptions, des visites, des dîners dont nos conjoints et nos enfants ne sont pas toujours friands. On essaye au maximum de préserver des moments d’intimité pour conserver un équilibre de vie de couple et de famille, c’est un élément fondamental dans la vie d’un expatrié.
MC : Concilier vies professionnelle et privée est l’un des défis majeurs auquel nous devons faire face. Nous sommes souvent amenés à participer à des événements en soirée et le week-end et notre charge de travail est conséquente. Pour moi, les mots d’ordre sont rigueur et structure. La tenue d’un agenda avec des plages horaires bloquées à l’avance me permet de prendre une bouffée d’oxygène et de consacrer du temps à mes dossiers pendant les heures de bureau. J’essaye également de me nouer d’amitié avec nos partenaires principaux afin de transformer certaines obligations professionnelles en événements de détente.
Retour au débutL’occasion de rencontrer les Délégués généraux, les représentants de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles à Madrid et à Londres.
Les Délégations générales Wallonie-Bruxelles, qui relèvent de WBI, sont chargées de la représentation diplomatique et institutionnelle de la Wallonie, de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) et de la COCOF auprès des autorités des pays où elles sont actives. Les Délégués généraux y occupent un rôle de coordination et d’animation. Le Délégué général au Royaume-Uni, Motonobu Kasajima, et le Délégué général en Espagne, Maxime Couvreur, nous livrent leurs visions de leur métier, leur rôle de représentation et leurs défis à venir.
Retour au débutComment définir le rôle de Délégué général ?
Motonobu Kasajima (MK) : Comme tout diplomate accrédité auprès d’un Etat ou d’une Organisation internationale, le Délégué général représente notre Région et notre Communauté à l'étranger et promeut leurs intérêts et leurs valeurs sur la scène internationale. Les diplomates de Wallonie-Bruxelles sont nos représentants dans les négociations internationales qui permettent d’aboutir à des partenariats, des conventions et d'autres accords bilatéraux ou multilatéraux. Nous travaillons à aplanir les différends, à identifier les tensions éventuelles et à promouvoir la coopération entre les Nations. Nous contribuons aussi à promouvoir les intérêts économiques de notre Région en encourageant le commerce international, les investissements étrangers, et en facilitant les partenariats commerciaux et économiques.
Maxime Couvreur (MC) : Selon moi, le Délégué général est avant tout le représentant des Francophones de Belgique et un facilitateur. Nous créons des ponts entre les opérateurs de Belgique francophone et ceux de notre pays d’affectation. Pour ce faire, nous devons nous familiariser avec la culture et les écosystèmes de notre pays hôte afin d'identifier des opportunités de collaboration. Cette mission de veille est primordiale et permet d’aiguiller nos Gouvernements et notre administration dans leurs actions sur le plan international.
Retour au débutQui représentez-vous ?
Les institutions de Wallonie et de la FWB, ainsi que la COCOF ? Les opérateurs, entrepreneurs, les talents ? Nos valeurs ? Tout cela à la fois ?
MC : Nous représentons une multitude de personnes à l’étranger. Ce qui rend notre métier passionnant. Au niveau politique, nous sommes les représentants de la Wallonie, de la FWB et la COCOF. Nous sommes également des facilitateurs pour nos talents, nos entrepreneurs et notre administration. Au travers de notre activité, nous partageons les valeurs qui sont chères à nos Gouvernements.
MK : Je suis mandaté par les Gouvernements pour représenter la Wallonie et la FWB au Royaume-Uni. A côté de ce mandat de représentation, et c’est ce qui fait notre particularité, je travaille aussi au quotidien avec mon équipe à promouvoir les talents belges francophones dans le paysage britannique, qu’ils soient artistiques, scientifiques, sportifs ou économiques.
Retour au débutComment travaillez-vous avec les autres réseaux sectoriels ?
Les Conseillers Scientifiques et Académiques (CSA), les Chargés de Développement Culturel et Patrimonial (CDPC) et les Conseillers Economiques et Commerciaux (CEC) de l’AWEX ? Comment s’articule votre collaboration ?
MK : Au sein du pays dans lequel je suis accrédité, je veille à créer de la cohérence entre les actions et missions de l’ensemble des acteurs de notre présence au Royaume-Uni et promouvoir les synergies. Il n’est pas rare de constater que lorsque nos réseaux extérieurs travaillent ensemble dans les secteurs de la recherche et l’innovation, de la culture et de la créativité, de l’économique, ou encore du tourisme, la force et la résonnance de ces actions sont décuplées. Ces collaborations et regroupements permettent aussi d’optimiser les ressources et moyens mis à notre disposition par nos Gouvernements.
MC : Nous avons la chance de pouvoir compter sur de talentueuses équipes à l’étranger. Depuis septembre 2023, notre réseau diplomatique s’est renforcé avec la nomination de CSA. Ces diplomates sont spécialisés dans les collaborations scientifiques et contribuent au rayonnement de nos chercheurs à l’international. Ils ont également pour vocation de renforcer les partenariats académiques. Les CDPC aident nos talents à valoriser leur travail en-dehors de nos frontières. Les CEC dépendent de l’Agence Wallonne à l’exportation et aux investissements étrangers (AWEX). Ils aident les entreprises wallonnes à trouver des débouchés à l’international et attirent des investisseurs étrangers en Wallonie pour créer de l’emploi. La diplomatie économique est un élément central de la politique de développement économique de la Wallonie. Pour catalyser l’action des membres de notre réseau, nous organisons des réunions de coordination. Ces réunions permettent à chacun de présenter ses priorités et de planifier des actions communes en vue d’optimiser l’utilisation de nos ressources.
Retour au débutConcrètement, comment se traduit votre action sur le terrain ?
MC : En Espagne, le relationnel est à la base de notre action. Nous organisons des rencontres avec des représentants des relations internationales au sein d’universités, de centres de recherche, de ministères, de centres culturels, etc. Ces échanges nourrissent notre réflexion sur les activités à réaliser dans notre juridiction. Par exemple, en septembre 2023, nous avons organisé une mission de prospection au Portugal. Lors de cette mission, les contacts avec le musée de l’Orient nous ont permis de discuter de leur intérêt pour un artiste de la FWB. Nous avons discuté des formalités de l’exposition qui pourrait être organisée à Lisbonne et du soutien financier pouvant être octroyé. Nous avons bon espoir que cette rencontre contribue au rayonnement culturel de la FWB au Portugal.
MK : Actuellement, je m’investis beaucoup dans l’ouverture administrative de ce nouveau poste diplomatique, l’installation logistique de nos bureaux ainsi que le recrutement et la formation d’une équipe locale. Ce travail est fort prégnant mais il est crucial dans la gestion des deniers publics. Parallèlement, je noue des contacts institutionnels et formels afin de développer et entretenir des relations avec les Gouvernements et les autorités locales du pays hôte. En cette période de campagne électorale britannique, j’assure également une veille importante sur les enjeux et les tendances de ces prochaines élections afin d’aider nos Gouvernements à mieux comprendre l’évolution du Royaume-Uni après le BREXIT.
Retour au débutPourquoi avoir choisi de déployer une Délégation générale au Royaume-Uni et en Espagne ?
MK : La décision prise par nos Gouvernements d’ouvrir un nouveau poste diplomatique au Royaume-Uni répond à la demande de nombreux opérateurs wallons et bruxellois de mieux comprendre en temps réel les mutations en cours dans ce pays voisin avec lequel nous échangeons beaucoup. Mais aussi de renforcer la position et la notoriété de notre Région et notre Communauté dans ce grand marché qui rayonne à travers le monde. Ne perdons pas de vue que malgré le BREXIT, le Royaume-Uni reste dans les 10 premiers pays d’exportation de nos entreprises et qu’il est le troisième pays partenaire en matière de co-publication scientifique après la France et les Etats-Unis. Ces deux indicateurs suffisent à eux seuls à justifier une présence diplomatique renforcée à Londres pour faciliter la mobilité et encourager les partenariats et collaborations.
MC : L’Espagne regorge d’opportunités pour les talents de la FWB et de la Wallonie. Au niveau audiovisuel, nous avons beaucoup à apprendre du secteur cinématographique espagnol. Ils sont leader européen en la matière et produisent de nombreux films et séries à succès. Nous voulons saisir l’opportunité de rapprochement entre les secteurs cinématographiques du côté belge francophone et espagnol. Ces collaborations pourraient à terme mener à des coproductions valorisant nos talents. Au niveau scientifique, l’Espagne est un acteur omniprésent dans les projets européens. Nous avons pour objectif d’aider nos chercheurs à identifier des partenaires espagnols afin de soumettre des projets communs et d’obtenir plus de fonds européens. Au niveau académique, de nombreuses universités espagnoles offrent des programmes de formation innovants notamment dans le secteur des jeux vidéo et de la programmation. Leur expertise devrait aider nos universités à développer des programmes dans ces matières et permettre à nos étudiants de bénéficier de l’expertise espagnole dans le secteur des industries créatives.
Retour au débutQuels sont les grands défis qui vous attendent à Londres et à Madrid ?
MC : Les premiers défis sont avant tout d’ordre logistique ! L’ouverture d’une Délégation générale est synonyme de casse-tête administratif. Nous devons emménager dans de nouveaux bureaux, les équiper pour qu’ils soient propices à l’exercice de nos fonctions, recruter une équipe locale, la former et obtenir notre accréditation. En parallèle, nous devons nous faire connaitre en vue d’exister ! Nos partenaires académiques, scientifiques, culturels et économiques sont rarement familiers avec notre sophistication institutionnelle. Il est important de leur expliquer le mode de fonctionnement de notre pays et nos priorités pour ensuite entrevoir des collaborations.
MK : Le Royaume-Uni est une grande nation au passé glorieux qui a participé à la libération de notre pays lors des 2 guerres mondiales. C’est aussi un pays avec lequel nous partageons de nombreuses valeurs ainsi qu’un passé industriel très fortement lié. Si la révolution industrielle est née au Royaume-Uni, c’est par la Belgique et singulièrement la Wallonie qu’elle s’est répandue sur le continent. Ce goût de l’innovation que nous partageons toujours doit être le ciment d’un nouveau partenariat orienté vers l’avenir.
Retour au débutSur le plan personnel, qu’est-ce qui vous a poussé à choisir une carrière diplomatique ?
MK : Le métier de diplomate peut parfois sembler ingrat du fait des contraintes des nombreux déménagements et les sacrifices que consentent tous les membres de la famille. Mais il est aussi une formidable opportunité de défendre et promouvoir notre Région et notre Communauté à l’étranger. C’est souvent à l’extérieur de notre territoire aussi que l’on trouve des occasions de se développer, de s’enrichir de rencontres, de se dépasser.
MC : Depuis mon enfance, je suis passionné par le voyage et la découverte de nouvelles cultures. La carrière diplomatique me donne l’occasion de vivre ma curiosité à travers mon métier. Je me sens extrêmement privilégié de pouvoir exercer un métier passionnant au quotidien. Chaque mission de 4 ans est avant tout une aventure humaine enrichissante ! J’ai également opté pour cette carrière pour réaliser un travail qui a du sens. Notre action aide de nombreux francophones de Belgique à se faire connaitre à l’international. Je trouve gratifiant de pouvoir sentir l’impact positif que nous avons sur la vie et la carrière des personnes que nous aidons.C’est donc un métier passionnant et très prenant…
Retour au débutComment concilier vie privée et vie professionnelle ?
MK : Le métier de diplomate empiète très souvent sur la vie privée, particulièrement lorsqu’on est chef de poste. Ces dernières années sur le terrain, les jours fériés, les week-ends ou les vacances ont bien souvent été sacrifiés ou à tout le moins bousculés parce qu’une urgence politique ou la présence d’opérateurs nécessitaient une mobilisation. Nos espaces de vie privée sont aussi sollicités parce que bien souvent nos résidences doivent pouvoir accueillir des réceptions, des visites, des dîners dont nos conjoints et nos enfants ne sont pas toujours friands. On essaye au maximum de préserver des moments d’intimité pour conserver un équilibre de vie de couple et de famille, c’est un élément fondamental dans la vie d’un expatrié.
MC : Concilier vies professionnelle et privée est l’un des défis majeurs auquel nous devons faire face. Nous sommes souvent amenés à participer à des événements en soirée et le week-end et notre charge de travail est conséquente. Pour moi, les mots d’ordre sont rigueur et structure. La tenue d’un agenda avec des plages horaires bloquées à l’avance me permet de prendre une bouffée d’oxygène et de consacrer du temps à mes dossiers pendant les heures de bureau. J’essaye également de me nouer d’amitié avec nos partenaires principaux afin de transformer certaines obligations professionnelles en événements de détente.
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Bénéficier d'un soutien pour une résidence en Arts visuels à l’Abbaye de Neimënster au Grand-Duché de Luxembourg

Objectifs de l'aide
Cette résidence s’adresse aux artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles travaillant dans le domaine des Arts visuels.
Un temps de restitution, en fonction de l’avancée des créations, est programmé au sein de l’Abbaye de Neimënster durant le second semestre de l’année de leur résidence. Cette restitution pourra éventuellement prendre la forme d’une exposition, qui durera 3 semaines.
Des ateliers portes-ouvertes pourront également être organisés durant le temps de résidence, en concertation avec les artistes.
Les artistes conservent la propriété de toute œuvre créée durant la résidence.
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Notre soutien
Nous (Wallonie Bruxelles International - WBI) soutenons les artistes dans leur démarche de présence et de développement sur la scène internationale via une intervention dans :
- les frais de production relatifs aux travaux de l’artiste durant sa résidence ;
- les frais de transport du matériel et/ou des œuvres ;
- les frais de déplacements de l’artiste en vue de sa participation au vernissage de l’exposition prévue après sa résidence.
Neimënster soutient également chaque artistes en accordant :
- un forfait unique de 100€ pour leurs frais de transport ;
- un montant forfaitaire de 150€ par semaine au titre de frais de subsistance ;
- un logement au sein de l’Abbaye.
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Votre projet
1. Discipline(s) de votre projet
Votre projet doit concerner les arts visuels.
2. Pays de votre projet
La résidence est proposée au Grand-Duché de Luxembourg au sein de l’Abbaye de Neimënster.
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Les conditions
1. Conditions de recevabilité
A quelles conditions doit répondre l'artiste ?
- Il doit être âgé de plus de 18 ans et avoir achevé son cursus de formation (diplôme de l’enseignement supérieur artistique) ou faire état d’une certaine notoriété (cv, exposition(s), bourse(s), prix…) ;
- Il doit démontrer un lien avec la Fédération Wallonie-Bruxelles et résider en Fédération Wallonie-Bruxelles ;
- Il doit être impliqué dans la création contemporaine en Fédération Wallonie-Bruxelles en tant qu’artiste depuis au moins trois ans, témoigner d’un ancrage culturel et d’une reconnaissance en Fédération Wallonie-Bruxelles démontrés par une présence dans des lieux de diffusion porteurs.
2. Critères de sélection
Votre projet est évalué en fonction des éléments/critères suivants :
- qualité du travail artistique ;
- évolution et cohérence de l’œuvre et du parcours artistique ;
- le montage du budget prévisionnel ;
- intérêt de la résidence dans le parcours artistique ;
- n’avoir jamais participé à une résidence à l’Abbaye de Neimënster.
3. Exclusion
Les projets de groupe ne seront pas pris en compte, la résidence étant réservée à des projets individuels.
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La subvention
1. Subvention
Quelle subvention ?
Nous intervenons pour:
- les frais de production relatifs aux travaux de l’artiste durant sa résidence ;
- Les frais de transport du matériel et/ou des œuvres ;
- Les frais de déplacements de l’artiste en vue de sa participation au vernissage de l’exposition prévue après sa résidence.
Vous devez privilégier les solutions les moins chères pour les déplacements.
Nous portons votre attention sur l’impact écologique de vos déplacements.
Quel est le montant de la subvention ?
WBI pourra accorder à l’artiste lauréat-e une subvention d’un montant maximum de 2.500 €, en fonction d’un budget de production détaillé, couvrant :
- Les frais de production relatifs aux travaux de l’artiste durant sa résidence. Le montant maximum de ces frais de production sera validé au préalable par WBI et Neimënster sur base du budget prévisionnel remis par l’artiste dans son dossier de candidature ;
- Les frais de transport du matériel et/ou des œuvres ;
- Les frais de déplacements de l’artiste en vue de sa participation au vernissage de l’exposition.
Pour les frais de déplacement :
- En train : les billets de transport devront être de 2ème classe.
- Pour un véhicule privé (moto, voiture, camionnette, camion, etc.) : une indemnité forfaitaire kilométrique de 0,3751 euros/km. Ce montant intègre les coûts de carburant et de péage. Cette indemnité est due une seule fois par véhicule.
Remarque : le montant de l’intervention est plafonné, dans le cas d’un déplacement d’une seule personne par véhicule, au prix d’un billet d’avion (2è classe) ou de train (2è classe). Ce forfait ne s’applique cependant pas dans le cas d’un déplacement de plusieurs personnes utilisant le même véhicule ou si le trajet inclut le transport de matériel (à justifier dans la demande).
Vous devez justifier le nombre de kilomètre par un relevé de trajet émis par un site tel que MAPPY ou VIA MICHELIN. Nous prenons en compte le trajet le plus direct. Vous devez joindre ce relevé à la déclaration de créance.
Les autres frais de transport doivent être prévus dans votre demande de soutien (par exemple, frais de parking, vignette suisse ou carnet ATA). - Le coût d’un transporteur externe ou la location d’un véhicule de location auprès d’une société privée peut aussi être pris en compte pour autant que ceci soit prévu dans votre demande de subvention.
Si vous faites les trajets avec un véhicule privé, vous devrez justifier le choix de ce moyen de transport.
2. Modalités de paiement
La subvention sera versée après la réalisation de votre projet, à la suite de la réception et de l’analyse des documents justificatifs requis au plus tard à la date de clôture mentionnée dans votre arrêté ministériel de subvention.
Attention, si vous souhaitez une avance, vous devez le préciser dans votre demande et en justifier la raison. Sur base de vos justifications, nous évaluerons si elle peut vous être accordée et pour quel montant.
Pour plus d’informations, voyez le chapitre « ? ».
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Votre candidature
1. Procédure d’introduction de votre candidature
A quelle date introduire votre candidature ?
L’appel à candidatures pour les deux places offertes en résidence est organisé une fois par an. L’appel sera lancé en fin d’année pour une résidence l’année suivante. Les nouvelles dates de résidence seront définies chaque année et communiquées sur le site internet de WBI et de Neimënster.
Comment devez-vous envoyer votre candidature ?
Vous devez nous envoyer votre candidature par courriel avec maximum 5 Mo de pièces jointes à culture@wbi.be ; et
Le courriel doit avoir pour titre : ABBAYE DE NEIMENSTER + ARTS VISUELS
Les documents doivent être sous format word ou pdf, dactylographiés et rédigés en français.
Si vos annexes sont trop volumineuses, vous pouvez compléter votre demande avec :
- un lien de partage en ligne (Google Drive, WeTransfer, Dropbox, etc.) ;
ou
- un envoi postal :
Wallonie-Bruxelles International
Service bilatéral Grand-Duché de Luxembourg
2, place Sainctelette
B - 1080 Bruxelles
2. Dossier de candidature
Votre candidature doit contenir les documents suivants :
- le formulaire de demande dûment complété (voir bas de page) ;
- le RIB (relevé d’identité bancaire) du bénéficiaire (vous pouvez obtenir ce RIB auprès de votre organisme bancaire) ;
- un CV ;
- une présentation du travail artistique (faits essentiels de la formation de l’artiste et les événements majeurs et représentatifs de sa carrière/lieux d’exposition/bourses/publication…) ;
- des visuels/portfolio de présentation des œuvres/renvoi vers un lien ;
- une lettre de motivation ;
- une présentation détaillée du projet à développer durant la résidence ;
- un budget prévisionnel des frais de production ;
- les dates de résidence souhaitées.
3. Points d’attention
Afin que votre candidature soit recevable, votre dossier doit être complet et comporter tous les documents mentionnés au point 2.
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Notre décision
1. Modalités de la décision
La décision se passe en 3 étapes :
- vérification administrative des conditions de recevabilité ;
- analyse des conditions d’évaluation par la commission consultative ;
- décision finale prise par WBI et Neimënster après la tenue de la commission consultative.
2. Personnes en charge de la sélection des lauréat.e.s
Votre demande est analysée par la commission consultative Arts plastiques composée :
- de membres du service Culture de WBI ;
- d’experts du terrain ;
- de membres institutionnels représentatifs de la discipline ;
- des agences Wallonie-Bruxelles, si nécessaire.
La commission consultative remet ensuite un avis à WBI.
WBI et Neimënster délibèrent et prennent la décision finale.
3. Communication de la décision
Nous vous informons officiellement de notre décision par courriel, dans les meilleurs délais après la tenue de la commission consultative à laquelle votre dossier aura été soumis.
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Et si le soutien vous est accordé ?
1. Comment allez-vous recevoir la subvention ?
Si vous êtes lauréat-e, le montant réellement dû (les dépenses réellement encourues pour votre travail en résidence) de la subvention vous sera versé à la fin de votre résidence, sur base de votre déclaration de créance, accompagnée des justificatifs de dépenses et du bilan de votre projet.
Si le montant justifié est inférieur au montant prévu dans l’arrêté de subvention, seul le montant justifié sera remboursé.
Si le montant justifié est supérieur au montant prévu dans l’arrêté de subvention, le remboursement se limitera au montant maximum prévu.
2. Quelles sont vos obligations ?
Transmettre les preuves de réservation
Si vous avez réservé un billet de train sur internet, vous devez transmettre une confirmation de réservation, accompagnée d’une preuve de paiement avec le détail du trajet et le montant.
Si vous avez réservé un autre moyen de mobilité pour transporter du matériel ou vos œuvres, vous devez transmettre une confirmation de réservation, accompagnée d’une preuve de paiement avec le détail du trajet et le montant.
La preuve de paiement doit mentionner le montant que vous avez payé (par exemple un extrait de compte bancaire ou un décompte visa).
Pour les frais de production liés à votre résidence vous devrez transmettre tous les justificatifs d’achats et preuves de paiements.
Rendre les justificatifs comptable
Vous devrez envoyer, au plus tard à la date de clôture qui figure dans votre arrêté ministériel de subvention, une déclaration de créance datée et signée, accompagnée de tous les justificatifs comptables.
En cas de copies des factures et justificatifs, vous devrez les accompagner d’une déclaration sur l’honneur de conformité des justificatifs.
Cette déclaration sera jointe au courriel que vous recevrez en cas de sélection.
Faire un bilan de fin de projet
A la fin du séjour, l’artiste rédigera un bilan circonstancié de sa résidence, dont une partie sera destinée à alimenter un carnet de bord électronique sur les sites de WBI et de Neimënster. Ce bilan devra être accompagné de visuels libres de droits.
Ce bilan doit être joint à l’ensemble des documents envoyés avec la déclaration de créance.
Le modèle de bilan est téléchargeable en bas de page.
Madame Pascale Delcomminette, Administration générale, WBI
Place Sainctelette, 2
1080 Bruxelles
Mentionner le soutien de WBI
Tout document rendu public relatif à l’activité subventionnée doit porter la mention :
« Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International » et le logo de WBI, téléchargeable à l’adresse : http://www.wbi.be/fr/logos
3. Quelle est la date finale pour rendre vos documents ?
Vous devez envoyer l’ensemble des documents (déclaration de créance, justificatifs et bilan de projet) au plus tard à la date de clôture mentionnée dans votre arrêté ministériel de subvention.
Attention, la remise de l’ensemble des documents au-delà de cette date impliquera le non-paiement de votre subvention. Si vous éprouvez des difficultés à compléter votre dossier, prenez contact avec votre correspondant.
Retour au débutInformations pratiques
Le lauréat-e disposera d’un logement muni d’un lit double et pourra ainsi être accompagné au cours de son séjour. Tous les logements sont équipés d’une salle de bain privative et d’une kitchenette.
Une personne de contact désignée par Neimënster se tiendra à sa disposition et aura pour mission un accompagnement artistique et une mise en réseau avec la scène artistique locale.
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Contact
Wallonie-Bruxelles International
Service Grand-Duché de Luxembourg
Place Sainctelette, 2
B-1080 Bruxelles
a.joseph@wbi.be
yh.rovillard@wbi.be
Documents liés

Objectifs de la mission
La Belgique et l’Allemagne, partenaires commerciaux importants, tiennent à renforcer leurs coopérations tant académiques qu’économiques sur les questions de transition verte, numérique et énergétique, de développement régional ou sur l'espace et développer conjointement des solutions aux défis posés par un monde en évolution rapide.
Le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, M. Pierre-Yves Jeholet et le Vice-Président du Gouvernement de Wallonie, M. Philippe Henry, participent à cette visite aux côtés de dirigeant.e.s politiques de haut niveau, de représentant.e.s d'institutions universitaires et de chef.fe.s d'entreprise. L'administratrice générale de WBI et de l'AWEX, Pascale Delcomminette fait également partie de la mission.
Côté académique, c’est dans un contexte d’accélération de l’internationalisation des systèmes d’enseignement supérieur que la Visite d’Etat en Allemagne éveille l’intérêt du secteur. Renforcer les partenariats existants, en favoriser le développement, notamment en matière de recherche dans les domaines de la coopération universitaire, des sciences spatiales, accroitre la visibilité de l’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles et promouvoir son excellence constitueront des points d’attention de cette mission.
Retour au début
Une collaboration académique belgo-allemande renforcée
Une rencontre de haut niveau est notamment organisée entre les recteurs et rectrices des institutions d’enseignement supérieur afin de renforcer la collaboration académique et la recherche et développement entre la Belgique et l’Allemagne.
L'objectif de cet événement est de présenter et de mieux comprendre les paysages de l'enseignement supérieur et de la recherche dans les deux pays pour échanger sur les défis et opportunités actuels en matière de coopération dans ces domaines.
Au cours des dernières années, le Conseiller Scientifique et Académique en Allemagne a contribué au renforcement des relations scientifiques et de la recherche entre nos universités. Lors du séminaire, il présentera les opportunités de recherche et de collaborations universitaires entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et l’Allemagne.
Retour au début
Les technologies du spatial : un domaine d’excellence en Fédération Wallonie-Bruxelles et en Région wallonne
Faut-il encore le prouver ? La recherche scientifique et technique, le savoir-faire et l'expertise de la Belgique, et plus particulièrement de la Wallonie et de Bruxelles, dans le domaine du spatial disposent d’un fort potentiel et sont reconnus mondialement.
Au cours des dernières décennies, la Belgique a investi et misé sur le spatial. Avec 325 millions d’euros par an, dont 295 millions d’euros dédiés aux projets de l’Agence Spatiale Européenne, une centaine d’entreprises belges qui fabriquent des composants pour des fusées ou des satellites et environ 10.000 emplois liés au secteur, la Belgique s’est fait une place au soleil et s’est bâtie une solide réputation académique et professionnelle dans le domaine.
L'Allemagne détient également une expertise significative dans le spatial et aspire à renforcer la coopération à l'échelle européenne et internationale. Cela concerne des secteurs cruciaux tels que le développement du New Space, la lutte contre le changement climatique, la disponibilité et l'utilisation de données, la gestion responsable des applications spatiales, ainsi que la recherche de talents. Pour atteindre ces objectifs, l'Allemagne collabore non seulement avec ses partenaires européens, mais également avec l'Agence Spatiale Européenne (ESA). L'ESA, qui possède des sites importants en Allemagne, comme le Centre européen des astronautes près de Cologne où s’entraîne l’astronaute belge Raphaël Liégeois, contribue ainsi à cette collaboration.
La visite d’État constitue donc une excellente occasion d’explorer les possibilités d’une collaboration plus poussée. C’est dans cette optique que le département Recherche et Innovation et Wallonie-Bruxelles Campus organisent, une série d’initiatives académiques et de valorisation de la recherche, avec le support du Conseiller Scientifique et Académique sur place en Allemagne et l’Université de Liège. Ces activités permettront de détecter les opportunités de collaborations et identifier les défis liés aux nouvelles stratégies du spatial.
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Une rencontre de haut niveau au Centre aérospatial
Les Souverains belges exploreront les installations du Centre aérospatial allemand (DLR), qui joue notamment un rôle crucial dans la politique spatiale allemande.
Un symposium académique et scientifique de haut niveau dédié au secteur spatial sera également organisé et comptera sur la présence de l’astronaute belge Raphaël Liégeois. Cet événement vise à rassembler des universitaires, des acteurs économiques entre autres, leur permettant de partager leur expertise et de rechercher de potentielles collaborations.
À travers la présentation de carrières et de découvertes exceptionnelles dans le secteur spatial, l’événement propose également d'illustrer les nombreux avantages que la recherche et l'industrie spatiales peuvent offrir à la société. Des universitaires, des acteurs économiques, des étudiants et des parties prenantes belges et allemands se réuniront pour échanger leurs connaissances et encourager les jeunes à envisager une carrière dans le domaine spatial, qui influence quotidiennement notre vie en protégeant la planète et l'environnement, en améliorant les objets du quotidien, en fournissant des prévisions météorologiques et en facilitant la communication globale.
L’ensemble de cette initiative a été pensée comme un évènement de visibilité de l’excellence de l’enseignement et de la recherche belge et allemande dans des thématiques clés où les partenaires tant académiques qu’industriels puissent se rencontrer pour la mise en place de nouveaux partenariats.
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Objectifs de la mission
La Belgique et l’Allemagne, partenaires commerciaux importants, tiennent à renforcer leurs coopérations tant académiques qu’économiques sur les questions de transition verte, numérique et énergétique, de développement régional ou sur l'espace et développer conjointement des solutions aux défis posés par un monde en évolution rapide.
Le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, M. Pierre-Yves Jeholet et le Vice-Président du Gouvernement de Wallonie, M. Philippe Henry, participent à cette visite aux côtés de dirigeant.e.s politiques de haut niveau, de représentant.e.s d'institutions universitaires et de chef.fe.s d'entreprise. L'administratrice générale de WBI et de l'AWEX, Pascale Delcomminette fait également partie de la mission.
Côté académique, c’est dans un contexte d’accélération de l’internationalisation des systèmes d’enseignement supérieur que la Visite d’Etat en Allemagne éveille l’intérêt du secteur. Renforcer les partenariats existants, en favoriser le développement, notamment en matière de recherche dans les domaines de la coopération universitaire, des sciences spatiales, accroitre la visibilité de l’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles et promouvoir son excellence constitueront des points d’attention de cette mission.
Retour au débutUne collaboration académique belgo-allemande renforcée
Une rencontre de haut niveau est notamment organisée entre les recteurs et rectrices des institutions d’enseignement supérieur afin de renforcer la collaboration académique et la recherche et développement entre la Belgique et l’Allemagne.
L'objectif de cet événement est de présenter et de mieux comprendre les paysages de l'enseignement supérieur et de la recherche dans les deux pays pour échanger sur les défis et opportunités actuels en matière de coopération dans ces domaines.
Au cours des dernières années, le Conseiller Scientifique et Académique en Allemagne a contribué au renforcement des relations scientifiques et de la recherche entre nos universités. Lors du séminaire, il présentera les opportunités de recherche et de collaborations universitaires entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et l’Allemagne.
Retour au débutLes technologies du spatial : un domaine d’excellence en Fédération Wallonie-Bruxelles et en Région wallonne
Faut-il encore le prouver ? La recherche scientifique et technique, le savoir-faire et l'expertise de la Belgique, et plus particulièrement de la Wallonie et de Bruxelles, dans le domaine du spatial disposent d’un fort potentiel et sont reconnus mondialement.
Au cours des dernières décennies, la Belgique a investi et misé sur le spatial. Avec 325 millions d’euros par an, dont 295 millions d’euros dédiés aux projets de l’Agence Spatiale Européenne, une centaine d’entreprises belges qui fabriquent des composants pour des fusées ou des satellites et environ 10.000 emplois liés au secteur, la Belgique s’est fait une place au soleil et s’est bâtie une solide réputation académique et professionnelle dans le domaine.
L'Allemagne détient également une expertise significative dans le spatial et aspire à renforcer la coopération à l'échelle européenne et internationale. Cela concerne des secteurs cruciaux tels que le développement du New Space, la lutte contre le changement climatique, la disponibilité et l'utilisation de données, la gestion responsable des applications spatiales, ainsi que la recherche de talents. Pour atteindre ces objectifs, l'Allemagne collabore non seulement avec ses partenaires européens, mais également avec l'Agence Spatiale Européenne (ESA). L'ESA, qui possède des sites importants en Allemagne, comme le Centre européen des astronautes près de Cologne où s’entraîne l’astronaute belge Raphaël Liégeois, contribue ainsi à cette collaboration.
La visite d’État constitue donc une excellente occasion d’explorer les possibilités d’une collaboration plus poussée. C’est dans cette optique que le département Recherche et Innovation et Wallonie-Bruxelles Campus organisent, une série d’initiatives académiques et de valorisation de la recherche, avec le support du Conseiller Scientifique et Académique sur place en Allemagne et l’Université de Liège. Ces activités permettront de détecter les opportunités de collaborations et identifier les défis liés aux nouvelles stratégies du spatial.
Retour au débutUne rencontre de haut niveau au Centre aérospatial
Les Souverains belges exploreront les installations du Centre aérospatial allemand (DLR), qui joue notamment un rôle crucial dans la politique spatiale allemande.
Un symposium académique et scientifique de haut niveau dédié au secteur spatial sera également organisé et comptera sur la présence de l’astronaute belge Raphaël Liégeois. Cet événement vise à rassembler des universitaires, des acteurs économiques entre autres, leur permettant de partager leur expertise et de rechercher de potentielles collaborations.
À travers la présentation de carrières et de découvertes exceptionnelles dans le secteur spatial, l’événement propose également d'illustrer les nombreux avantages que la recherche et l'industrie spatiales peuvent offrir à la société. Des universitaires, des acteurs économiques, des étudiants et des parties prenantes belges et allemands se réuniront pour échanger leurs connaissances et encourager les jeunes à envisager une carrière dans le domaine spatial, qui influence quotidiennement notre vie en protégeant la planète et l'environnement, en améliorant les objets du quotidien, en fournissant des prévisions météorologiques et en facilitant la communication globale.
L’ensemble de cette initiative a été pensée comme un évènement de visibilité de l’excellence de l’enseignement et de la recherche belge et allemande dans des thématiques clés où les partenaires tant académiques qu’industriels puissent se rencontrer pour la mise en place de nouveaux partenariats.
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