
Il faut quitter les berges de la Meuse et monter à l’assaut des contreforts rebelles du Condroz namurois pour découvrir une région de bocages où le jaune du colza s’impose, de-ci, de-là, au gras de verts pâturages. Tout ici respire déjà la sérénité et la plénitude. Un sentiment de bien-être qui gagne au fil des kilomètres dès que la route plonge vers Anhée puis Denée, dans cette jolie vallée de la Molignée, bien connue pour ces draisines qui empruntent les voies de l’ancien chemin de fer.
Le plateau de l’Abbaye de Maredsous apparaît au détour de rares panneaux indicateurs. De toute façon, on sait pourquoi et comment on vient ici sur les pas des pèlerins et des touristes qui, depuis 150 ans, ont trouvé dans ces murs austères de petit granit usés par le temps, le calme de l’esprit, le repos de l’âme et… la satisfaction du goût.
Rien que l’année dernière, près de 600.000 visiteurs se sont imprégnés des lieux et de ses produits, ce qui en fait, l’air de rien, la troisième attraction touristique de Wallonie et Bruxelles, loin derrière Walibi et Pairi Daiza, mais devant toutes les autres…
Un siècle et demi ce n’est pas très vieux pour une abbaye. Elle doit tout à la famille Desclée, bien connue pour son implication dans l’éclairage public et l’édition, surtout religieuse, avec la famille De Brouwer. Une abbaye « moderne » d’autant plus tournée vers le monde et inscrite dans son temps qu’elle observe la règle de St Benoît.
300 ouvriers pendant 20 ans
Au moment de l’acquisition du domaine par Henri-Philippe en 1872, l’intention familiale était juste d’avoir une chapelle privée pour la messe dominicale afin de ne plus être obligé de courir les offices alentour de leur seconde résidence, un château-ferme et un moulin un peu isolés, en léger contrebas du plateau de Scrapia. Ce vaste ensemble rocailleux mais plat d’une part et les accointances catholiques ultramontaines (proche du Vatican) de la famille Desclée de l’autre, font naître l’idée d’une nouvelle abbaye dont la souche viendra d’Allemagne.
Le château accueillera pendant 20 ans plus de 300 ouvriers - dont 120 tailleurs de pierre dans deux carrières voisines - pour arriver au bout des plans dessinés par l’architecte courtraisien Jean-Baptiste Bethune. Ce dernier, fervent catholique, est considéré comme le « pape », si l’on peut dire, du néo-gothique en Belgique au point d’avoir créé, avec le poète flamand Guido Gezelle, les instituts d’architecture St-Luc, qui sont encore des témoins actifs aujourd’hui. Un geste architectural et une nouvelle implantation religieuse qui valurent à la famille d’être anoblie et de pouvoir s’appeler désormais les Desclée de Maredsous.
A dire vrai, l’ensemble des quatre bâtiments (l’église et le cloître, l’institut des Sœurs, le Collège et le Centre d’accueil St Joseph, ancienne école des métiers d’arts) n’a rien de séduisant. C’est même plutôt austère, impressionnant mais sans plus, à l’image d’une philosophie bénédictine qui a fait de la sobriété sa vertu cardinale.
Mixité oblige, un dortoir pour les filles du Collège a été installé, en 2008, dans l’ancienne Hôtellerie Emmaüs, à distances respectables de celui des garçons… Toutes et tous, soit environ 250 élèves, généralement issus de la haute bourgeoisie, de la noblesse et de la diplomatie dont la majorité en internat, portent toujours l’uniforme comme une véritable marque de fabrique d’une pédagogie assurée par une cinquantaine de professeurs et réputée pour son goût des sciences et des mathématiques.
Des royalties pour l'abbaye
« Depuis l’année dernière, nous avons choisi d’organiser deux visites guidées distinctes, explique Bernard Torlet, le directeur commercial du site. Une pour l’aspect disons religieux et l’autre plus gustative qui s’intéresse à la gamme très variée de nos produits faits sur place comme la céramique, le pain et le fromage ». Et pas la bière ? « La bière n’est jamais brassée dans une abbaye où il y a une école car une loi interdit d’y produire de l’alcool. Et puis la quantité de notre production est trop importante et c’est la brasserie Duvel-Moortgat, basée à Puurs, qui s’en charge. Elle respecte un mode de brassage bien particulier assorti de quelques secrets des moines et verse des royalties à l’abbaye en échange de l’utilisation de son nom et de son logo. Ceci dit, pour marquer nos 150 ans, nous avons installé ici une houblonnière et une micro-brasserie qui devrait sortir sa première bière à la fin de cette année ».
La visite de l’ensemble – la seule qui soit payante car l’entrée, le parking et l’accès à la plaine de jeux sont gratuits – se termine toujours dans le bâtiment d’accueil dit St-Joseph où il n’est pas besoin de le prier pour trouver ce que l’on cherche, toutes proportions de sagesse gardées, bien entendu…
En un temps record qui ne dépasse pas une heure, notre guide avisée Marie-Thérèse Tops, qui connaît le site comme sa poche, a l’art de faire parler ces vieilles pierres. Dès la description détaillée du portail de l’église, elle fait ainsi découvrir tous les symboles de l’abbaye qui sont autant de jalons de son histoire. A l’intérieur, d’une très grande sobriété depuis que les moines, dans la foulée du Concile de Vatican II, ont décidé de ne pas restaurer les fresques, on est saisi par la hauteur et par la rigueur. Pas de place ici pour la distraction. Tout est tourné vers Dieu et son office. D’ailleurs il n’y a pas d’autres sacrements comme les baptêmes, le mariage et les funérailles, sauf pour la famille Desclée et, bien entendu, les moines. Il y a même un saint parmi eux, Dom Columbia Marion, moine irlandais qui fut élu abbé de Maredsous de 1909 à 1923. On célèbre donc cette année le centenaire de la disparition de celui qui fut proclamé Bienheureux, le 3 septembre 2000 par le Pape Jean-Paul II. La célébration annuelle de sa fête est fixée au 3 octobre et sa dépouille a été ramenée dans une alcôve de l’église qui lui est dédiée. Mais sans bougies et sans exvotos, les moines préférant un don pour la communauté.
250 personnes et 40 hectares
Le Père Abbé Bernard, qui va peut-être briguer un 3e mandat de 8 ans l’année prochaine - ce qui serait une première - n’a pas que la charge de ses 25 moines mais aussi celle de cette entreprise de 250 personnes réparties sur 40 hectares qu’il faut bien entretenir. Sans parler des centaines de milliers de touristes chaque année.
On comprend dès lors que seuls quelques bâtiments comme l’église, le St-Joseph ou le Petit Musée de la Fromagerie soient accessibles au grand public. La visite guidée permet toutefois de découvrir le cloître où il n’est pas rare de croiser un moine en short, les chauds jours d’été. Normalement, ceux-ci se couvrent de leur habit noir pour les célébrations ou le contact avec le public, rappelant que l’on est ici dans un ordre apostolique et non contemplatif. Cette ouverture au monde par le travail et la connaissance fait même partie des missions de base du moine bénédictin. Dans l’aile ouest du cloître, il y a d’ailleurs une septantaine d’anciennes cellules transformées en chambres d’hôtes. Elles ne désemplissent pas à longueur d’année tant sont nombreuses les personnes qui viennent chercher ici un peu de réflexion, de sens à leur vie ou à leurs futurs engagements.
Les moines de Maredsous sont réputés pour leurs recherches théologiques et ils peuvent disposer d’une des plus grandes bibliothèques privées d’Europe, riche de 500.000 volumes dont certains très rares. La Bible de Maredsous, une traduction en langage accessible et en grands caractères d’imprimerie, fait ainsi figure de référence. Sans oublier la digitalisation de cette bible car les moines savent très bien qu’ils sont au XXIe siècle.
Quand ils vont le quitter, ils se retrouveront dans le petit cimetière qui jouxte le cloître. Jusqu’il y a peu, les moines rejoignaient la terre directement, lovés dans un linceul en position du fœtus comme pour une nouvelle naissance d’une vie qu’ils auront appelée de leurs vœux ici-bas.
Entre la bière et le fromage
La création de la bière de Maredsous remonte à 1947, juste après la seconde guerre mondiale. Comme le raconte le Père Abbé dans un petit journal très bien fait que l’on peut trouver sur place: « Les pèlerins étaient nombreux à se rendre en train à Maredsous. Lorsqu’ils arrivaient à l’abbaye, ils avaient soif. Un moine a alors proposé de créer un petit endroit pour les accueillir. C’est comme cela que la Maredsous 6 (pour son degré d’alcool) a vu le jour ».
C’est en 1963 que la licence a été négociée avec la brasserie Duvel-Moortgat sous la stricte supervision des moines. Une blonde (6% d’alcool), une brune (8%) et une triple en 1990 (10%) font partie de la gamme qu’a rejointe une Blanche, la Maredsous extra en 2017. Ces bières d’abbaye bénéficient d’une appellation reconnue.
La bière de la micro-brasserie locale devrait sortir à la fin de cette année et son installation permet d’évoquer les principales étapes de sa fabrication.
Pour accompagner cette bière, les moines ont développé un délicieux fromage dès 1952 en renouant avec des méthodes ancestrales d’affinage. 45 tonnes sont produites chaque année à l’abbaye même par une fromagerie qui emploie 35 personnes. On peut découvrir son processus dans le Petit Musée attenant.
Une bière ou un soft, un morceau de pain, du fromage et un peu de beurre, bien assis sur l’une des chaises des grandes terrasses, levez les yeux au ciel et goûtez le moment. Il est suspendu dans le temps.
"7 à 8.000 chopes disparaissent chaque année"
Il n’y a pas eu d’apparitions à Maredsous. En revanche, les disparitions se comptent par milliers, chaque année. Elles concernent les chopes en céramique estampillées du célèbre logo. « On fait avec, reconnaît, un brin philosophe, Bernard Torlet, le directeur commercial. On a tout essayé mais je ne voudrais pas que les membres de notre personnel, dont plus de la moitié sont des étudiants à l’année, soient dans la répression et prennent des risques inutiles ».
Il ne faut pas confondre lever la chope et l’enlever. Là aussi, tout est une question d’esprit. Mais tout le monde ne semble pas l’avoir compris.
Par Philippe Vandenbergh
Cet article est issu de la Revue W+B n°160.
Retour au débutIl faut quitter les berges de la Meuse et monter à l’assaut des contreforts rebelles du Condroz namurois pour découvrir une région de bocages où le jaune du colza s’impose, de-ci, de-là, au gras de verts pâturages. Tout ici respire déjà la sérénité et la plénitude. Un sentiment de bien-être qui gagne au fil des kilomètres dès que la route plonge vers Anhée puis Denée, dans cette jolie vallée de la Molignée, bien connue pour ces draisines qui empruntent les voies de l’ancien chemin de fer.
Le plateau de l’Abbaye de Maredsous apparaît au détour de rares panneaux indicateurs. De toute façon, on sait pourquoi et comment on vient ici sur les pas des pèlerins et des touristes qui, depuis 150 ans, ont trouvé dans ces murs austères de petit granit usés par le temps, le calme de l’esprit, le repos de l’âme et… la satisfaction du goût.
Rien que l’année dernière, près de 600.000 visiteurs se sont imprégnés des lieux et de ses produits, ce qui en fait, l’air de rien, la troisième attraction touristique de Wallonie et Bruxelles, loin derrière Walibi et Pairi Daiza, mais devant toutes les autres…
Un siècle et demi ce n’est pas très vieux pour une abbaye. Elle doit tout à la famille Desclée, bien connue pour son implication dans l’éclairage public et l’édition, surtout religieuse, avec la famille De Brouwer. Une abbaye « moderne » d’autant plus tournée vers le monde et inscrite dans son temps qu’elle observe la règle de St Benoît.
300 ouvriers pendant 20 ans
Au moment de l’acquisition du domaine par Henri-Philippe en 1872, l’intention familiale était juste d’avoir une chapelle privée pour la messe dominicale afin de ne plus être obligé de courir les offices alentour de leur seconde résidence, un château-ferme et un moulin un peu isolés, en léger contrebas du plateau de Scrapia. Ce vaste ensemble rocailleux mais plat d’une part et les accointances catholiques ultramontaines (proche du Vatican) de la famille Desclée de l’autre, font naître l’idée d’une nouvelle abbaye dont la souche viendra d’Allemagne.
Le château accueillera pendant 20 ans plus de 300 ouvriers - dont 120 tailleurs de pierre dans deux carrières voisines - pour arriver au bout des plans dessinés par l’architecte courtraisien Jean-Baptiste Bethune. Ce dernier, fervent catholique, est considéré comme le « pape », si l’on peut dire, du néo-gothique en Belgique au point d’avoir créé, avec le poète flamand Guido Gezelle, les instituts d’architecture St-Luc, qui sont encore des témoins actifs aujourd’hui. Un geste architectural et une nouvelle implantation religieuse qui valurent à la famille d’être anoblie et de pouvoir s’appeler désormais les Desclée de Maredsous.
A dire vrai, l’ensemble des quatre bâtiments (l’église et le cloître, l’institut des Sœurs, le Collège et le Centre d’accueil St Joseph, ancienne école des métiers d’arts) n’a rien de séduisant. C’est même plutôt austère, impressionnant mais sans plus, à l’image d’une philosophie bénédictine qui a fait de la sobriété sa vertu cardinale.
Mixité oblige, un dortoir pour les filles du Collège a été installé, en 2008, dans l’ancienne Hôtellerie Emmaüs, à distances respectables de celui des garçons… Toutes et tous, soit environ 250 élèves, généralement issus de la haute bourgeoisie, de la noblesse et de la diplomatie dont la majorité en internat, portent toujours l’uniforme comme une véritable marque de fabrique d’une pédagogie assurée par une cinquantaine de professeurs et réputée pour son goût des sciences et des mathématiques.
Des royalties pour l'abbaye
« Depuis l’année dernière, nous avons choisi d’organiser deux visites guidées distinctes, explique Bernard Torlet, le directeur commercial du site. Une pour l’aspect disons religieux et l’autre plus gustative qui s’intéresse à la gamme très variée de nos produits faits sur place comme la céramique, le pain et le fromage ». Et pas la bière ? « La bière n’est jamais brassée dans une abbaye où il y a une école car une loi interdit d’y produire de l’alcool. Et puis la quantité de notre production est trop importante et c’est la brasserie Duvel-Moortgat, basée à Puurs, qui s’en charge. Elle respecte un mode de brassage bien particulier assorti de quelques secrets des moines et verse des royalties à l’abbaye en échange de l’utilisation de son nom et de son logo. Ceci dit, pour marquer nos 150 ans, nous avons installé ici une houblonnière et une micro-brasserie qui devrait sortir sa première bière à la fin de cette année ».
La visite de l’ensemble – la seule qui soit payante car l’entrée, le parking et l’accès à la plaine de jeux sont gratuits – se termine toujours dans le bâtiment d’accueil dit St-Joseph où il n’est pas besoin de le prier pour trouver ce que l’on cherche, toutes proportions de sagesse gardées, bien entendu…
En un temps record qui ne dépasse pas une heure, notre guide avisée Marie-Thérèse Tops, qui connaît le site comme sa poche, a l’art de faire parler ces vieilles pierres. Dès la description détaillée du portail de l’église, elle fait ainsi découvrir tous les symboles de l’abbaye qui sont autant de jalons de son histoire. A l’intérieur, d’une très grande sobriété depuis que les moines, dans la foulée du Concile de Vatican II, ont décidé de ne pas restaurer les fresques, on est saisi par la hauteur et par la rigueur. Pas de place ici pour la distraction. Tout est tourné vers Dieu et son office. D’ailleurs il n’y a pas d’autres sacrements comme les baptêmes, le mariage et les funérailles, sauf pour la famille Desclée et, bien entendu, les moines. Il y a même un saint parmi eux, Dom Columbia Marion, moine irlandais qui fut élu abbé de Maredsous de 1909 à 1923. On célèbre donc cette année le centenaire de la disparition de celui qui fut proclamé Bienheureux, le 3 septembre 2000 par le Pape Jean-Paul II. La célébration annuelle de sa fête est fixée au 3 octobre et sa dépouille a été ramenée dans une alcôve de l’église qui lui est dédiée. Mais sans bougies et sans exvotos, les moines préférant un don pour la communauté.
250 personnes et 40 hectares
Le Père Abbé Bernard, qui va peut-être briguer un 3e mandat de 8 ans l’année prochaine - ce qui serait une première - n’a pas que la charge de ses 25 moines mais aussi celle de cette entreprise de 250 personnes réparties sur 40 hectares qu’il faut bien entretenir. Sans parler des centaines de milliers de touristes chaque année.
On comprend dès lors que seuls quelques bâtiments comme l’église, le St-Joseph ou le Petit Musée de la Fromagerie soient accessibles au grand public. La visite guidée permet toutefois de découvrir le cloître où il n’est pas rare de croiser un moine en short, les chauds jours d’été. Normalement, ceux-ci se couvrent de leur habit noir pour les célébrations ou le contact avec le public, rappelant que l’on est ici dans un ordre apostolique et non contemplatif. Cette ouverture au monde par le travail et la connaissance fait même partie des missions de base du moine bénédictin. Dans l’aile ouest du cloître, il y a d’ailleurs une septantaine d’anciennes cellules transformées en chambres d’hôtes. Elles ne désemplissent pas à longueur d’année tant sont nombreuses les personnes qui viennent chercher ici un peu de réflexion, de sens à leur vie ou à leurs futurs engagements.
Les moines de Maredsous sont réputés pour leurs recherches théologiques et ils peuvent disposer d’une des plus grandes bibliothèques privées d’Europe, riche de 500.000 volumes dont certains très rares. La Bible de Maredsous, une traduction en langage accessible et en grands caractères d’imprimerie, fait ainsi figure de référence. Sans oublier la digitalisation de cette bible car les moines savent très bien qu’ils sont au XXIe siècle.
Quand ils vont le quitter, ils se retrouveront dans le petit cimetière qui jouxte le cloître. Jusqu’il y a peu, les moines rejoignaient la terre directement, lovés dans un linceul en position du fœtus comme pour une nouvelle naissance d’une vie qu’ils auront appelée de leurs vœux ici-bas.
Entre la bière et le fromage
La création de la bière de Maredsous remonte à 1947, juste après la seconde guerre mondiale. Comme le raconte le Père Abbé dans un petit journal très bien fait que l’on peut trouver sur place: « Les pèlerins étaient nombreux à se rendre en train à Maredsous. Lorsqu’ils arrivaient à l’abbaye, ils avaient soif. Un moine a alors proposé de créer un petit endroit pour les accueillir. C’est comme cela que la Maredsous 6 (pour son degré d’alcool) a vu le jour ».
C’est en 1963 que la licence a été négociée avec la brasserie Duvel-Moortgat sous la stricte supervision des moines. Une blonde (6% d’alcool), une brune (8%) et une triple en 1990 (10%) font partie de la gamme qu’a rejointe une Blanche, la Maredsous extra en 2017. Ces bières d’abbaye bénéficient d’une appellation reconnue.
La bière de la micro-brasserie locale devrait sortir à la fin de cette année et son installation permet d’évoquer les principales étapes de sa fabrication.
Pour accompagner cette bière, les moines ont développé un délicieux fromage dès 1952 en renouant avec des méthodes ancestrales d’affinage. 45 tonnes sont produites chaque année à l’abbaye même par une fromagerie qui emploie 35 personnes. On peut découvrir son processus dans le Petit Musée attenant.
Une bière ou un soft, un morceau de pain, du fromage et un peu de beurre, bien assis sur l’une des chaises des grandes terrasses, levez les yeux au ciel et goûtez le moment. Il est suspendu dans le temps.
"7 à 8.000 chopes disparaissent chaque année"
Il n’y a pas eu d’apparitions à Maredsous. En revanche, les disparitions se comptent par milliers, chaque année. Elles concernent les chopes en céramique estampillées du célèbre logo. « On fait avec, reconnaît, un brin philosophe, Bernard Torlet, le directeur commercial. On a tout essayé mais je ne voudrais pas que les membres de notre personnel, dont plus de la moitié sont des étudiants à l’année, soient dans la répression et prennent des risques inutiles ».
Il ne faut pas confondre lever la chope et l’enlever. Là aussi, tout est une question d’esprit. Mais tout le monde ne semble pas l’avoir compris.
Par Philippe Vandenbergh
Cet article est issu de la Revue W+B n°160.
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C'est une file disciplinée et patiente s’étire à travers la ville d’eau, attendant l’ouverture du site. On sent beaucoup de bonne humeur, de simplicité et de convivialité. On ressent également de la curiosité pour découvrir les nouvelles scènes et les nombreuses installations prévues pour accueillir de manière confortable et pratique un public nombreux et varié.
Tout cela se passe dans le calme et avec un souci particulier de la part de l’organisation d’inscrire le Festival dans une dynamique durable et plus respectueuse de l’environnement. Cela passe par une série de mises en place visibles comme les gobelets réutilisables ou encore le tri des déchets omniprésents sur le site. Mais la démarche est bien plus profonde qu’il n’y parait et les Francos ont obtenu le label « Green & Responsible Event » qui garantit un niveau élevé d’exigence.
Bref, tout est en place pour que le Festival nous livre une programmation riche que nous allons vous faire découvrir à travers un parcours de quatre jours.
Retour au débutRori aux Francos : Première fois
Pour ouvrir la soirée, c'est une Rori heureuse de participer pour la première fois aux Francofolies de Spa qui nous accueille. Elle installe assez facilement une ambiance positive et spontanée.
Malgré le fait que c'est l'un de ses premiers gros festivals et que cela l'intimide, elle assure, et se rassure à la fois, avec des morceaux que nous avons déjà dans l'oreille. Sans pour autant lui mettre trop de pression, on ressent une attente et aussi beaucoup d'enthousiasme de la part d'un public déjà bien présent à Spa pour cette première journée des Francos.



Ensuite, Rori partage avec nous des inédits. Les attentes du départ se transforment alors en curiosité. Les applaudissements sont nourris. Rori est maintenant totalement assurée que tout va bien se passer, on sent que la crainte de départ s'est transformée en plaisir d'être là. Un plaisir partagé, une première expérience réussie pour elle et qui, nous lui souhaitons, est une première étape importante pour rencontrer le succès.
Retour au débutPerry Rose : Au rendez-vous du bonheur attendu
Perry Rose a déjà un parcours accompli et un public qui sait ce qu'il vient chercher. L’échange public se passe naturellement, avec facilité et sans chichi.
L'inspiration du rock des années 70 est omniprésente dans son répertoire. Ces années qui ont écrit les premières lettres de noblesse d'un art qui n'était pas encore reconnu comme tel et qui était même pour certains considéré comme décadent.



Aujourd'hui lorsque l'on évoque les Beatles, les Rolling Stones ou encore les Who, c'est une évidence... Mais quand Perry se met à la musique, c'est dans cette ambiance musicale qu'il forge ses armes. C'est simplement une maîtrise incroyable et une joie sincère de retrouver son public qui rend le moment inoubliable et spontané.
La scène n'est pas la plus grande, Perry Rose s'en fout. Il est simplement heureux d'être là et de faire de la musique. Et quelle musique ! Il y a comme un vent d'Irlande qui inonde l'atmosphère. Ce sont aussi ces origines et cela s'entend. Le public est participatif, on se fait complètement embarquer. Hélas pour nous, nous devons déjà rejoindre le concert suivant qui est à l'opposé du site. Perry Rose, vivement que nous nous revoyons, c'est toujours un plaisir !
Retour au débutDan San : 5 gars, 1 fille !
Quatre voies, un élégant synthé, une guitare acoustique, une basse et une électrique remarquablement accompagnés d'un violon et d'une batterie posent un ton à la fois unique et si particulier. Dan San c’est tout ça et bien plus encore…
Le décollage est immédiat et le mouvement est instantané sur une herbe qui avait presque oublié que le public allait à nouveau amortir ses pas sur elle. Si le rendez-vous était attendu par le public, on sent qu'ils sont contents de nous retrouver ici.



Aussi chill que travaillée, la musique de Dan San est à la hauteur des attentes. Aujourd'hui reconnus à l'international, Ils n'ont pas fini de séduire les oreilles belges et ils en sont parfaitement assurés ici. La rencontre est réussie pour ceux qui les découvrent comme pour ceux qu'ils avaient déjà convaincu.
Retour au débutÉmile Bilodeau : Le bonheur reste possible... Dansons !
Avec son accent québécois, on identifie tout de suite d'où nous parle Émile Bilodeau. Son humour est aussi sa carte de visite.



Une gratte, un bermuda et un T-shirt, Émile est là aussi simplement que ça ! Et pourtant les textes sont construits et inspirés par une critique sérieuse de la société.
Ce contraste entre le fond et la forme est presque une marque de fabrique. Et ici, en Belgique, le paradoxe on le cultive et l'apprécie. Du coup, le public danse sur une rythmique qui est une invitation à bouger, tout en appréciant des paroles qui mettent en évidence ce à quoi nous confronte la société.
Retour au débutSaskia: Douce mélancolie
La météo est menaçante mais ici personne n'a peur. Le public est présent pour accueillir chaleureusement Saskia.



Celle-ci débute tout en douceur avec une juste dose de mélancolie pour nous mettre à température. Et cela fonctionne bien, ça entonne, ça chantonne et ça bouge dans le public.
Le rythme s'accélère progressivement et le public répond en dansant. Cela reste doux et entraînant. Et même si la pluie commence à s'en mêler, cela n'altère en rien la qualité du moment partagé.
Retour au débutYellowstraps: Groove contagieux !
Dès l'entrée en scène, une puissante vague d'énergie met la foule en mouvement. On s'approche de la scène et c'est parti pour une séance vibratoire intense.



Mais il en faut plus pour Yellowstraps. Une battle de chant se met alors en place rapidement et nous place dans une confrontation vocale au départ timide et soutenue ensuite.
Ça y est, le public est à température et cela se voit. Ça bouge, ça chante et ça applaudit. Le groove est installé et il se répand de manière tentaculaire !
Retour au débutRoméo Elvis
Les présentations sont inutiles, une foule impatiente est massée devant une scène Rapsat qui est prête pour la fête.
Roméo Elvis nous accueille avec "Chocolat" en demandant si le public connait cet album. La réponse positive fuse collégialement, aucun doute possible ! Et l'unanimité se confirme dès les premières notes.
On peut franchement passer à la vitesse supérieure, l'audience est prête et n'attend que ça.



Roméo nous rappelle ses premiers pas sur une scène des Francos et embraye directement sur la suite.
Mieux vaut prévenir... Les pogos risquent de partir tout seul aujourd'hui et en effet c'est parti ! Comment dire, c'est qu'il nous fout un sacré bordel le bougre ! Le final sent l'aurevoir forcé car ni lui ni nous ne voulions en rester là.
Retour au débutMentissa : Puissante grâce
Premières Francofolies pour Mentissa et un accueil incroyable. Avec une entrée sur scène toute en douceur, elle nous ouvre à son répertoire.
Assez rapidement, elle nous emmène sur des morceaux qui nous font apprécier la maîtrise d'une voix splendide et puissante. C'est aussi une spontanéité et une joie de vivre contagieuses qui amènent le public a participer avec enthousiasme.
Mentissa nous a aussi communiqué un peu de son groove. Finalement, pour ses toutes premières Francos, nous avons visiblement été plus intimidés que l'artiste. Et quelle artiste ! Sa générosité et sa spontanéité ont littéralement mis Spa à ses pieds.
Retour au débutRive: Le noir vous va si bien
Anciens vainqueurs du Franc'off, Rive a fait depuis un très beau parcours. Leur univers a évolué et leur assurance également.
L'univers est dark et profond, les mélodies sont travaillées et précisément jouées. Le tout est servi par une voie douce qui contraste avec la dureté du propos.
En effet, la délicatesse et la chaleur de l'interprétation vocale contrastent avec les sujets développés. Le public apprécie et le fait bien savoir.
Dans un style tout en retenue, une interprétation tout en nuances, Rive est parvenu à nous captiver avec douceur. Merci et bravo !
Retour au débutLoic Nottet: Feel Good
De retour à Spa après quelques éditions, Loïc est reconnaissant envers les organisateurs pour les opportunités et les rencontres que tout cela a permis.
Dès l'entrée en scène Loïc est accueilli par une foule euphorique comparable à une mer en mouvement. Les premiers morceaux sont directement repris en coeur et avec entrain.
Il faut reconnaître que nous sommes gâtés car le show est impressionnant. Une présence sur scène incroyable, accompagnée de danseurs nous offrent un spectacle de haute qualité.
Loïc Nottet était très attendu et depuis The Voice, ce n'est plus le garçon timide et discret qui propose une interprétation, c'est un artiste accompli et heureux de son succès qui nous offre le meilleur de lui-même. C'est avec une générosité et une justesse qui décoiffent que nous a été offert un show mémorable qui a dû conquérir tout le monde.
Retour au débutDoowy: Délicieux comme un sac à bonbons
Directement plongés dans son univers rétro electro-pop. Nous nous sommes rapidement mis en mouvement.
"L'eau du Bain" a été entonnée assez spontanément car nous l'avions pas mal entendu en radio. Il n'y a pas a dire, la qualité de l'écriture et de l'interprétation sont toujours au rendez-vous ! Le regard sur la société est piquant mais l'enrobage est sucré.
Doowy, c'est comme le souvenir d'enfance d'une dégustation de bonbon. Un peu rétro, très coloré, à la fois doux et acidulé, mais tellement bon qu'on ne va pas l'oublier de si tôt. Notre enthousiasme est visiblement partagé par tout le public de la scène Spa Reine.
Retour au débutElia Rose: Tout feu tout flamme
L'énergie à revendre qu'elle nous offre nous a donné une sérieuse envie de bouger.
C'est le dernier jour des Francos et nous avions furieusement besoin d'un remontant. Elia Rose nous l'a apporté sur un plateau doré. Dès son arrivée, nous l'avons trouvée étincelante et pétillante.
L'ambiance électro pop combine les sons acoustiques et électroniques pour servir un univers poétique lucide et inspiré. Elia Rose nous donne une pêche incroyable
Sa voix est toujours aussi éblouissante. C'est un rayon de soleil dans le ciel gris que Spa nous impose aujourd'hui. Et le public a été littéralement conquis par la qualité de la prestation d'Elia Rose.
Retour au débutBilan positif pour cette édition 2023 des Francofolies de Spa
Cette édition sera marquée par un retour aux "à côté" du Festival. Cela aura été une belle fête partagée par tous et dans toute la ville d'eau.
Le Franc'off a tout son sens à la fois pour les artistes émergents, tous les publics présents mais aussi pour toutes les activités commerciales de la ville qui restent accessibles jusqu'à tard dans la soirée.
C'est également la fin de la puce à recharger pour prendre des consommations qui nous avait parfois légèrement agacé par le passé.
Enfin, cette édition nous a une fois de plus permis de découvrir de nouveaux talents et observer la progression ou la confirmation de découvertes d'éditions précédentes.
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C'est une file disciplinée et patiente s’étire à travers la ville d’eau, attendant l’ouverture du site. On sent beaucoup de bonne humeur, de simplicité et de convivialité. On ressent également de la curiosité pour découvrir les nouvelles scènes et les nombreuses installations prévues pour accueillir de manière confortable et pratique un public nombreux et varié.
Tout cela se passe dans le calme et avec un souci particulier de la part de l’organisation d’inscrire le Festival dans une dynamique durable et plus respectueuse de l’environnement. Cela passe par une série de mises en place visibles comme les gobelets réutilisables ou encore le tri des déchets omniprésents sur le site. Mais la démarche est bien plus profonde qu’il n’y parait et les Francos ont obtenu le label « Green & Responsible Event » qui garantit un niveau élevé d’exigence.
Bref, tout est en place pour que le Festival nous livre une programmation riche que nous allons vous faire découvrir à travers un parcours de quatre jours.
Retour au débutRori aux Francos : Première fois
Pour ouvrir la soirée, c'est une Rori heureuse de participer pour la première fois aux Francofolies de Spa qui nous accueille. Elle installe assez facilement une ambiance positive et spontanée.
Malgré le fait que c'est l'un de ses premiers gros festivals et que cela l'intimide, elle assure, et se rassure à la fois, avec des morceaux que nous avons déjà dans l'oreille. Sans pour autant lui mettre trop de pression, on ressent une attente et aussi beaucoup d'enthousiasme de la part d'un public déjà bien présent à Spa pour cette première journée des Francos.



Ensuite, Rori partage avec nous des inédits. Les attentes du départ se transforment alors en curiosité. Les applaudissements sont nourris. Rori est maintenant totalement assurée que tout va bien se passer, on sent que la crainte de départ s'est transformée en plaisir d'être là. Un plaisir partagé, une première expérience réussie pour elle et qui, nous lui souhaitons, est une première étape importante pour rencontrer le succès.
Retour au débutPerry Rose : Au rendez-vous du bonheur attendu
Perry Rose a déjà un parcours accompli et un public qui sait ce qu'il vient chercher. L’échange public se passe naturellement, avec facilité et sans chichi.
L'inspiration du rock des années 70 est omniprésente dans son répertoire. Ces années qui ont écrit les premières lettres de noblesse d'un art qui n'était pas encore reconnu comme tel et qui était même pour certains considéré comme décadent.



Aujourd'hui lorsque l'on évoque les Beatles, les Rolling Stones ou encore les Who, c'est une évidence... Mais quand Perry se met à la musique, c'est dans cette ambiance musicale qu'il forge ses armes. C'est simplement une maîtrise incroyable et une joie sincère de retrouver son public qui rend le moment inoubliable et spontané.
La scène n'est pas la plus grande, Perry Rose s'en fout. Il est simplement heureux d'être là et de faire de la musique. Et quelle musique ! Il y a comme un vent d'Irlande qui inonde l'atmosphère. Ce sont aussi ces origines et cela s'entend. Le public est participatif, on se fait complètement embarquer. Hélas pour nous, nous devons déjà rejoindre le concert suivant qui est à l'opposé du site. Perry Rose, vivement que nous nous revoyons, c'est toujours un plaisir !
Retour au débutDan San : 5 gars, 1 fille !
Quatre voies, un élégant synthé, une guitare acoustique, une basse et une électrique remarquablement accompagnés d'un violon et d'une batterie posent un ton à la fois unique et si particulier. Dan San c’est tout ça et bien plus encore…
Le décollage est immédiat et le mouvement est instantané sur une herbe qui avait presque oublié que le public allait à nouveau amortir ses pas sur elle. Si le rendez-vous était attendu par le public, on sent qu'ils sont contents de nous retrouver ici.



Aussi chill que travaillée, la musique de Dan San est à la hauteur des attentes. Aujourd'hui reconnus à l'international, Ils n'ont pas fini de séduire les oreilles belges et ils en sont parfaitement assurés ici. La rencontre est réussie pour ceux qui les découvrent comme pour ceux qu'ils avaient déjà convaincu.
Retour au débutÉmile Bilodeau : Le bonheur reste possible... Dansons !
Avec son accent québécois, on identifie tout de suite d'où nous parle Émile Bilodeau. Son humour est aussi sa carte de visite.



Une gratte, un bermuda et un T-shirt, Émile est là aussi simplement que ça ! Et pourtant les textes sont construits et inspirés par une critique sérieuse de la société.
Ce contraste entre le fond et la forme est presque une marque de fabrique. Et ici, en Belgique, le paradoxe on le cultive et l'apprécie. Du coup, le public danse sur une rythmique qui est une invitation à bouger, tout en appréciant des paroles qui mettent en évidence ce à quoi nous confronte la société.
Retour au débutSaskia: Douce mélancolie
La météo est menaçante mais ici personne n'a peur. Le public est présent pour accueillir chaleureusement Saskia.



Celle-ci débute tout en douceur avec une juste dose de mélancolie pour nous mettre à température. Et cela fonctionne bien, ça entonne, ça chantonne et ça bouge dans le public.
Le rythme s'accélère progressivement et le public répond en dansant. Cela reste doux et entraînant. Et même si la pluie commence à s'en mêler, cela n'altère en rien la qualité du moment partagé.
Retour au débutYellowstraps: Groove contagieux !
Dès l'entrée en scène, une puissante vague d'énergie met la foule en mouvement. On s'approche de la scène et c'est parti pour une séance vibratoire intense.



Mais il en faut plus pour Yellowstraps. Une battle de chant se met alors en place rapidement et nous place dans une confrontation vocale au départ timide et soutenue ensuite.
Ça y est, le public est à température et cela se voit. Ça bouge, ça chante et ça applaudit. Le groove est installé et il se répand de manière tentaculaire !
Retour au débutRoméo Elvis
Les présentations sont inutiles, une foule impatiente est massée devant une scène Rapsat qui est prête pour la fête.
Roméo Elvis nous accueille avec "Chocolat" en demandant si le public connait cet album. La réponse positive fuse collégialement, aucun doute possible ! Et l'unanimité se confirme dès les premières notes.
On peut franchement passer à la vitesse supérieure, l'audience est prête et n'attend que ça.



Roméo nous rappelle ses premiers pas sur une scène des Francos et embraye directement sur la suite.
Mieux vaut prévenir... Les pogos risquent de partir tout seul aujourd'hui et en effet c'est parti ! Comment dire, c'est qu'il nous fout un sacré bordel le bougre ! Le final sent l'aurevoir forcé car ni lui ni nous ne voulions en rester là.
Retour au débutMentissa : Puissante grâce
Premières Francofolies pour Mentissa et un accueil incroyable. Avec une entrée sur scène toute en douceur, elle nous ouvre à son répertoire.
Assez rapidement, elle nous emmène sur des morceaux qui nous font apprécier la maîtrise d'une voix splendide et puissante. C'est aussi une spontanéité et une joie de vivre contagieuses qui amènent le public a participer avec enthousiasme.
Mentissa nous a aussi communiqué un peu de son groove. Finalement, pour ses toutes premières Francos, nous avons visiblement été plus intimidés que l'artiste. Et quelle artiste ! Sa générosité et sa spontanéité ont littéralement mis Spa à ses pieds.
Retour au débutRive: Le noir vous va si bien
Anciens vainqueurs du Franc'off, Rive a fait depuis un très beau parcours. Leur univers a évolué et leur assurance également.
L'univers est dark et profond, les mélodies sont travaillées et précisément jouées. Le tout est servi par une voie douce qui contraste avec la dureté du propos.
En effet, la délicatesse et la chaleur de l'interprétation vocale contrastent avec les sujets développés. Le public apprécie et le fait bien savoir.
Dans un style tout en retenue, une interprétation tout en nuances, Rive est parvenu à nous captiver avec douceur. Merci et bravo !
Retour au débutLoic Nottet: Feel Good
De retour à Spa après quelques éditions, Loïc est reconnaissant envers les organisateurs pour les opportunités et les rencontres que tout cela a permis.
Dès l'entrée en scène Loïc est accueilli par une foule euphorique comparable à une mer en mouvement. Les premiers morceaux sont directement repris en coeur et avec entrain.
Il faut reconnaître que nous sommes gâtés car le show est impressionnant. Une présence sur scène incroyable, accompagnée de danseurs nous offrent un spectacle de haute qualité.
Loïc Nottet était très attendu et depuis The Voice, ce n'est plus le garçon timide et discret qui propose une interprétation, c'est un artiste accompli et heureux de son succès qui nous offre le meilleur de lui-même. C'est avec une générosité et une justesse qui décoiffent que nous a été offert un show mémorable qui a dû conquérir tout le monde.
Retour au débutDoowy: Délicieux comme un sac à bonbons
Directement plongés dans son univers rétro electro-pop. Nous nous sommes rapidement mis en mouvement.
"L'eau du Bain" a été entonnée assez spontanément car nous l'avions pas mal entendu en radio. Il n'y a pas a dire, la qualité de l'écriture et de l'interprétation sont toujours au rendez-vous ! Le regard sur la société est piquant mais l'enrobage est sucré.
Doowy, c'est comme le souvenir d'enfance d'une dégustation de bonbon. Un peu rétro, très coloré, à la fois doux et acidulé, mais tellement bon qu'on ne va pas l'oublier de si tôt. Notre enthousiasme est visiblement partagé par tout le public de la scène Spa Reine.
Retour au débutElia Rose: Tout feu tout flamme
L'énergie à revendre qu'elle nous offre nous a donné une sérieuse envie de bouger.
C'est le dernier jour des Francos et nous avions furieusement besoin d'un remontant. Elia Rose nous l'a apporté sur un plateau doré. Dès son arrivée, nous l'avons trouvée étincelante et pétillante.
L'ambiance électro pop combine les sons acoustiques et électroniques pour servir un univers poétique lucide et inspiré. Elia Rose nous donne une pêche incroyable
Sa voix est toujours aussi éblouissante. C'est un rayon de soleil dans le ciel gris que Spa nous impose aujourd'hui. Et le public a été littéralement conquis par la qualité de la prestation d'Elia Rose.
Retour au débutBilan positif pour cette édition 2023 des Francofolies de Spa
Cette édition sera marquée par un retour aux "à côté" du Festival. Cela aura été une belle fête partagée par tous et dans toute la ville d'eau.
Le Franc'off a tout son sens à la fois pour les artistes émergents, tous les publics présents mais aussi pour toutes les activités commerciales de la ville qui restent accessibles jusqu'à tard dans la soirée.
C'est également la fin de la puce à recharger pour prendre des consommations qui nous avait parfois légèrement agacé par le passé.
Enfin, cette édition nous a une fois de plus permis de découvrir de nouveaux talents et observer la progression ou la confirmation de découvertes d'éditions précédentes.
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Le certificat officiel d’inscription de l’UNESCO leur a été remis par la Ministre wallonne du Patrimoine et du Tourisme ainsi que le Président de la Commission belge francophone et germanophone pour l'UNESCO.
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"Les grandes villes d'eau d'Europe", fleurons du thermalisme européen
Le 24 juillet 2021, le Comité du Patrimoine mondial a inscrit sur la liste du patrimoine mondial les «Grandes Villes d’Eaux d’Europe», un ensemble composé de onze villes situées dans sept pays dont la ville wallonne de Spa.
Cette décision est le fruit d’une collaboration entamée en 2006 entre les associations spadoises, les autorités communales et l’Agence wallonne du Patrimoine. Ces villes ont été façonnées dans leur organisation, aménagement et architecture par les fonctions liées au thermalisme : soins, accueil des curistes, activités physiques, sociales et culturelles. Elles sont aussi des lieux de recherche, de création et d’échanges où se côtoient têtes couronnées, diplomates, artistes, bourgeois... La renommée internationale de Spa lui a valu de devenir un nom commun en anglais. Sa présence au sein de la série était une évidence.
Pour obtenir cette reconnaissance exceptionnelle, la Ville a pu compter sur l’administration régionale du patrimoine. En 2008, Spa était inscrite par la Wallonie sur la liste indicative belge du patrimoine mondial. Depuis 2013 jusqu’à l’inscription sur la liste du patrimoine mondial, l’administration wallonne a participé au groupe de pilotage international composé des représentants des pays concernés et chargé d’encadrer et d’avaliser les travaux réalisés par un comité international d’experts et le groupe des gestionnaires des villes qui ont élaboré le dossier de candidature. Parallèlement, des échanges réguliers entre l’administration wallonne et les services de la Ville permettaient de fournir les informations pertinentes pour le dossier de candidatures.
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Collaboration entre la Ville de Spa, l'AWaP et WBI
Cette collaboration ne s’est pas arrêtée avec l’inscription sur la liste du patrimoine mondial puisque l’AWaP participe aux réunions annuelles des représentants des Etats concernés et fait partie du Comité de gestion chargé de l’élaboration et de la mise en œuvre du plan de gestion local spadois. L’accompagnement et le suivi des dossiers et chantiers de restauration des biens patrimoniaux spadois sont d’autres opportunités de travail commun tout comme la mise en place de mesure de protection des biens emblématiques (sources, villas, casino, etc).
La collaboration entre la Ville de Spa et l’AWaP avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International (WBI), ont permis de créer cette belle histoire et de faire reconnaitre notre perle des Ardennes parmi « les grandes villes d’eaux d’Europe » ce qui lui confère un rayonnement de prestige international supplémentaire.
Les dix autres grandes villes européennes sont : Bad Ems ; Baden-Baden ; Bad Kissingen (Allemagne) ; Baden bei Wien (Autriche) ; Vichy (France) ; Montecatini Terme (Italie) ; Ville de Bath (Royaume-Uni) ; Františkovy Lázně ; Karlovy Vary ; et Mariânské Lâznë (République tchèque).
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Le certificat officiel d’inscription de l’UNESCO leur a été remis par la Ministre wallonne du Patrimoine et du Tourisme ainsi que le Président de la Commission belge francophone et germanophone pour l'UNESCO.
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"Les grandes villes d'eau d'Europe", fleurons du thermalisme européen
Le 24 juillet 2021, le Comité du Patrimoine mondial a inscrit sur la liste du patrimoine mondial les «Grandes Villes d’Eaux d’Europe», un ensemble composé de onze villes situées dans sept pays dont la ville wallonne de Spa.
Cette décision est le fruit d’une collaboration entamée en 2006 entre les associations spadoises, les autorités communales et l’Agence wallonne du Patrimoine. Ces villes ont été façonnées dans leur organisation, aménagement et architecture par les fonctions liées au thermalisme : soins, accueil des curistes, activités physiques, sociales et culturelles. Elles sont aussi des lieux de recherche, de création et d’échanges où se côtoient têtes couronnées, diplomates, artistes, bourgeois... La renommée internationale de Spa lui a valu de devenir un nom commun en anglais. Sa présence au sein de la série était une évidence.
Pour obtenir cette reconnaissance exceptionnelle, la Ville a pu compter sur l’administration régionale du patrimoine. En 2008, Spa était inscrite par la Wallonie sur la liste indicative belge du patrimoine mondial. Depuis 2013 jusqu’à l’inscription sur la liste du patrimoine mondial, l’administration wallonne a participé au groupe de pilotage international composé des représentants des pays concernés et chargé d’encadrer et d’avaliser les travaux réalisés par un comité international d’experts et le groupe des gestionnaires des villes qui ont élaboré le dossier de candidature. Parallèlement, des échanges réguliers entre l’administration wallonne et les services de la Ville permettaient de fournir les informations pertinentes pour le dossier de candidatures.
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Collaboration entre la Ville de Spa, l'AWaP et WBI
Cette collaboration ne s’est pas arrêtée avec l’inscription sur la liste du patrimoine mondial puisque l’AWaP participe aux réunions annuelles des représentants des Etats concernés et fait partie du Comité de gestion chargé de l’élaboration et de la mise en œuvre du plan de gestion local spadois. L’accompagnement et le suivi des dossiers et chantiers de restauration des biens patrimoniaux spadois sont d’autres opportunités de travail commun tout comme la mise en place de mesure de protection des biens emblématiques (sources, villas, casino, etc).
La collaboration entre la Ville de Spa et l’AWaP avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International (WBI), ont permis de créer cette belle histoire et de faire reconnaitre notre perle des Ardennes parmi « les grandes villes d’eaux d’Europe » ce qui lui confère un rayonnement de prestige international supplémentaire.
Les dix autres grandes villes européennes sont : Bad Ems ; Baden-Baden ; Bad Kissingen (Allemagne) ; Baden bei Wien (Autriche) ; Vichy (France) ; Montecatini Terme (Italie) ; Ville de Bath (Royaume-Uni) ; Františkovy Lázně ; Karlovy Vary ; et Mariânské Lâznë (République tchèque).
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Le 25 janvier 2023, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet et François Decoster, Vice-Président de la Région Hauts-de-France en charge de la culture du patrimoine, des langues régionales et des relations internationales, ont signé un accord de coopération culturel. De cet accord, un appel à projets conjoints a été lancé. Les partenaires ont décidé d'accorder des subventions à six projets de coopération entre opérateurs culturels de Fédération Wallonie-Bruxelles et des Hauts-de-France.
Le soutien à ces projets s'inscrit dans le cadre d'une volonté partagée de soutenir les artistes, stimuler les échanges mutuels et le réseautage entre les artistes, développer un cadre durable pour les échanges culturels transfrontaliers.
Aperçu des projets approuvés
In.out.sider
LaVallée (Molenbeek-Saint-Jean) & Urban Boat (Douai)
Ce festival à la programmation pluridisciplinaire a pour objectif de mettre en lumière les pratiques artistiques et culturelles des personnes en situation de handicap. Le projet vise également à sensibiliser aux questions du handicap tout en permettant à chacun d’accéder à la culture.
Theatrical & Gaming Perspectives
Centre de Formation d’Animation (CFA ASBL Bruxelles) & Association Terre Neuve - Studio 43 (Dunkerque)
L’objectif principal du projet est de mettre en partage les savoirs faire et enseignements des versants pour les transmettre à l’autre dans une logique de développement de projets, de formation et de création d’outils numériques. Les formations concernent dix animateurs ou médiateurs belges et français salariés des deux structures qui mènent des actions d'animation socio-culturelle et artistique à destination d'un public varié.
#Seventies
Pierre de Lune (Bruxelles) & Association des ils et des elles (Lille)
Ce projet a pour objectif de développer une version professionnelle d’un spectacle joué initialement par un groupe d’adolescents au départ du texte #Seventies écrit en 2021 par Stéphane HERVE. Ce spectacle sera créé à l’attention du jeune public.
Lens-Bruxelles Génération co-création !
Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (Bruxelles) & EPCC Musée du Louvre-Lens (Lens)
Les Musées royaux de Bruxelles et le Musée du Louvre-Lens souhaitent mutualiser Ieurs méthodologies, expériences et Ieurs créations d’outils de médiation pour toucher et travailler avec des publics scolaires dans des opérations de hors-les-murs, dans les deux bassins d’éducation. Sur une méthodologie de co-création en 4 phases, les équipes de médiation des deux musées souhaitent travailler avec des élèves d’établissements transfrontaliers pour aboutir à la création de prototypes d’outils pédagogiques autour de Ieurs collections et contenus artistiques et culturels.
Création émergente arts numériques Fédération Wallonie-Bruxelles – Hauts-de-France
KIKK asbl (Namur) & Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains (Tourcoing)
Les partenaires veulent via ce projet soutenir la professionnalisation des artistes émergents des deux versants, en particulier dans le domaine des arts numériques, et accompagner les artistes dans le développement de leur carrière internationale. Ils organiseront notamment des rencontres professionnelles et aideront à la diffusion des œuvres produites dans la zone.
Par-delà les frontières
Les Halles de Schaerbeek (Schaerbeek) & Latitudes Contemporaines (Lille)
Le projet propose la mise en place d’un parcours de coopération et de création artistique contemporaine entre deux trios composés d’un artiste de la Fédération Wallonie-Bruxelles, d’un artiste des Hauts-de-France et d’un artiste en situation d'exil ou récemment installé sur les territoires visés. La thématique sera celle de la frontière (pas uniquement géographique) et les collaborations pourront viser différents champs artistiques.
Le 25 janvier 2023, le Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet et François Decoster, Vice-Président de la Région Hauts-de-France en charge de la culture du patrimoine, des langues régionales et des relations internationales, ont signé un accord de coopération culturel. De cet accord, un appel à projets conjoints a été lancé. Les partenaires ont décidé d'accorder des subventions à six projets de coopération entre opérateurs culturels de Fédération Wallonie-Bruxelles et des Hauts-de-France.
Le soutien à ces projets s'inscrit dans le cadre d'une volonté partagée de soutenir les artistes, stimuler les échanges mutuels et le réseautage entre les artistes, développer un cadre durable pour les échanges culturels transfrontaliers.
Aperçu des projets approuvés
In.out.sider
LaVallée (Molenbeek-Saint-Jean) & Urban Boat (Douai)
Ce festival à la programmation pluridisciplinaire a pour objectif de mettre en lumière les pratiques artistiques et culturelles des personnes en situation de handicap. Le projet vise également à sensibiliser aux questions du handicap tout en permettant à chacun d’accéder à la culture.
Theatrical & Gaming Perspectives
Centre de Formation d’Animation (CFA ASBL Bruxelles) & Association Terre Neuve - Studio 43 (Dunkerque)
L’objectif principal du projet est de mettre en partage les savoirs faire et enseignements des versants pour les transmettre à l’autre dans une logique de développement de projets, de formation et de création d’outils numériques. Les formations concernent dix animateurs ou médiateurs belges et français salariés des deux structures qui mènent des actions d'animation socio-culturelle et artistique à destination d'un public varié.
#Seventies
Pierre de Lune (Bruxelles) & Association des ils et des elles (Lille)
Ce projet a pour objectif de développer une version professionnelle d’un spectacle joué initialement par un groupe d’adolescents au départ du texte #Seventies écrit en 2021 par Stéphane HERVE. Ce spectacle sera créé à l’attention du jeune public.
Lens-Bruxelles Génération co-création !
Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (Bruxelles) & EPCC Musée du Louvre-Lens (Lens)
Les Musées royaux de Bruxelles et le Musée du Louvre-Lens souhaitent mutualiser Ieurs méthodologies, expériences et Ieurs créations d’outils de médiation pour toucher et travailler avec des publics scolaires dans des opérations de hors-les-murs, dans les deux bassins d’éducation. Sur une méthodologie de co-création en 4 phases, les équipes de médiation des deux musées souhaitent travailler avec des élèves d’établissements transfrontaliers pour aboutir à la création de prototypes d’outils pédagogiques autour de Ieurs collections et contenus artistiques et culturels.
Création émergente arts numériques Fédération Wallonie-Bruxelles – Hauts-de-France
KIKK asbl (Namur) & Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains (Tourcoing)
Les partenaires veulent via ce projet soutenir la professionnalisation des artistes émergents des deux versants, en particulier dans le domaine des arts numériques, et accompagner les artistes dans le développement de leur carrière internationale. Ils organiseront notamment des rencontres professionnelles et aideront à la diffusion des œuvres produites dans la zone.
Par-delà les frontières
Les Halles de Schaerbeek (Schaerbeek) & Latitudes Contemporaines (Lille)
Le projet propose la mise en place d’un parcours de coopération et de création artistique contemporaine entre deux trios composés d’un artiste de la Fédération Wallonie-Bruxelles, d’un artiste des Hauts-de-France et d’un artiste en situation d'exil ou récemment installé sur les territoires visés. La thématique sera celle de la frontière (pas uniquement géographique) et les collaborations pourront viser différents champs artistiques.
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Le candidat belge, Jean-Pascal van Ypersele, Professeur émérite de l’UCLouvain - Earth and Life Institute, dispose de tous les atouts et de compétences largement reconnues, pour succéder au Coréen du Sud, Dr Hoesung Lee.
Le GIEC, qui a reçu le prix Nobel de la paix en 2007, a été fondé en 1988 à l’initiative de deux organismes des Nations Unies, l’Organisation météorologique mondiale (WMO) et le Programme des Nations unies pour l'environnement (UNEP), à la suite de la première conférence mondiale sur le climat (1979).
Cette instance qui comporte 34 membres, fournit des informations objectives et étayées du point du vue scientifique aux décideurs politiques, en soutien à la décision en matière de politique climatique. Les rapports d'évaluation du GIEC constituent une base de négociation importante pour la convention-cadre sur les changements climatiques, le protocole de Kyoto, et les préparatifs de l’Accord de Paris.
La candidature du Pr van Ypersele est officiellement soutenue par la Belgique et largement relayée par tous nos postes diplomatiques. Découvrez en pièce jointe les motivations du candidat et sa vision pour le GIEC.
Le candidat belge, Jean-Pascal van Ypersele, Professeur émérite de l’UCLouvain - Earth and Life Institute, dispose de tous les atouts et de compétences largement reconnues, pour succéder au Coréen du Sud, Dr Hoesung Lee.
Le GIEC, qui a reçu le prix Nobel de la paix en 2007, a été fondé en 1988 à l’initiative de deux organismes des Nations Unies, l’Organisation météorologique mondiale (WMO) et le Programme des Nations unies pour l'environnement (UNEP), à la suite de la première conférence mondiale sur le climat (1979).
Cette instance qui comporte 34 membres, fournit des informations objectives et étayées du point du vue scientifique aux décideurs politiques, en soutien à la décision en matière de politique climatique. Les rapports d'évaluation du GIEC constituent une base de négociation importante pour la convention-cadre sur les changements climatiques, le protocole de Kyoto, et les préparatifs de l’Accord de Paris.
La candidature du Pr van Ypersele est officiellement soutenue par la Belgique et largement relayée par tous nos postes diplomatiques. Découvrez en pièce jointe les motivations du candidat et sa vision pour le GIEC.
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Ce 12 juillet 2023, SE M. Pavel Klucký, Ambassadeur de la République tchèque à Bruxelles, et Mme Pascale Delcomminette, Administratrice générale de WBI, ont signé un cadre de travail entre la République tchèque et Wallonie-Bruxelles. Cet accord est une concrétisation de l'Accord-cadre du 28 mars 2001 entre les deux parties.
Le cadre de travail couvrira plusieurs domaines, notamment la recherche et l'innovation, l'environnement, la reconversion de bâtiments industriels à Charleroi-Ostrava, l'éducation, l'enseignement supérieur, la promotion du français, la culture et le tourisme. La synergie avec l'AWEX sera également envisagée dans certains cas, permettant ainsi une collaboration renforcée entre les deux entités.
En complément de ce cadre, un autre volet de coopération demeure ouvert, englobant des domaines tels que l'e-commerce, le spatial (avec la présence de l'agence européenne des programmes spatiaux à Prague), les nanotechnologies, le numérique, l'intelligence artificielle, la santé, la biotechnologie, la construction européenne, ainsi que le partage d'expérience dans la réalisation de programmes de l'Union européenne.
Cette collaboration en plein essor s'étendra également à toute initiative pouvant favoriser les échanges avec le monde de l'entreprise. Les deux parties reconnaissent l'importance de ces secteurs et sont ouvertes à de nouvelles opportunités de coopération dans ces domaines prometteurs.
Cette dynamique s’étendra jusqu’à fin 2024 pour ensuite donner naissance à un nouvel outil de coopération.
Ce 12 juillet 2023, SE M. Pavel Klucký, Ambassadeur de la République tchèque à Bruxelles, et Mme Pascale Delcomminette, Administratrice générale de WBI, ont signé un cadre de travail entre la République tchèque et Wallonie-Bruxelles. Cet accord est une concrétisation de l'Accord-cadre du 28 mars 2001 entre les deux parties.
Le cadre de travail couvrira plusieurs domaines, notamment la recherche et l'innovation, l'environnement, la reconversion de bâtiments industriels à Charleroi-Ostrava, l'éducation, l'enseignement supérieur, la promotion du français, la culture et le tourisme. La synergie avec l'AWEX sera également envisagée dans certains cas, permettant ainsi une collaboration renforcée entre les deux entités.
En complément de ce cadre, un autre volet de coopération demeure ouvert, englobant des domaines tels que l'e-commerce, le spatial (avec la présence de l'agence européenne des programmes spatiaux à Prague), les nanotechnologies, le numérique, l'intelligence artificielle, la santé, la biotechnologie, la construction européenne, ainsi que le partage d'expérience dans la réalisation de programmes de l'Union européenne.
Cette collaboration en plein essor s'étendra également à toute initiative pouvant favoriser les échanges avec le monde de l'entreprise. Les deux parties reconnaissent l'importance de ces secteurs et sont ouvertes à de nouvelles opportunités de coopération dans ces domaines prometteurs.
Cette dynamique s’étendra jusqu’à fin 2024 pour ensuite donner naissance à un nouvel outil de coopération.
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Parmi les 36 candidatures soumises pour cette première édition, 8 projets finalistes ont été sélectionnés pour participer à la session de pitchs finale dans le cadre du "Forum Alentours – Rendez-vous de la coproduction rhénane". Le jury transfrontalier, composé de professionnels du cinéma, a décerné le Prix CinEuro dans les catégories Fiction et Documentaire.
Le projet gagnant dans la catégorie Fiction a été attribué au projet "À main levée", produit par Guillaume Malandrin de ALTITUDE100 Production et Emmanuelle Latourrette de Offshore Production.
Le film raconte l'histoire d'Hélène, qui travaille au Parlement Européen et se bat pour changer l'Europe et sauver le climat, tandis que son frère Nicolas poursuit l'agriculture intensive de l'exploitation familiale, confronté aux règles européennes et à la crise économique. Le film explore la relation entre ces deux personnages et leur quête pour reconstruire leur histoire familiale.
Dans la catégorie Documentaire, le projet lauréat est "Le dernier soin". Produit par Guilhem Olive de La Vingt-cinquième Heure et réalisé par Nicolas Gayraud.
Ce film se concentre sur le docteur Yves de Locht, praticien de l'euthanasie depuis plus de 15 ans à Bruxelles. À 77 ans, il s'apprête à administrer sa dernière euthanasie, confronté à des dilemmes éthiques et à ses propres doutes. Le documentaire soulève des questions sur les migrations légales et éthiques dans l'espace frontalier.
Les deux projets lauréats bénéficieront d'une dotation financière, avec 30 000 € alloués pour la catégorie Fiction et de 15 000 € pour la catégorie Documentaire.
Le Prix CinEuro a ainsi récompensé des œuvres cinématographiques engagées et explorant des thématiques contemporaines avec profondeur.
Cette première édition marque une étape importante pour le cinéma européen et souligne l'importance de la collaboration transfrontalière dans l'industrie du cinéma.
Pour en savoir plus : CineEuro
Parmi les 36 candidatures soumises pour cette première édition, 8 projets finalistes ont été sélectionnés pour participer à la session de pitchs finale dans le cadre du "Forum Alentours – Rendez-vous de la coproduction rhénane". Le jury transfrontalier, composé de professionnels du cinéma, a décerné le Prix CinEuro dans les catégories Fiction et Documentaire.
Le projet gagnant dans la catégorie Fiction a été attribué au projet "À main levée", produit par Guillaume Malandrin de ALTITUDE100 Production et Emmanuelle Latourrette de Offshore Production.
Le film raconte l'histoire d'Hélène, qui travaille au Parlement Européen et se bat pour changer l'Europe et sauver le climat, tandis que son frère Nicolas poursuit l'agriculture intensive de l'exploitation familiale, confronté aux règles européennes et à la crise économique. Le film explore la relation entre ces deux personnages et leur quête pour reconstruire leur histoire familiale.
Dans la catégorie Documentaire, le projet lauréat est "Le dernier soin". Produit par Guilhem Olive de La Vingt-cinquième Heure et réalisé par Nicolas Gayraud.
Ce film se concentre sur le docteur Yves de Locht, praticien de l'euthanasie depuis plus de 15 ans à Bruxelles. À 77 ans, il s'apprête à administrer sa dernière euthanasie, confronté à des dilemmes éthiques et à ses propres doutes. Le documentaire soulève des questions sur les migrations légales et éthiques dans l'espace frontalier.
Les deux projets lauréats bénéficieront d'une dotation financière, avec 30 000 € alloués pour la catégorie Fiction et de 15 000 € pour la catégorie Documentaire.
Le Prix CinEuro a ainsi récompensé des œuvres cinématographiques engagées et explorant des thématiques contemporaines avec profondeur.
Cette première édition marque une étape importante pour le cinéma européen et souligne l'importance de la collaboration transfrontalière dans l'industrie du cinéma.
Pour en savoir plus : CineEuro
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TV5MONDE, opérateur direct des Sommets de la Francophonie, diffusera cet été sur toutes ses chaînes, les 9èmes Jeux de la Francophonie. À l’occasion de cette nouvelle édition, qui se déroulera du 28 juillet au 6 août à Kinshasa en République démocratique du Congo, la chaîne francophone mondiale propose une programmation spéciale afin de faire vivre à ses téléspectateurs du monde entier les grands moments de ces Jeux, la cérémonie d'ouverture, les épreuves ainsi que la cérémonie de clôture.
Organisés tous les quatre ans, dans l’année post-olympique (et reportés suite à la pandémie de COVID-19), les Jeux de la Francophonie invitent la jeunesse de l’espace francophone à se rencontrer autour d'une vingtaine de compétitions culturelles et sportives et deux concours de création. David Douillet et Marie-José Pérec y ont été repérés à leurs débuts.
DISPOSITIF
Retour au débutLa cérémonie d’ouverture - vendredi 28 juillet à 18h30* & cérémonie de clôture - Dimanche 6 août à 19h50*
TV5MONDE retransmet sur toutes ses chaînes la cérémonie d’ouverture et la cérémonie de clôture des Jeux de la Francophonie. Plusieurs chefs d’Etats des 55 pays participants sont eux aussi attendus à cet événement avec, parmi eux, plusieurs ministres et représentants officiels des Etats et gouvernements membres de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Les épreuves sportives & culturelles
TV5MONDE diffuse sur ses chaînes les épreuves et les finales des disciplines sportives particulièrement appréciées par les téléspectateurs, du football au basket, en passant par la lutte libre, lutte africaine, l'athlétisme ou encore le judo.
Les épreuves culturelles des Jeux auront aussi leur place sur les chaînes de TV5MONDE avec la diffusion des épreuves culturelles telles que le hip-hop, le chant, la littérature, la création numérique ou encore les contes et marionnettes.
Tout le programme pour chacune des journées de compétition est à retrouver ici.
La rédaction de TV5MONDE à KINSHASA
Les correspondants de TV5MONDE à Kinshasa couvriront les Jeux de la Francophonie pendant toute leur durée. Les reportages et interviews tournés sur place alimenteront le journal francophone "64' Le Monde en français" ainsi que le Journal Afrique et les JT internationaux de la chaîne.
Tous les résultats des épreuves seront mis en ligne chaque jour sur la page spéciale " JEUX DE LA FRANCOPHONIE" sur le site de TV5MONDE.
Les réseaux sociaux, Facebook et YouTube, de la chaîne offriront une couverture exceptionnelle à l'évènement en diffusant en direct certaines épreuves sportives.
Cérémonie d'ouverture - Vendredi 28 juillet (2h00')
TV5MONDE France Belgique Suisse: à 19H00
TV5MONDE Europe: à 23h00
TV5MONDE Afrique: à 18h30
TV5MONDE Maghreb-Orient: à 18h30
TV5MONDE Asie: à 18h30
TV5MONDE Pacifique: à 18h30
TV5MONDE Amérique Latine: à 20h00
TV5MONDE Etats-Unis: à 22h30
Cérémonie de clôture - dimanche 6 août (3h00')
TV5MONDE France Belgique Suisse: à 20h00
TV5MONDE Europe: à 23h00
TV5MONDE Afrique: à 18h50
TV5MONDE Maghreb-Orient: à 18h50
TV5MONDE Asie: à 18h50
TV5MONDE Pacifique: à 18h50
TV5MONDE Amérique Latine: à 18h50
TV5MONDE Etats-Unis: à 18h50
A propos des Jeux de la Francophonie
Tous les 4 ans durant l’année post-olympique, les Jeux de la Francophonie réunissent plus de 3000 jeunes talents ayant la langue française en partage. Les Jeux de la Francophonie, sous l’égide de l’Organisation internationale de la Francophonie, relèvent d’un concept original unique au monde qui rassemble la jeunesse francophone autour du sport et des arts tout en visant à renforcer les valeurs de la Francophonie et la promotion de la langue française.
Les Jeux de la Francophonie sont organisés par le Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF) et le Comité national des Jeux de la Francophonie (CNJF) sous l’égide de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Retour au début
TV5MONDE, opérateur direct des Sommets de la Francophonie, diffusera cet été sur toutes ses chaînes, les 9èmes Jeux de la Francophonie. À l’occasion de cette nouvelle édition, qui se déroulera du 28 juillet au 6 août à Kinshasa en République démocratique du Congo, la chaîne francophone mondiale propose une programmation spéciale afin de faire vivre à ses téléspectateurs du monde entier les grands moments de ces Jeux, la cérémonie d'ouverture, les épreuves ainsi que la cérémonie de clôture.
Organisés tous les quatre ans, dans l’année post-olympique (et reportés suite à la pandémie de COVID-19), les Jeux de la Francophonie invitent la jeunesse de l’espace francophone à se rencontrer autour d'une vingtaine de compétitions culturelles et sportives et deux concours de création. David Douillet et Marie-José Pérec y ont été repérés à leurs débuts.
DISPOSITIF
Retour au débutLa cérémonie d’ouverture - vendredi 28 juillet à 18h30* & cérémonie de clôture - Dimanche 6 août à 19h50*
TV5MONDE retransmet sur toutes ses chaînes la cérémonie d’ouverture et la cérémonie de clôture des Jeux de la Francophonie. Plusieurs chefs d’Etats des 55 pays participants sont eux aussi attendus à cet événement avec, parmi eux, plusieurs ministres et représentants officiels des Etats et gouvernements membres de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Les épreuves sportives & culturelles
TV5MONDE diffuse sur ses chaînes les épreuves et les finales des disciplines sportives particulièrement appréciées par les téléspectateurs, du football au basket, en passant par la lutte libre, lutte africaine, l'athlétisme ou encore le judo.
Les épreuves culturelles des Jeux auront aussi leur place sur les chaînes de TV5MONDE avec la diffusion des épreuves culturelles telles que le hip-hop, le chant, la littérature, la création numérique ou encore les contes et marionnettes.
Tout le programme pour chacune des journées de compétition est à retrouver ici.
La rédaction de TV5MONDE à KINSHASA
Les correspondants de TV5MONDE à Kinshasa couvriront les Jeux de la Francophonie pendant toute leur durée. Les reportages et interviews tournés sur place alimenteront le journal francophone "64' Le Monde en français" ainsi que le Journal Afrique et les JT internationaux de la chaîne.
Tous les résultats des épreuves seront mis en ligne chaque jour sur la page spéciale " JEUX DE LA FRANCOPHONIE" sur le site de TV5MONDE.
Les réseaux sociaux, Facebook et YouTube, de la chaîne offriront une couverture exceptionnelle à l'évènement en diffusant en direct certaines épreuves sportives.
Cérémonie d'ouverture - Vendredi 28 juillet (2h00')
TV5MONDE France Belgique Suisse: à 19H00
TV5MONDE Europe: à 23h00
TV5MONDE Afrique: à 18h30
TV5MONDE Maghreb-Orient: à 18h30
TV5MONDE Asie: à 18h30
TV5MONDE Pacifique: à 18h30
TV5MONDE Amérique Latine: à 20h00
TV5MONDE Etats-Unis: à 22h30
Cérémonie de clôture - dimanche 6 août (3h00')
TV5MONDE France Belgique Suisse: à 20h00
TV5MONDE Europe: à 23h00
TV5MONDE Afrique: à 18h50
TV5MONDE Maghreb-Orient: à 18h50
TV5MONDE Asie: à 18h50
TV5MONDE Pacifique: à 18h50
TV5MONDE Amérique Latine: à 18h50
TV5MONDE Etats-Unis: à 18h50
A propos des Jeux de la Francophonie
Tous les 4 ans durant l’année post-olympique, les Jeux de la Francophonie réunissent plus de 3000 jeunes talents ayant la langue française en partage. Les Jeux de la Francophonie, sous l’égide de l’Organisation internationale de la Francophonie, relèvent d’un concept original unique au monde qui rassemble la jeunesse francophone autour du sport et des arts tout en visant à renforcer les valeurs de la Francophonie et la promotion de la langue française.
Les Jeux de la Francophonie sont organisés par le Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF) et le Comité national des Jeux de la Francophonie (CNJF) sous l’égide de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Retour au début
Bouton - en savoir plus

Le soleil et les cigales sont au rendez-vous, les affiches de spectacles habillent les murs, les comédiens arpentent les rues en distribuant leurs prospectus ou se posent aux endroits stratégiques pour présenter des extraits de leurs spectacles, les artistes de rue prennent possession de la ville... plus de doute, nous sommes bien à Avignon, et le festival de théâtre le plus célèbre d'Europe prend place.
Depuis de nombreuses années, les compagnies de Wallonie-Bruxelles occupent une place de choix dans la programmation du festival. Que ce soit dans le IN ou dans le OFF, les belges francophones sont partout et leur talent n'est plus à démontrer.
Retour au débutParcours flamboyant au Théâtre des Doms
Le Festival OFF au Théâtre des Doms fait partie des moments phares de cette programmation made in Wallonie-Bruxelles. En 2023, Alain Cofino Gomez et son équipe ont eu à cœur de mettre en lumière des parcours flamboyants, hors du commun, profondément humains, aux prises avec le changement et l'évolution de la société. Du rire aux larmes, on en sortira émus, bouleversés. Découvrez ces spectacles.
Dominique toute seule
Par la Compagnie au Détour du Cairn
Comment se faire entendre quand sa mélodie ne s'accorde pas à celle du monde ? Dominique se sent devenir transparente. Elle entame alors un voyage au cours duquel elle reprend lentement corps, au gré de ses rencontres.
Jusqu'au 27 juillet à 9h30 dans la salle du Théâtre des Doms.
Je crois que dehors c'est le printemps
De Gaia Saitta et Giorgio Barberio Corsetti
Face au drame, que faut-il faire...oublier... se souvenir ? Comment avancer, se reconstruire ? Tout en justesse et en sobriété, Gaia Saitta donne corps à l'histoire d'Irina et transforme les spectateurs en acteurs de ce parcours de résilience.
Jusqu'au 27 juillet à 11h30 dans la salle du Théâtre des Doms.
Méduse.s
Par le Collectif La Gang
Relecture du mythe de Méduse à travers l'héritage patriarcal auquel notre société est soumise, le spectacle s'approprie ce récit fondateur de notre patrimoine culturel pour l'inscrire dans une histoire à reconstruire. Le réel côtoie la fiction dans cette histoire étincelante, baignée d'une atmosphère sonore et visuelle percutante.
Jusqu'au 27 juillet à 15h dans la salle du Théâtre des Doms.
Marche salope
Par Céline Chariot
A travers ce spectacle sonore et documentaire, qui mêle subtilement le texte, les silences, les regards, Céline Chariot, artiste pluridisciplinaire, aborde la question de la mémoire traumatique des victimes de viol et pose un acte de résistance.
Jusqu'au 27 juillet à 18h dans la salle du Théâtre des Doms.
Angles morts
Par Joëlle Sambi
Pour avancer, il faut se battre. L'autrice et performeuse Joëlle Sambi questionne la possibilité de faire communauté malgré nos inclinables oppositions. Autour de sa parole, à coups de krump et de musique électro, elle crée un spectacle qui bouscule nos certitudes, comme une lutte continue.
Jusqu'au 27 juillet à 20h dans la salle du Théâtre des Doms.
La Garden Party, une parenthèse respirante
Au Théâtre des Doms, il y a également la Garden Party : une programmation complémentaire, qui offre des propositions inédites courtes. Une parenthèse respirante dans l'écrin du Jardin du théâtre.
- In English Please par le Clubb Guitos
- Voie, Voix, Vois par Gaël Santisteva, Saaber Bachir et Antoine Leroy
- Y'a brûler et crâmer par Camille Freychet
- Beat'ume par Z&T
Jusqu'au 27 juillet à 10h30 - 13h30 - 17h30 - 19h30.
Hors les murs
Le Théâtre des Doms propose aussi deux spectacles "Hors les murs".
Sur l'Île Piot, dans le cadre d'Occitanie fait son cirque en Avignon, Lucie Yerlès et Gaspar Schelck présentent Le Solo. Sous forme hybride, à la fois cirque et conférence, Lucie Yerlès tente de décortiquer ce qui se passe dans le cerveau des spectateurs lorsqu'ils assistent à un spectacle. A travers un magnifique numéro de tissu aérien, elle essaie de comprendre les émotions vécues par le public pendant sa performance. Un univers drôle et généreux, qui jongle entre vulgarisation scientifique et prouesse physique.
Jusqu'au 16 juillet à 10h sur l'Île Piot.
Aux Hivernales, c'est Ayelen Parolin qui présente Simple. Les trois interprètes d'Ayelen Parolin se lancent dans un étonnant jeu de rythme et de construction. A partir d'un vocabulaire chorégraphique volontairement restreint, ce jeu répétitif mais toujours en mouvement, est sans cesse redistribué. Un jeu musical, sans musique. Et comme la musique n'est pas au rendez-vous, c'est aux corps de l'inventer, de la jouer. Un trio complice, puissant et profondément humain.
Jusqu'au 19 juillet à 19h30 aux Hivernales.
Du réseautage indispensable
Le Théâtre des Doms a aussi accueilli la traditionnelle réception qui rassemble, le temps d'une soirée, les artistes, compagnies, diffuseurs de Wallonie-Bruxelles ainsi que les autorités et les partenaires. Un moment de réseautage indispensable à tous les professionnels de la culture. Se sont ainsi succédés au micro:
- Alain Cofino Gomez, Directeur du Théâtre des Doms
- Virginie Civrais et Nejma Ben Brahim, Directrice générale et Chargée de projet Wallonie chez ST'ART
- Marc Clairbois, Délégué général Wallonie-Bruxelles à Paris
- Pascale Delcomminette, Administratrice générale de WBI
- Pierre-Yves Jeholet, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Et dans le IN ?
Dans le Festival IN, c'est Patrick Corillon qui porte haut les couleurs de Wallonie-Bruxelles. Avec sa compagnie Le Corridor, il propose aux spectateurs une expérience originale. Au sein du superbe écrin de La Chapelle des Pénitents Blancs, il offre un spectacle inédit. Portrait de l'artiste en ermite ornemental... quel drôle de titre. Et si l'ornemental ouvrait la porte sur l'essentiel ? A travers des anecdotes de vie, l'artiste plasticien et conteur nous entraîne dans des rêveries qui résonnent comme des scènes d'enfance. Les spectateurs, complices de ce voyage, sont également invités à aller plus loin, en manipulant eux-mêmes des plateaux de jeu qui les emmènent au cœur de fantaisies. Une traversée de la littérature et de l'histoire, idéale dans ce lieu propice à la méditation.
Jusqu'au 12 juillet à 11h et 18h à La Chapelle des Pénitents Blancs.
Retour au débutLes Belges francophones dans tout Avignon
Le 11-Avignon accueille lui aussi un spectacle de Wallonie-Bruxelles. En effet, le Théâtre de Poche y présente Iphigénie à Splott. Effie habite un quartier de Cardiff miné par le chômage et la précarité. Toujours sur le fil, au bord de l'explosion, elle boit... beaucoup. Mais un jour, elle entrevoir la possibilité d'autre chose... Un spectacle qui décoiffe autant qu'il bouscule ! Entourée de trois musiciens qui proposent une bande-son live post-rock bien balancée, la comédienne, époustouflante, offre un personnage tout en démesure, qui émeut et fait rire, tout en même temps.
Jusqu'au 26 juillet à 10h20 au 11-Avignon.
Le Théâtre Episcène est un autre lieu emblématique pour les compagnies de Wallonie-Bruxelles. La propriétaire est belge et elle a à cœur d'offrir une large place de sa programmation à nos artistes.
Y sont notamment présentées Les Variations silencieuses, de la Compagnie Ah mon amour ! Seule en scène, la comédienne donne vie à une famille, réunie pour les 12 ans de Gaëlle, afin de trancher une question importante : faut-il ou non opérer Gaëlle, assignée fille à la naissance et qui se transforme lentement en garçon ? Sans a priori ni préjugé, le spectacle aborde la question de l'intersexuation et donne à réfléchir sur ce sujet encore trop méconnu et souvent tabou. Drôle et incisif !
Jusqu'au 29 juillet à 13h20 au Théâtre Episcène.
Bruno Coppens joue également son spectacle Je mène une vie scène au Théâtre Episcène. Sur sa bicyclette, le célèbre jongleur de mots lutte contre la crise énergétique. Entre les technologies, le climat, Poutine, une marque de livraison à vélo bien connue ou un vibrant hommage à Raymond Devos, Bruno Coppens nous offre un ébouriffant cocktail de mots, venant du cœur et jetés comme un cri à la face de ce monde en pleine crise.
Jusqu'au 29 juillet à 19h30 au Théâtre Episcène.
La comédienne Yousra Dahry présente quant à elle Kheir Inch'Allah. Entre l'éducation qu'elle a reçue de ses parents et celle qu'elle s'est construite avec les jeunes de son quartier, Yousra n'y voit plus clair et tente de décortiquer ses relations à travers ses différentes identités et valeurs. Témoignage d'une jeune femme en route vers elle-même, dans un récit où l'humour mène aux questions de lien social et de tolérance.
Jusqu'au 29 juillet à 18h10 au Théâtre Episcène.
Au Totem (Scène conventionnée Art, Enfance, Jeunesse d'Avignon), la Compagnie Mélancolie Motte présente L'Enfant qui est né deux fois. Une petite âme s'envole et entreprend un long voyage. Elle va vivre un étonnant périple, à la recherche d'un corps à habiter. La comédienne évoque avec poésie et douceur une thématique à laquelle les plus petits sont souvent confrontés sans pour autant la comprendre : le cycle de la vie et de la mort. Un cheminement initiatique à la fois terrible et libérateur.
Jusqu'au 25 juillet à 14h30 au Totem (à partir de 5 ans).
Retour au débutAlliance culturelle exceptionnelle entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Région Grand Est
Dans le cadre du Festival OFF, Pierre-Yves Jeholet, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles et Franck Leroy, Président de la Région Grand Est, ont signé leur premier accord de coopération culturelle 2023-2025.
Convaincues qu’œuvrer ensemble offre de nombreuses solutions et opportunités pour leurs territoires respectifs, la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Région Grand Est souhaitent jouer un rôle moteur en matière d’échange de bonnes pratiques, d’innovations, de recours aux fonds européens, de diffusion culturelle, d’accès à la culture, etc.
Quatre ambitions partagées viendront rythmer ce partenariat :
- Ouvrir les portes de la découverte mutuelle, de l’échange d’expériences et du partage de bonnes pratiques
- Faciliter la mobilité des artistes, des œuvres et des publics ainsi que les coopérations culturelles
- Consolider les coopérations structurantes existantes dans les secteurs stratégiques
- Encourager et valoriser la création jeune public
Un engagement exceptionnel qui vient renforcer les relations existantes et proposer de nouvelles perspectives d’avenir pour le secteur culturel.
Si vous passez par Avignon d'ici la fin du mois de juillet, n'hésitez pas à aller découvrir l'un ou l'autre de ces spectacles ! Sans oublier les autres, car les spectacles présentés ici sont loin de constituer une liste exhaustive de tous les spectacles que les compagnies de Wallonie-Bruxelles proposent aux festivaliers !
Retour au début
Le soleil et les cigales sont au rendez-vous, les affiches de spectacles habillent les murs, les comédiens arpentent les rues en distribuant leurs prospectus ou se posent aux endroits stratégiques pour présenter des extraits de leurs spectacles, les artistes de rue prennent possession de la ville... plus de doute, nous sommes bien à Avignon, et le festival de théâtre le plus célèbre d'Europe prend place.
Depuis de nombreuses années, les compagnies de Wallonie-Bruxelles occupent une place de choix dans la programmation du festival. Que ce soit dans le IN ou dans le OFF, les belges francophones sont partout et leur talent n'est plus à démontrer.
Retour au débutParcours flamboyant au Théâtre des Doms
Le Festival OFF au Théâtre des Doms fait partie des moments phares de cette programmation made in Wallonie-Bruxelles. En 2023, Alain Cofino Gomez et son équipe ont eu à cœur de mettre en lumière des parcours flamboyants, hors du commun, profondément humains, aux prises avec le changement et l'évolution de la société. Du rire aux larmes, on en sortira émus, bouleversés. Découvrez ces spectacles.
Dominique toute seule
Par la Compagnie au Détour du Cairn
Comment se faire entendre quand sa mélodie ne s'accorde pas à celle du monde ? Dominique se sent devenir transparente. Elle entame alors un voyage au cours duquel elle reprend lentement corps, au gré de ses rencontres.
Jusqu'au 27 juillet à 9h30 dans la salle du Théâtre des Doms.
Je crois que dehors c'est le printemps
De Gaia Saitta et Giorgio Barberio Corsetti
Face au drame, que faut-il faire...oublier... se souvenir ? Comment avancer, se reconstruire ? Tout en justesse et en sobriété, Gaia Saitta donne corps à l'histoire d'Irina et transforme les spectateurs en acteurs de ce parcours de résilience.
Jusqu'au 27 juillet à 11h30 dans la salle du Théâtre des Doms.
Méduse.s
Par le Collectif La Gang
Relecture du mythe de Méduse à travers l'héritage patriarcal auquel notre société est soumise, le spectacle s'approprie ce récit fondateur de notre patrimoine culturel pour l'inscrire dans une histoire à reconstruire. Le réel côtoie la fiction dans cette histoire étincelante, baignée d'une atmosphère sonore et visuelle percutante.
Jusqu'au 27 juillet à 15h dans la salle du Théâtre des Doms.
Marche salope
Par Céline Chariot
A travers ce spectacle sonore et documentaire, qui mêle subtilement le texte, les silences, les regards, Céline Chariot, artiste pluridisciplinaire, aborde la question de la mémoire traumatique des victimes de viol et pose un acte de résistance.
Jusqu'au 27 juillet à 18h dans la salle du Théâtre des Doms.
Angles morts
Par Joëlle Sambi
Pour avancer, il faut se battre. L'autrice et performeuse Joëlle Sambi questionne la possibilité de faire communauté malgré nos inclinables oppositions. Autour de sa parole, à coups de krump et de musique électro, elle crée un spectacle qui bouscule nos certitudes, comme une lutte continue.
Jusqu'au 27 juillet à 20h dans la salle du Théâtre des Doms.
La Garden Party, une parenthèse respirante
Au Théâtre des Doms, il y a également la Garden Party : une programmation complémentaire, qui offre des propositions inédites courtes. Une parenthèse respirante dans l'écrin du Jardin du théâtre.
- In English Please par le Clubb Guitos
- Voie, Voix, Vois par Gaël Santisteva, Saaber Bachir et Antoine Leroy
- Y'a brûler et crâmer par Camille Freychet
- Beat'ume par Z&T
Jusqu'au 27 juillet à 10h30 - 13h30 - 17h30 - 19h30.
Hors les murs
Le Théâtre des Doms propose aussi deux spectacles "Hors les murs".
Sur l'Île Piot, dans le cadre d'Occitanie fait son cirque en Avignon, Lucie Yerlès et Gaspar Schelck présentent Le Solo. Sous forme hybride, à la fois cirque et conférence, Lucie Yerlès tente de décortiquer ce qui se passe dans le cerveau des spectateurs lorsqu'ils assistent à un spectacle. A travers un magnifique numéro de tissu aérien, elle essaie de comprendre les émotions vécues par le public pendant sa performance. Un univers drôle et généreux, qui jongle entre vulgarisation scientifique et prouesse physique.
Jusqu'au 16 juillet à 10h sur l'Île Piot.
Aux Hivernales, c'est Ayelen Parolin qui présente Simple. Les trois interprètes d'Ayelen Parolin se lancent dans un étonnant jeu de rythme et de construction. A partir d'un vocabulaire chorégraphique volontairement restreint, ce jeu répétitif mais toujours en mouvement, est sans cesse redistribué. Un jeu musical, sans musique. Et comme la musique n'est pas au rendez-vous, c'est aux corps de l'inventer, de la jouer. Un trio complice, puissant et profondément humain.
Jusqu'au 19 juillet à 19h30 aux Hivernales.
Du réseautage indispensable
Le Théâtre des Doms a aussi accueilli la traditionnelle réception qui rassemble, le temps d'une soirée, les artistes, compagnies, diffuseurs de Wallonie-Bruxelles ainsi que les autorités et les partenaires. Un moment de réseautage indispensable à tous les professionnels de la culture. Se sont ainsi succédés au micro:
- Alain Cofino Gomez, Directeur du Théâtre des Doms
- Virginie Civrais et Nejma Ben Brahim, Directrice générale et Chargée de projet Wallonie chez ST'ART
- Marc Clairbois, Délégué général Wallonie-Bruxelles à Paris
- Pascale Delcomminette, Administratrice générale de WBI
- Pierre-Yves Jeholet, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Et dans le IN ?
Dans le Festival IN, c'est Patrick Corillon qui porte haut les couleurs de Wallonie-Bruxelles. Avec sa compagnie Le Corridor, il propose aux spectateurs une expérience originale. Au sein du superbe écrin de La Chapelle des Pénitents Blancs, il offre un spectacle inédit. Portrait de l'artiste en ermite ornemental... quel drôle de titre. Et si l'ornemental ouvrait la porte sur l'essentiel ? A travers des anecdotes de vie, l'artiste plasticien et conteur nous entraîne dans des rêveries qui résonnent comme des scènes d'enfance. Les spectateurs, complices de ce voyage, sont également invités à aller plus loin, en manipulant eux-mêmes des plateaux de jeu qui les emmènent au cœur de fantaisies. Une traversée de la littérature et de l'histoire, idéale dans ce lieu propice à la méditation.
Jusqu'au 12 juillet à 11h et 18h à La Chapelle des Pénitents Blancs.
Retour au débutLes Belges francophones dans tout Avignon
Le 11-Avignon accueille lui aussi un spectacle de Wallonie-Bruxelles. En effet, le Théâtre de Poche y présente Iphigénie à Splott. Effie habite un quartier de Cardiff miné par le chômage et la précarité. Toujours sur le fil, au bord de l'explosion, elle boit... beaucoup. Mais un jour, elle entrevoir la possibilité d'autre chose... Un spectacle qui décoiffe autant qu'il bouscule ! Entourée de trois musiciens qui proposent une bande-son live post-rock bien balancée, la comédienne, époustouflante, offre un personnage tout en démesure, qui émeut et fait rire, tout en même temps.
Jusqu'au 26 juillet à 10h20 au 11-Avignon.
Le Théâtre Episcène est un autre lieu emblématique pour les compagnies de Wallonie-Bruxelles. La propriétaire est belge et elle a à cœur d'offrir une large place de sa programmation à nos artistes.
Y sont notamment présentées Les Variations silencieuses, de la Compagnie Ah mon amour ! Seule en scène, la comédienne donne vie à une famille, réunie pour les 12 ans de Gaëlle, afin de trancher une question importante : faut-il ou non opérer Gaëlle, assignée fille à la naissance et qui se transforme lentement en garçon ? Sans a priori ni préjugé, le spectacle aborde la question de l'intersexuation et donne à réfléchir sur ce sujet encore trop méconnu et souvent tabou. Drôle et incisif !
Jusqu'au 29 juillet à 13h20 au Théâtre Episcène.
Bruno Coppens joue également son spectacle Je mène une vie scène au Théâtre Episcène. Sur sa bicyclette, le célèbre jongleur de mots lutte contre la crise énergétique. Entre les technologies, le climat, Poutine, une marque de livraison à vélo bien connue ou un vibrant hommage à Raymond Devos, Bruno Coppens nous offre un ébouriffant cocktail de mots, venant du cœur et jetés comme un cri à la face de ce monde en pleine crise.
Jusqu'au 29 juillet à 19h30 au Théâtre Episcène.
La comédienne Yousra Dahry présente quant à elle Kheir Inch'Allah. Entre l'éducation qu'elle a reçue de ses parents et celle qu'elle s'est construite avec les jeunes de son quartier, Yousra n'y voit plus clair et tente de décortiquer ses relations à travers ses différentes identités et valeurs. Témoignage d'une jeune femme en route vers elle-même, dans un récit où l'humour mène aux questions de lien social et de tolérance.
Jusqu'au 29 juillet à 18h10 au Théâtre Episcène.
Au Totem (Scène conventionnée Art, Enfance, Jeunesse d'Avignon), la Compagnie Mélancolie Motte présente L'Enfant qui est né deux fois. Une petite âme s'envole et entreprend un long voyage. Elle va vivre un étonnant périple, à la recherche d'un corps à habiter. La comédienne évoque avec poésie et douceur une thématique à laquelle les plus petits sont souvent confrontés sans pour autant la comprendre : le cycle de la vie et de la mort. Un cheminement initiatique à la fois terrible et libérateur.
Jusqu'au 25 juillet à 14h30 au Totem (à partir de 5 ans).
Retour au débutAlliance culturelle exceptionnelle entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Région Grand Est
Dans le cadre du Festival OFF, Pierre-Yves Jeholet, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles et Franck Leroy, Président de la Région Grand Est, ont signé leur premier accord de coopération culturelle 2023-2025.
Convaincues qu’œuvrer ensemble offre de nombreuses solutions et opportunités pour leurs territoires respectifs, la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Région Grand Est souhaitent jouer un rôle moteur en matière d’échange de bonnes pratiques, d’innovations, de recours aux fonds européens, de diffusion culturelle, d’accès à la culture, etc.
Quatre ambitions partagées viendront rythmer ce partenariat :
- Ouvrir les portes de la découverte mutuelle, de l’échange d’expériences et du partage de bonnes pratiques
- Faciliter la mobilité des artistes, des œuvres et des publics ainsi que les coopérations culturelles
- Consolider les coopérations structurantes existantes dans les secteurs stratégiques
- Encourager et valoriser la création jeune public
Un engagement exceptionnel qui vient renforcer les relations existantes et proposer de nouvelles perspectives d’avenir pour le secteur culturel.
Si vous passez par Avignon d'ici la fin du mois de juillet, n'hésitez pas à aller découvrir l'un ou l'autre de ces spectacles ! Sans oublier les autres, car les spectacles présentés ici sont loin de constituer une liste exhaustive de tous les spectacles que les compagnies de Wallonie-Bruxelles proposent aux festivaliers !
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