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12/05/2023
(c) Dany

La Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam, dans le cadre de la Journée européenne et du Village européen 2023, en collaboration avec la Délégation de l’Union européenne au Vietnam, souhaite faire découvrir le 9ème art au grand public de Hanoi, à travers une exposition de planches d’un des plus grands auteurs belges francophones, Dany.

 

Dany, de son vrai nom Daniel Henrotin, est né en 1943 en Wallonie. Entre le succès de sa 1ère série Olivier Rameau en 1968 et celui de ses dizaines albums coquins, Dany voyage dans de nombreux univers, avec aisance, entre l’humour, la poésie et le réalisme.

 

A son palmarès:

  • En 1971: Prix Saint-Michel promotion (jeune humoristique), pour l'ensemble de son œuvre
  • En 2007: Prix Saint-Michel du meilleur dessin pour Sur les traces de Dracula, tome 3: Transylvania
  • En 2011: Grand Prix Diagonale pour l'ensemble de son œuvre
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Informations pratiques

Maison octogonale

Parc Ly Thai To

Rue Dinh Tien Hoang, Hoan Kiem, Hanoi

Vernissage 12 mai 2023 à 20h

Du 12/05/2023 à 20h au 14/05/2023 à 20h

Entrée libre

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Plus d’informations

Le Tuyet Nhung - Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam

Centre DAEHA (5ème étage – # 505)/ 360 Kim Ma, Ba Dinh, Hanoi

Tél : (024) 3 831.52.41 / GSM : 09 04 20 79 89  

Courriel : nhungwb@walbruvietnam.org

 

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La Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam, dans le cadre de la Journée européenne et du Village européen 2023, en collaboration avec la Délégation de l’Union européenne au Vietnam, souhaite faire découvrir le 9ème art au grand public de Hanoi, à travers une exposition de planches d’un des plus grands auteurs belges francophones, Dany.

 

Dany, de son vrai nom Daniel Henrotin, est né en 1943 en Wallonie. Entre le succès de sa 1ère série Olivier Rameau en 1968 et celui de ses dizaines albums coquins, Dany voyage dans de nombreux univers, avec aisance, entre l’humour, la poésie et le réalisme.

 

A son palmarès:

  • En 1971: Prix Saint-Michel promotion (jeune humoristique), pour l'ensemble de son œuvre
  • En 2007: Prix Saint-Michel du meilleur dessin pour Sur les traces de Dracula, tome 3: Transylvania
  • En 2011: Grand Prix Diagonale pour l'ensemble de son œuvre
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Maison octogonale

Parc Ly Thai To

Rue Dinh Tien Hoang, Hoan Kiem, Hanoi

Vernissage 12 mai 2023 à 20h

Du 12/05/2023 à 20h au 14/05/2023 à 20h

Entrée libre

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Plus d’informations

Le Tuyet Nhung - Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam

Centre DAEHA (5ème étage – # 505)/ 360 Kim Ma, Ba Dinh, Hanoi

Tél : (024) 3 831.52.41 / GSM : 09 04 20 79 89  

Courriel : nhungwb@walbruvietnam.org

 

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09/05/2023
Manon Dausort (c) Christian Du Brulle

Manon Dausort aurait pu être vétérinaire, mais c’est vers les sciences de l’ingénieur qu’elle s’est dirigée. Désormais doctorante à l’UCLouvain, elle participait en février dernier à la vaste mission équine organisée en Scandinavie par le service Recherche et Innovation de WBI.

 

Une mission centrée sur le cheval, étonnant, pour une ingénieure civile spécialisée en génie biomédical? « Pas vraiment », dit-elle. « Je fais de l’équitation depuis plus de 15 ans. Mais la raison qui m’a amenée ici se situe du côté de l’imagerie médicale et de l’intelligence artificielle ».

 

« Lors de mes études, j’ai travaillé sur les micro-changements qui se produisaient dans le cerveau de patients alcooliques lorsqu’ils observaient de courtes périodes d’abstinence. Pour détecter ces évolutions, une technologie d’imagerie médicale non invasive a été utilisée ».

 

« Quand les patients entraient à l’hôpital, nous leur faisions passer un examen d’IRM structurelle (dite "de diffusion"). Ils étaient soumis à un second examen de ce genre à leur sortie, quelques jours plus tard. Ceci afin de mettre en évidence une éventuelle récupération de leur fonction cérébrale, de leur matière blanche, mais aussi de la connectivité dans le cerveau ».

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Du cerveau aux tumeurs malignes

Depuis l’an dernier, dans le cadre de son doctorat réalisé au PiLAB (Pixels and Interactions) du Pr Benoît Macq (UCLouvain), et sous l’égide du Trail Institute, elle utilise les mêmes outils, mais les applique cette fois aux tumeurs. Et ce, afin de mieux caractériser les cellules cancéreuses et de suivre leur évolution dans le temps.

 

« Pour le moment, je me concentre sur une revue de la littérature sur le sujet. J’analyse également le fonctionnement des outils de dépistage utilisés afin de déterminer leurs faiblesses, leurs limites. Dans le même temps, au laboratoire, nous tentons d’améliorer les performances de l’IRM de diffusion utilisée pour l’imagerie de la matière blanche, dans la perspective de la rendre tout aussi efficace pour des examens d’autres organes. En particulier pour le dépistage du cancer du sein ».

 

Pourquoi se concentrer sur le cancer du sein? « On sait que le dépistage par mammographie livre de bons résultats », reprend-elle. « En cas de suspicion, une biopsie est effectuée. Un tel examen invasif est difficile pour les patientes, notamment psychologiquement. En améliorant les examens par imagerie médicale, par exemple en utilisant l’IRM de diffusion, notre but est de mieux détecter et caractériser les éventuelles tumeurs suspectes afin de limiter la nécessité d’une biopsie. Nous souhaitons développer un outil complémentaire, qui sera au service des médecins ».

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Une détection plus précoce

« Les médecins basent leur diagnostic sur un examen visuel des mammographies. Ils disposent aussi d’un outil de classification. À partir d’un certain seuil, ils décident de réaliser une biopsie. L’outil que nous souhaitons développer passe par un modèle plus neutre, plus impartial. L’idée est d’améliorer les outils de prévention, y compris très tôt en cas de développement d’une tumeur, dès l’apparition de quelques cellules malignes, avant qu’elles ne forment une certaine masse ».

 

« En théorie, ce que nous souhaitons développer pourrait s’appliquer à n’importe quelle partie du corps », poursuit Manon Dausort. « Le choix du sein s’explique par le fait que l’examen préventif par mammographie se base sur une technique de radiographie. Notre outil, l’imagerie par IRM de diffusion, se base sur l’utilisation d’un champ magnétique, pas un rayonnement ionisant ».

 

Son projet de doctorat se base sur une technologie d’imagerie médicale, mais aussi sur l’analyse de données réalisée grâce à l’intelligence artificielle. Quel lien dès lors avec le cheval, qui était au centre des échanges organisés en Suède? « Tout simplement parce que les technologies sur lesquelles je travaille pourraient aussi trouver des applications dans le domaine vétérinaire, et notamment équin », dit-elle, en guise de conclusion.

 

Cet article a été rédigé par Christian Du Brulle pour la plateforme Daily Science, avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International.

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Manon Dausort aurait pu être vétérinaire, mais c’est vers les sciences de l’ingénieur qu’elle s’est dirigée. Désormais doctorante à l’UCLouvain, elle participait en février dernier à la vaste mission équine organisée en Scandinavie par le service Recherche et Innovation de WBI.

 

Une mission centrée sur le cheval, étonnant, pour une ingénieure civile spécialisée en génie biomédical? « Pas vraiment », dit-elle. « Je fais de l’équitation depuis plus de 15 ans. Mais la raison qui m’a amenée ici se situe du côté de l’imagerie médicale et de l’intelligence artificielle ».

 

« Lors de mes études, j’ai travaillé sur les micro-changements qui se produisaient dans le cerveau de patients alcooliques lorsqu’ils observaient de courtes périodes d’abstinence. Pour détecter ces évolutions, une technologie d’imagerie médicale non invasive a été utilisée ».

 

« Quand les patients entraient à l’hôpital, nous leur faisions passer un examen d’IRM structurelle (dite "de diffusion"). Ils étaient soumis à un second examen de ce genre à leur sortie, quelques jours plus tard. Ceci afin de mettre en évidence une éventuelle récupération de leur fonction cérébrale, de leur matière blanche, mais aussi de la connectivité dans le cerveau ».

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Du cerveau aux tumeurs malignes

Depuis l’an dernier, dans le cadre de son doctorat réalisé au PiLAB (Pixels and Interactions) du Pr Benoît Macq (UCLouvain), et sous l’égide du Trail Institute, elle utilise les mêmes outils, mais les applique cette fois aux tumeurs. Et ce, afin de mieux caractériser les cellules cancéreuses et de suivre leur évolution dans le temps.

 

« Pour le moment, je me concentre sur une revue de la littérature sur le sujet. J’analyse également le fonctionnement des outils de dépistage utilisés afin de déterminer leurs faiblesses, leurs limites. Dans le même temps, au laboratoire, nous tentons d’améliorer les performances de l’IRM de diffusion utilisée pour l’imagerie de la matière blanche, dans la perspective de la rendre tout aussi efficace pour des examens d’autres organes. En particulier pour le dépistage du cancer du sein ».

 

Pourquoi se concentrer sur le cancer du sein? « On sait que le dépistage par mammographie livre de bons résultats », reprend-elle. « En cas de suspicion, une biopsie est effectuée. Un tel examen invasif est difficile pour les patientes, notamment psychologiquement. En améliorant les examens par imagerie médicale, par exemple en utilisant l’IRM de diffusion, notre but est de mieux détecter et caractériser les éventuelles tumeurs suspectes afin de limiter la nécessité d’une biopsie. Nous souhaitons développer un outil complémentaire, qui sera au service des médecins ».

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Une détection plus précoce

« Les médecins basent leur diagnostic sur un examen visuel des mammographies. Ils disposent aussi d’un outil de classification. À partir d’un certain seuil, ils décident de réaliser une biopsie. L’outil que nous souhaitons développer passe par un modèle plus neutre, plus impartial. L’idée est d’améliorer les outils de prévention, y compris très tôt en cas de développement d’une tumeur, dès l’apparition de quelques cellules malignes, avant qu’elles ne forment une certaine masse ».

 

« En théorie, ce que nous souhaitons développer pourrait s’appliquer à n’importe quelle partie du corps », poursuit Manon Dausort. « Le choix du sein s’explique par le fait que l’examen préventif par mammographie se base sur une technique de radiographie. Notre outil, l’imagerie par IRM de diffusion, se base sur l’utilisation d’un champ magnétique, pas un rayonnement ionisant ».

 

Son projet de doctorat se base sur une technologie d’imagerie médicale, mais aussi sur l’analyse de données réalisée grâce à l’intelligence artificielle. Quel lien dès lors avec le cheval, qui était au centre des échanges organisés en Suède? « Tout simplement parce que les technologies sur lesquelles je travaille pourraient aussi trouver des applications dans le domaine vétérinaire, et notamment équin », dit-elle, en guise de conclusion.

 

Cet article a été rédigé par Christian Du Brulle pour la plateforme Daily Science, avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International.

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09/05/2023
Drapeau Inclusif LGBTQIA+

L'année 2022 nous a néanmoins montré que les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres ou intersexes font encore l’objet de discriminations basées sur leur orientation sexuelle, leur identité de genre, leur expression de genre, ou encore parce qu’elles présentent des variations corporelles qui se situent en dehors d’une norme sexuée binaire. Insultes, harcèlement de rue, inégalités à l’emploi, difficultés dans l’accès aux soins de santé, la liste est longue. Ces inégalités sont préjudiciables et peuvent même mettre la vie des personnes concernées en danger.

 

La situation dans le monde est préoccupante et même quelque peu alarmante. Par exemple, en Pologne, où les valeurs européennes sont en péril suite à une érosion de l’Etat de droit, les droits des personnes LGBTQIA+ sont en danger. Dans le pays, certaines autorités régionales et municipales ont déclaré être libres d’idéologies LGBT depuis 2019 mettant en place des mesures visant à invisibiliser cette communauté. Ailleurs dans le monde, la situation n’est pas réjouissante. Un autre exemple, au Salvador, les personnes transgenres sont sujettes à de fortes discriminations notamment dues à la non-reconnaissance légale de leur genre. Une autre illustration est la 22e édition de la coupe du monde de football au Qatar a également été le triste théâtre de discriminations LGBTQIA+. Rappelons que ce pays autorise les thérapies de conversion et criminalise les relations homosexuelles. Malgré une lente évolution sur la question, 68 pays dans le monde répriment toujours l’homosexualité à ce jour.

 

Aujourd’hui, la représentation des personnes LGBTQIA+ reste sensible, c’est pourquoi il est important de continuer à informer et à sensibiliser contre toute forme de discrimination à leur égard, ce qui est l’objectif de la journée internationale de ce mercredi 17 mai contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie. Cette date marque également le 33e anniversaire de la sortie de l’homosexualité de la liste des maladies mentales de l’Organisation mondiale de la Santé.

 

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La situation en Belgique

 

Notre pays est un bon élève en matière des droits des personnes LGBTQIA+. Selon ILGA Europe – International Lesbian and Gay Association – qui mène des travaux de sensibilisation auprès des institutions européennes, la Belgique figure à la 2eme place de la carte arc-en-ciel. Celle-ci énumère les pays d’Europe selon le respect de certains critères basés sur les droits des personnes LGBTQIA+. Au premier rang, on retrouve Malte, cet État insulaire du sud de l’Europe où l’on recense le moins d’inégalités et de discriminations envers les personnes LGBTQIA+.

 

Toutefois, même en Belgique, malgré une évolution en la matière, les personnes LGBTQIA+ font encore l’objet de discriminations, insultes et actes à caractère homophobe. En 2021, le Centre interfédéral pour l’égalité des chances (UNIA) a ouvert 176 dossiers liés à des discriminations basées sur l’orientation sexuelle en Belgique.

 

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La Belgique fête les 20 ans du mariage pour tous

 

Cette année est particulière parce qu’elle marque les 20 ans de la légalisation autorisant le mariage entre personnes de même sexe en Belgique. La question du mariage pour les couples homosexuels apparait dans les années 1990 mais il faudra attendre le 30 janvier 2003 pour que la Belgique devienne le deuxième pays au monde à légaliser l’union des couples homosexuels. Par ailleurs, avant la mise en place du mariage pour tous, la Belgique avait légalisé la cohabitation légale pour les couples homosexuels dès 1998.

 

Depuis 20 ans, approximativement 1000 mariages sont célébrés chaque année à travers le Royaume, selon l’office belge de statistique, Statbel. En comparaison avec les couples hétérosexuels, les chiffres montrent un plus faible pourcentage de divorces au sein des mariages homosexuels.

 

Afin de connaitre l’évolution des droits des personnes LGBTQIA+ en Belgique, voici une ligne du temps des principales mesures prises sur la question :  

 

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Mesures mises en place

 

En Belgique, il est interdit de discriminer quiconque sur base de son orientation sexuelle selon la loi anti-discrimination du 10 mai 2007. Les crimes et délits homophobes sont punis sévèrement dans notre pays. En effet, le code pénal prévoit que le caractère homophobe d’un acte de violence soit considéré comme une circonstance aggravante. Celle-ci accompagne également les crimes et délits basés sur des considérations racistes, linguistiques, culturelles, etc.

 

En 2012, Ihsan Jarfi, un homme de 32 ans est sauvagement assassiné dans la région de Liège parce qu’il était homosexuel. Pour la première fois, un assassinat est qualifié d’homophobe par la justice belge. Dès lors, la Belgique décide de prendre des mesures plus sévères :  désormais, une personne qui commet un crime ou un délit homophobe peut être condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

 

En mai 2021, le « Plan Fédéral pour une Belgique LGBTQI+friendly » a été adopté. Ce plan met en avant 133 mesures proposées par 10 ministres du gouvernement fédéral afin de protéger et soutenir les publics LGBTQI+. Parmi ces mesures, citons des soins de santé adéquats, le renforcement de la sécurité ou encore la formation de professionnelles et professionnels afin de lutter contre les discriminations à l’égard d’individus en raison de leur orientation sexuelle ou de genre.

 

Au niveau régional, la Wallonie qui s’est déclaré « Zone de liberté pour les personnes LGBTQIA+ » a adopté le « Plan wallon d’inclusion des personnes LGBTQIA+ 2022-2024 ». Ce plan définit 5 objectifs principaux :

 

  • Mener une politique intégrée et soutenir la recherche sur les thématiques LGBTQIA+ ;
  • Lutter contre les discriminations à l’égard des personnes LGBTQIA+ ;
  • Favoriser l’inclusion des personnes LGBTQIA+ ;
  • Promouvoir une approche inclusive de la santé en faveur des personnes LGBTQIA+ ;
  • Défendre les droits des personnes LGBTQIA+ à travers le monde.

Chacun des objectifs recouvre diverses mesures. Celles-ci sont au nombre de 16 et concernent notamment une augmentation des montants alloués aux Maisons Arc-en-ciel, une meilleure prise en charge des personnes LGBTQIA+ par les professionnels et professionnelles de la santé, ou encore un accueil adapté pour les personnes LGBTQIA+ issues de l’immigration.

 

Bien que la Belgique soit pionnière en matière des droits des personnes LGBTQIA+, il reste encore des modifications et évolutions à apporter à la question. Par exemple, la loi du 25 juin 2017 permet aux personnes transgenres de modifier la mention du sexe et leur prénom sur leur acte de naissance, sans devoir répondre à des conditions médicales préalables. Toutefois, cette loi qui constitue une belle avancée en la matière impose une binarité du genre.

 

En ce qui concerne les dons de sang pour les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, la Chambre des représentants a approuvé une proposition de loi modifiant la période d’abstinence de 12 mois à 4 mois. Cette loi, qui sera effective dès le 1er juillet 2023 constitue une évolution sur la question des donneurs de sang homosexuels mais n’est toutefois pas à la hauteur. En effet, alors que les personnes hétérosexuelles se voient imposer un délai d’attente uniquement dans le cas où elles auraient eu des comportements potentiellement à risque, les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes se voient imposer dans tous les cas un délai d’abstinence de quatre mois. Cette condition basée sur l’orientation sexuelle est discriminante pour les personnes homosexuelles et les raisons d’exclusion sont considérées comme non justifiées par plusieurs instances européennes et internationales. La prochaine étape débattue par les politiques est de supprimer tout délai d’attente avec une période d’abstinence de 4 mois pour toute personne ayant eu un comportement à risque, indépendamment de son orientation sexuelle. Chez nos voisins européens, tels que la France et les Pays-Bas ou encore d’autres pays comme les Etats-Unis et le Canada, cette condition a totalement disparu. Désormais, un homme homosexuel peut faire un don de sang selon les mêmes règles que les autres personnes.

 

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Prisme – Fédération Wallonne LGBTQIA+

 

Cette année, Wallonie-Bruxelles International a voulu mettre un coup de projecteur sur une association militante, la fédération wallonne Prisme. Celle-ci est une coupole chapeautant l’ensemble des Maisons Arc-en-Ciel de Wallonie – relais locaux pour les personnes LGBTQIA+ – ainsi que toutes les associations œuvrant pour les droits des personnes LGBTQIA+ en Wallonie.  

 

La fédération permet une concertation et une coordination entre les différentes Maisons Arc-en-Ciel et les associations, représente les intérêts des personnes LGBTQIA+ auprès des instances politiques et mène un travail de plaidoyer à l’égard du grand public. En Wallonie, il existe 7 Maisons Arc-en-Ciel situées à Ottignies, Charleroi, Liège, Namur, Mons, Verviers et à Virton. Ces Maisons Arc-en-Ciel sont des endroits bienveillants pour les personnes LGBTQIA+ qui peuvent s’y rendre afin d’avoir des informations, mais également pour avoir une aide juridique, sociale ou psychologique. Par ailleurs, ces Maisons sont des espaces d’accueil pour les différentes associations LGBTQIA+ actives localement.

 

Plusieurs projets sont également mis en place par la Fédération, dont le projet GrIS, qui consiste à organiser l’intervention de personnes gays, lesbiennes, bi dans les écoles afin de démystifier les stéréotypes à l’égard des personnes LGBTQIA+. L’année dernière, Prisme a également élaboré une plateforme web informative (AIR) à destination des personnes migrantes LGBTQIA+ ainsi qu’un site web (PraTIQ) qui centralise des informations concernant les communautés Trans, Inter et Queer. Quant au projet KLIQ, il propose des interventions ainsi que des formations à destination de publics divers, tels que les employeurs et employeuses du secteur privé mais également du secteur public.

 

Par ailleurs, la fédération voudrait intensifier son travail de sensibilisation et de déconstruction des préjugés notamment grâce à la formation de personnels encadrants dans les centres d’accueils pour les demandeurs et demandeuses d’asile et la créations d’outils visant à aider le personnel médical à mieux accueillir et prendre en charge les personnes LGBTQIA+.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 


 

 

 

 

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L'année 2022 nous a néanmoins montré que les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres ou intersexes font encore l’objet de discriminations basées sur leur orientation sexuelle, leur identité de genre, leur expression de genre, ou encore parce qu’elles présentent des variations corporelles qui se situent en dehors d’une norme sexuée binaire. Insultes, harcèlement de rue, inégalités à l’emploi, difficultés dans l’accès aux soins de santé, la liste est longue. Ces inégalités sont préjudiciables et peuvent même mettre la vie des personnes concernées en danger.

 

La situation dans le monde est préoccupante et même quelque peu alarmante. Par exemple, en Pologne, où les valeurs européennes sont en péril suite à une érosion de l’Etat de droit, les droits des personnes LGBTQIA+ sont en danger. Dans le pays, certaines autorités régionales et municipales ont déclaré être libres d’idéologies LGBT depuis 2019 mettant en place des mesures visant à invisibiliser cette communauté. Ailleurs dans le monde, la situation n’est pas réjouissante. Un autre exemple, au Salvador, les personnes transgenres sont sujettes à de fortes discriminations notamment dues à la non-reconnaissance légale de leur genre. Une autre illustration est la 22e édition de la coupe du monde de football au Qatar a également été le triste théâtre de discriminations LGBTQIA+. Rappelons que ce pays autorise les thérapies de conversion et criminalise les relations homosexuelles. Malgré une lente évolution sur la question, 68 pays dans le monde répriment toujours l’homosexualité à ce jour.

 

Aujourd’hui, la représentation des personnes LGBTQIA+ reste sensible, c’est pourquoi il est important de continuer à informer et à sensibiliser contre toute forme de discrimination à leur égard, ce qui est l’objectif de la journée internationale de ce mercredi 17 mai contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie. Cette date marque également le 33e anniversaire de la sortie de l’homosexualité de la liste des maladies mentales de l’Organisation mondiale de la Santé.

 

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La situation en Belgique

 

Notre pays est un bon élève en matière des droits des personnes LGBTQIA+. Selon ILGA Europe – International Lesbian and Gay Association – qui mène des travaux de sensibilisation auprès des institutions européennes, la Belgique figure à la 2eme place de la carte arc-en-ciel. Celle-ci énumère les pays d’Europe selon le respect de certains critères basés sur les droits des personnes LGBTQIA+. Au premier rang, on retrouve Malte, cet État insulaire du sud de l’Europe où l’on recense le moins d’inégalités et de discriminations envers les personnes LGBTQIA+.

 

Toutefois, même en Belgique, malgré une évolution en la matière, les personnes LGBTQIA+ font encore l’objet de discriminations, insultes et actes à caractère homophobe. En 2021, le Centre interfédéral pour l’égalité des chances (UNIA) a ouvert 176 dossiers liés à des discriminations basées sur l’orientation sexuelle en Belgique.

 

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La Belgique fête les 20 ans du mariage pour tous

 

Cette année est particulière parce qu’elle marque les 20 ans de la légalisation autorisant le mariage entre personnes de même sexe en Belgique. La question du mariage pour les couples homosexuels apparait dans les années 1990 mais il faudra attendre le 30 janvier 2003 pour que la Belgique devienne le deuxième pays au monde à légaliser l’union des couples homosexuels. Par ailleurs, avant la mise en place du mariage pour tous, la Belgique avait légalisé la cohabitation légale pour les couples homosexuels dès 1998.

 

Depuis 20 ans, approximativement 1000 mariages sont célébrés chaque année à travers le Royaume, selon l’office belge de statistique, Statbel. En comparaison avec les couples hétérosexuels, les chiffres montrent un plus faible pourcentage de divorces au sein des mariages homosexuels.

 

Afin de connaitre l’évolution des droits des personnes LGBTQIA+ en Belgique, voici une ligne du temps des principales mesures prises sur la question :  

 

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Mesures mises en place

 

En Belgique, il est interdit de discriminer quiconque sur base de son orientation sexuelle selon la loi anti-discrimination du 10 mai 2007. Les crimes et délits homophobes sont punis sévèrement dans notre pays. En effet, le code pénal prévoit que le caractère homophobe d’un acte de violence soit considéré comme une circonstance aggravante. Celle-ci accompagne également les crimes et délits basés sur des considérations racistes, linguistiques, culturelles, etc.

 

En 2012, Ihsan Jarfi, un homme de 32 ans est sauvagement assassiné dans la région de Liège parce qu’il était homosexuel. Pour la première fois, un assassinat est qualifié d’homophobe par la justice belge. Dès lors, la Belgique décide de prendre des mesures plus sévères :  désormais, une personne qui commet un crime ou un délit homophobe peut être condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

 

En mai 2021, le « Plan Fédéral pour une Belgique LGBTQI+friendly » a été adopté. Ce plan met en avant 133 mesures proposées par 10 ministres du gouvernement fédéral afin de protéger et soutenir les publics LGBTQI+. Parmi ces mesures, citons des soins de santé adéquats, le renforcement de la sécurité ou encore la formation de professionnelles et professionnels afin de lutter contre les discriminations à l’égard d’individus en raison de leur orientation sexuelle ou de genre.

 

Au niveau régional, la Wallonie qui s’est déclaré « Zone de liberté pour les personnes LGBTQIA+ » a adopté le « Plan wallon d’inclusion des personnes LGBTQIA+ 2022-2024 ». Ce plan définit 5 objectifs principaux :

 

  • Mener une politique intégrée et soutenir la recherche sur les thématiques LGBTQIA+ ;
  • Lutter contre les discriminations à l’égard des personnes LGBTQIA+ ;
  • Favoriser l’inclusion des personnes LGBTQIA+ ;
  • Promouvoir une approche inclusive de la santé en faveur des personnes LGBTQIA+ ;
  • Défendre les droits des personnes LGBTQIA+ à travers le monde.

Chacun des objectifs recouvre diverses mesures. Celles-ci sont au nombre de 16 et concernent notamment une augmentation des montants alloués aux Maisons Arc-en-ciel, une meilleure prise en charge des personnes LGBTQIA+ par les professionnels et professionnelles de la santé, ou encore un accueil adapté pour les personnes LGBTQIA+ issues de l’immigration.

 

Bien que la Belgique soit pionnière en matière des droits des personnes LGBTQIA+, il reste encore des modifications et évolutions à apporter à la question. Par exemple, la loi du 25 juin 2017 permet aux personnes transgenres de modifier la mention du sexe et leur prénom sur leur acte de naissance, sans devoir répondre à des conditions médicales préalables. Toutefois, cette loi qui constitue une belle avancée en la matière impose une binarité du genre.

 

En ce qui concerne les dons de sang pour les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, la Chambre des représentants a approuvé une proposition de loi modifiant la période d’abstinence de 12 mois à 4 mois. Cette loi, qui sera effective dès le 1er juillet 2023 constitue une évolution sur la question des donneurs de sang homosexuels mais n’est toutefois pas à la hauteur. En effet, alors que les personnes hétérosexuelles se voient imposer un délai d’attente uniquement dans le cas où elles auraient eu des comportements potentiellement à risque, les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes se voient imposer dans tous les cas un délai d’abstinence de quatre mois. Cette condition basée sur l’orientation sexuelle est discriminante pour les personnes homosexuelles et les raisons d’exclusion sont considérées comme non justifiées par plusieurs instances européennes et internationales. La prochaine étape débattue par les politiques est de supprimer tout délai d’attente avec une période d’abstinence de 4 mois pour toute personne ayant eu un comportement à risque, indépendamment de son orientation sexuelle. Chez nos voisins européens, tels que la France et les Pays-Bas ou encore d’autres pays comme les Etats-Unis et le Canada, cette condition a totalement disparu. Désormais, un homme homosexuel peut faire un don de sang selon les mêmes règles que les autres personnes.

 

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Prisme – Fédération Wallonne LGBTQIA+

 

Cette année, Wallonie-Bruxelles International a voulu mettre un coup de projecteur sur une association militante, la fédération wallonne Prisme. Celle-ci est une coupole chapeautant l’ensemble des Maisons Arc-en-Ciel de Wallonie – relais locaux pour les personnes LGBTQIA+ – ainsi que toutes les associations œuvrant pour les droits des personnes LGBTQIA+ en Wallonie.  

 

La fédération permet une concertation et une coordination entre les différentes Maisons Arc-en-Ciel et les associations, représente les intérêts des personnes LGBTQIA+ auprès des instances politiques et mène un travail de plaidoyer à l’égard du grand public. En Wallonie, il existe 7 Maisons Arc-en-Ciel situées à Ottignies, Charleroi, Liège, Namur, Mons, Verviers et à Virton. Ces Maisons Arc-en-Ciel sont des endroits bienveillants pour les personnes LGBTQIA+ qui peuvent s’y rendre afin d’avoir des informations, mais également pour avoir une aide juridique, sociale ou psychologique. Par ailleurs, ces Maisons sont des espaces d’accueil pour les différentes associations LGBTQIA+ actives localement.

 

Plusieurs projets sont également mis en place par la Fédération, dont le projet GrIS, qui consiste à organiser l’intervention de personnes gays, lesbiennes, bi dans les écoles afin de démystifier les stéréotypes à l’égard des personnes LGBTQIA+. L’année dernière, Prisme a également élaboré une plateforme web informative (AIR) à destination des personnes migrantes LGBTQIA+ ainsi qu’un site web (PraTIQ) qui centralise des informations concernant les communautés Trans, Inter et Queer. Quant au projet KLIQ, il propose des interventions ainsi que des formations à destination de publics divers, tels que les employeurs et employeuses du secteur privé mais également du secteur public.

 

Par ailleurs, la fédération voudrait intensifier son travail de sensibilisation et de déconstruction des préjugés notamment grâce à la formation de personnels encadrants dans les centres d’accueils pour les demandeurs et demandeuses d’asile et la créations d’outils visant à aider le personnel médical à mieux accueillir et prendre en charge les personnes LGBTQIA+.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 


 

 

 

 

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08/05/2023

Cette année, dans le cadre des Journées de Littératures européennes 2023 à Hanoi organisées par les membres du réseau EUNIC Vietnam, la Délégation s’ancre à deux activités: concours de dessins réservé aux élèves avec thème « Les aventures de Tintin au Vietnam » et rencontre à l’occasion du lancement de la publication en vietnamien du nouveau roman d’Amélie Nothomb Premier sang.

 

Une cinquantaine de jeunes vietnamiens, collégiens pour la plupart, ont participé au concours « Les aventures de Tintin au Vietnam » et cinq meilleurs ouvrages seront récompensés le dimanche 14 mai 2023. Ces dessins seront exposés pendant une semaine (du 14 au 21 mai 2023) dans les locaux de la Maison d’Edition Kim Dong, éditeur de référence pour les jeunes lecteurs vietnamiens.
  

La Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam a le grand honneur cette année d’accompagner la Société par actions de Culture et de Communications de Nha Nam pour présenter aux lecteurs vietnamiens le 30ème roman d’Amélie Nothomb, l’autrice belge francophone de renommée internationale. Premier sang a remporté le Prix Renaudot en 2021 et figure sur la liste « Les 100 livres de l’année » du magazine littéraire prestigieux Lire.
 

La rencontre en vietnamien et en français aura lieu le samedi 13 mai, du 10h à 11h30, dans la Rue du Livre 19/12 à Hanoi. L’entrée est libre.

 

Notons que la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam collabore depuis plus de 20 ans avec les éditeurs vietnamiens pour publier en vietnamien des ouvrages de littérature belge francophone, pour organiser des échanges littéraires, des ateliers de travail avec les professionnels vietnamiens ou encore des expositions des planches des bédéistes belges francophones et des couvertures de livres traduits en vietnamien.

 

Pour plus d’informations

 

Le Tuyet Nhung - Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam
Centre DAEHA (5ème étage – # 505)/ 360 Kim Ma, Ba Dinh, Hanoi
Tél : (024) 3 831.52.41 / GSM : 09 04 20 79 89 Courriel : nhungwb@walbruvietnam.org
 

Cette année, dans le cadre des Journées de Littératures européennes 2023 à Hanoi organisées par les membres du réseau EUNIC Vietnam, la Délégation s’ancre à deux activités: concours de dessins réservé aux élèves avec thème « Les aventures de Tintin au Vietnam » et rencontre à l’occasion du lancement de la publication en vietnamien du nouveau roman d’Amélie Nothomb Premier sang.

 

Une cinquantaine de jeunes vietnamiens, collégiens pour la plupart, ont participé au concours « Les aventures de Tintin au Vietnam » et cinq meilleurs ouvrages seront récompensés le dimanche 14 mai 2023. Ces dessins seront exposés pendant une semaine (du 14 au 21 mai 2023) dans les locaux de la Maison d’Edition Kim Dong, éditeur de référence pour les jeunes lecteurs vietnamiens.
  

La Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam a le grand honneur cette année d’accompagner la Société par actions de Culture et de Communications de Nha Nam pour présenter aux lecteurs vietnamiens le 30ème roman d’Amélie Nothomb, l’autrice belge francophone de renommée internationale. Premier sang a remporté le Prix Renaudot en 2021 et figure sur la liste « Les 100 livres de l’année » du magazine littéraire prestigieux Lire.
 

La rencontre en vietnamien et en français aura lieu le samedi 13 mai, du 10h à 11h30, dans la Rue du Livre 19/12 à Hanoi. L’entrée est libre.

 

Notons que la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam collabore depuis plus de 20 ans avec les éditeurs vietnamiens pour publier en vietnamien des ouvrages de littérature belge francophone, pour organiser des échanges littéraires, des ateliers de travail avec les professionnels vietnamiens ou encore des expositions des planches des bédéistes belges francophones et des couvertures de livres traduits en vietnamien.

 

Pour plus d’informations

 

Le Tuyet Nhung - Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam
Centre DAEHA (5ème étage – # 505)/ 360 Kim Ma, Ba Dinh, Hanoi
Tél : (024) 3 831.52.41 / GSM : 09 04 20 79 89 Courriel : nhungwb@walbruvietnam.org
 

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05/05/2023

L’artiste effectue par ailleurs une mission au Vietnam du 8 au 18 mai, pour prendre part à des activités valorisant la photographie.

 

Son exposition personnelle "Plaies d’orange" à la Bibliothèque nationale du Vietnam propose 24 images aux visiteurs du 10 au 16 mai.

 

L’exposition collective avec des artistes internationaux sur le thème "La Mode", au bord du Petit Lac (Lac Hoan Kiem) au centre de Hanoi, permet au public de découvrir 4 autres photos d’Elodie Ledure, du 12 au 30 mai.


"Plaies d’orange" évoque la fragilité en interrogeant la femme.

 

"La photographie de mode que je pratique s'ancre dans une plastique du réel, une esthétique naturelle. Les compositions se déploient dans des univers naturels ou construits qui déclinent des atmosphères éloignées des représentations usuelles de la mode."

 

Elodie Ledure est une photographe liégeoise née en 1985. Elle conjugue dans son travail personnel une forte attirance pour les beautés incongrues du paysage et l’expression d’un sentiment singulier face aux volumes, au bâti, à l’environnement construit. Aérienne, plasticienne autant que documentaire, sa photographie dessine les contours d’un univers et d’une écriture propres, faits de petites fragilités, de constats décalées, d’aspirations aux grands espaces.

 

Elle a résidé en Suisse et en République tchèque. Exposée régulièrement en Belgique, en France, en Suisse, aux Pays-Bas, elle signait en 2014 avec Apnée, chez Yellow Now, son premier livre personnel, peu de temps après avoir achevé une imposante mission sur l’architecture à Liège (éd. Mardaga, pour le compte de la cellule Architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles). Elle est, depuis quelques années, professeure d’atelier photo et notamment de studio à l’Ecole supérieure des arts Saint-Luc de Liège, dont elle est elle-même issue.

 

Le regard d’Elodie Ledure est une projection inventive qui ne s’attarde sur les lieux et les objets de proximité que pour mieux les dédoubler, les déjouer, les dépasser. Tout autant que de plaisir «plastique» (lié notamment aux couleurs) les images d’Elodie nous invitent à des expériences perceptives et cénesthésiques complexes…

Au programme

Hanoi

  • 10/5/2023, 16h : Vernissage de l’exposition personnelle "Plaies d’orange (10-16/5/2023, 08h-17h) à la Bibliothèque nationale du Vietnam, 31 Trang Thi
  • 11/5/2023, 9h-11h : Atelier de travail avec les étudiants du Département de Français de l’Université de Hanoi, km9 Nguyen Trai, Thanh Xuan
  • 11/5/2023, 14h-16h : Echange avec les étudiants de la Section "Photographie" de l’Université de Théâtre et de Cinéma de Hanoi, Quartier artistique Van Cong, Mai Dich, Cau Giay
  • 12/5/2023, 19h30 : Vernissage de l’exposition collective "La Mode" (12-30/5/2023), au bord du Petit Lac (Lac Hoan Kiem) au centre de Hanoi

Pour plus d’informations

Le Tuyet Nhung - Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam
Centre DAEHA (5ème étage – # 505)/ 360 Kim Ma, Ba Dinh, Hanoi
Tél : (024) 3 831.52.41 / GSM : 09 04 20 79 89 - Courriel : nhungwb@walbruvietnam.org
 

L’artiste effectue par ailleurs une mission au Vietnam du 8 au 18 mai, pour prendre part à des activités valorisant la photographie.

 

Son exposition personnelle "Plaies d’orange" à la Bibliothèque nationale du Vietnam propose 24 images aux visiteurs du 10 au 16 mai.

 

L’exposition collective avec des artistes internationaux sur le thème "La Mode", au bord du Petit Lac (Lac Hoan Kiem) au centre de Hanoi, permet au public de découvrir 4 autres photos d’Elodie Ledure, du 12 au 30 mai.


"Plaies d’orange" évoque la fragilité en interrogeant la femme.

 

"La photographie de mode que je pratique s'ancre dans une plastique du réel, une esthétique naturelle. Les compositions se déploient dans des univers naturels ou construits qui déclinent des atmosphères éloignées des représentations usuelles de la mode."

 

Elodie Ledure est une photographe liégeoise née en 1985. Elle conjugue dans son travail personnel une forte attirance pour les beautés incongrues du paysage et l’expression d’un sentiment singulier face aux volumes, au bâti, à l’environnement construit. Aérienne, plasticienne autant que documentaire, sa photographie dessine les contours d’un univers et d’une écriture propres, faits de petites fragilités, de constats décalées, d’aspirations aux grands espaces.

 

Elle a résidé en Suisse et en République tchèque. Exposée régulièrement en Belgique, en France, en Suisse, aux Pays-Bas, elle signait en 2014 avec Apnée, chez Yellow Now, son premier livre personnel, peu de temps après avoir achevé une imposante mission sur l’architecture à Liège (éd. Mardaga, pour le compte de la cellule Architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles). Elle est, depuis quelques années, professeure d’atelier photo et notamment de studio à l’Ecole supérieure des arts Saint-Luc de Liège, dont elle est elle-même issue.

 

Le regard d’Elodie Ledure est une projection inventive qui ne s’attarde sur les lieux et les objets de proximité que pour mieux les dédoubler, les déjouer, les dépasser. Tout autant que de plaisir «plastique» (lié notamment aux couleurs) les images d’Elodie nous invitent à des expériences perceptives et cénesthésiques complexes…

Au programme

Hanoi

  • 10/5/2023, 16h : Vernissage de l’exposition personnelle "Plaies d’orange (10-16/5/2023, 08h-17h) à la Bibliothèque nationale du Vietnam, 31 Trang Thi
  • 11/5/2023, 9h-11h : Atelier de travail avec les étudiants du Département de Français de l’Université de Hanoi, km9 Nguyen Trai, Thanh Xuan
  • 11/5/2023, 14h-16h : Echange avec les étudiants de la Section "Photographie" de l’Université de Théâtre et de Cinéma de Hanoi, Quartier artistique Van Cong, Mai Dich, Cau Giay
  • 12/5/2023, 19h30 : Vernissage de l’exposition collective "La Mode" (12-30/5/2023), au bord du Petit Lac (Lac Hoan Kiem) au centre de Hanoi

Pour plus d’informations

Le Tuyet Nhung - Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam
Centre DAEHA (5ème étage – # 505)/ 360 Kim Ma, Ba Dinh, Hanoi
Tél : (024) 3 831.52.41 / GSM : 09 04 20 79 89 - Courriel : nhungwb@walbruvietnam.org
 

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04/05/2023
Thibaut Wiame (Blinqy) et ses mouchards connectés © Christian Du Brulle

« Depuis 2020, nous proposons à nos clients des tags qui communiquent en Bluetooth », explique Thibaut Wiame, le directeur de Blinqy. Issu de la Louvain School of Management, puis devenu expert en communication par la force des choses, l’entrepreneur était ces derniers jours à Hanovre. Depuis le stand de WBI (Wallonie-Bruxelles International) et de l’AWEX (Agence wallonne à l’exportation) dans le cadre de la grande foire industrielle annuelle Hannover Messe, Thibaut Wiame détaille sa technologie.

Retour au début

Un dispositif autonome très peu gourmand en énergie

« Nous réalisons et nous produisons des tags connectés qui sont ensuite vendus à des intégrateurs. À la demande, nous pouvons également les doter de senseurs divers : température, mouvements, détection d’angle, de pression, de CO2. Nous développons aussi le logiciel embarqué. Cela permet de suivre et de localiser ensuite des biens, du matériel ou même des personnes » assure-t-il.

 

Rien de bien neuf en matière d’IoT (Internet of things/objets connectés) ? « Au contraire », martèle l’entrepreneur, « nous nous sommes spécialisés dans la basse consommation énergétique de ces dispositifs. C’est là la plus-value que nous proposons ».

 

« Nos mouchards communiquent leurs données via la technologie 'Bluetooth low power'. Cela permet de proposer des dispositifs offrant de longues durées de vie. Suite à nos travaux de recherche et développement, et contrairement aux tags disponibles actuellement sur le marché et qui présentent une durée de vie moyenne d’un à deux ans, nos dispositifs affichent un fonctionnement deux à trois fois plus long pour de la détection d’objets dans des bâtiments fermés. Ceci pour des dispositifs munis d’une batterie à usage unique, de type pile au lithium ».

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La lumière à la rescousse

Passer de deux ans d’espérance de vie à quatre ou six ans est déjà appréciable. Mais la R&D de l’entreprise n’en reste pas pour autant en sommeil. « Nous développons actuellement un tag autonome avec deux partenaires en France et en Belgique. Il sera muni d’une batterie rechargeable et d’un petit panneau photovoltaïque intégré. Cet outil est également doté d’une puce complémentaire qui optimise la recharge de la batterie », précise le directeur de Blinqy. « De quoi assurer une plus grande autonomie au dispositif, dont la durée de vie devient par la même occasion quasi infinie, du moins tant qu’il y a de la lumière ».

 

L’entreprise mise donc sur l’innovation. Elle fournit le tag, la consultance pour son utilisation optimale, la localisation en temps réel du tag, et donc de l’objet dont il a été doté. Cette brique technologique est vendue à des intégrateurs, des clients situés en Europe et en Amérique du Nord qui l’utilisent pour un large panel d’applications. Il peut s’agir de suivre à la trace un engin mobile, de surveiller les vibrations d’une machine pour en apprécier l’état de fonctionnement et de son usure. De son éventuelle surchauffe qui peut entraîner une perte de productivité. De suivre des lots de marchandises. Ou même, de pister avec précision… un patient dans un hôpital.

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Patients connectés

« Les personnes hospitalisées sont habituellement dotées d’un bracelet », rappelle l’entrepreneur. « Cela sert à les identifier, à mieux suivre les traitements et l’enchaînement des examens qui s’imposent, mais aussi à savoir où elles se trouvent à un moment précis. Avec des bracelets connectés, ces vérifications peuvent se faire en temps réel tout en réduisant les risques d’erreurs », plaide-t-il.

 

Cerise sur le gâteau, l’entreprise wallonne travaille aussi à une optimisation des données transmises par ses mouchards. Ceci afin de réduire la consommation de données. « Du moins celles qui sont transmises vers le 'cloud' des utilisateurs finaux, afin qu’ils ne disposent que des informations les plus pertinentes », conclut Thibaut Wiame.

 

 

Cet article a été rédigé par Christian Du Brulle pour la plateforme Daily Science, avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International, dans le cadre de la Hanover Messe 2023.

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« Depuis 2020, nous proposons à nos clients des tags qui communiquent en Bluetooth », explique Thibaut Wiame, le directeur de Blinqy. Issu de la Louvain School of Management, puis devenu expert en communication par la force des choses, l’entrepreneur était ces derniers jours à Hanovre. Depuis le stand de WBI (Wallonie-Bruxelles International) et de l’AWEX (Agence wallonne à l’exportation) dans le cadre de la grande foire industrielle annuelle Hannover Messe, Thibaut Wiame détaille sa technologie.

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Un dispositif autonome très peu gourmand en énergie

« Nous réalisons et nous produisons des tags connectés qui sont ensuite vendus à des intégrateurs. À la demande, nous pouvons également les doter de senseurs divers : température, mouvements, détection d’angle, de pression, de CO2. Nous développons aussi le logiciel embarqué. Cela permet de suivre et de localiser ensuite des biens, du matériel ou même des personnes » assure-t-il.

 

Rien de bien neuf en matière d’IoT (Internet of things/objets connectés) ? « Au contraire », martèle l’entrepreneur, « nous nous sommes spécialisés dans la basse consommation énergétique de ces dispositifs. C’est là la plus-value que nous proposons ».

 

« Nos mouchards communiquent leurs données via la technologie 'Bluetooth low power'. Cela permet de proposer des dispositifs offrant de longues durées de vie. Suite à nos travaux de recherche et développement, et contrairement aux tags disponibles actuellement sur le marché et qui présentent une durée de vie moyenne d’un à deux ans, nos dispositifs affichent un fonctionnement deux à trois fois plus long pour de la détection d’objets dans des bâtiments fermés. Ceci pour des dispositifs munis d’une batterie à usage unique, de type pile au lithium ».

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La lumière à la rescousse

Passer de deux ans d’espérance de vie à quatre ou six ans est déjà appréciable. Mais la R&D de l’entreprise n’en reste pas pour autant en sommeil. « Nous développons actuellement un tag autonome avec deux partenaires en France et en Belgique. Il sera muni d’une batterie rechargeable et d’un petit panneau photovoltaïque intégré. Cet outil est également doté d’une puce complémentaire qui optimise la recharge de la batterie », précise le directeur de Blinqy. « De quoi assurer une plus grande autonomie au dispositif, dont la durée de vie devient par la même occasion quasi infinie, du moins tant qu’il y a de la lumière ».

 

L’entreprise mise donc sur l’innovation. Elle fournit le tag, la consultance pour son utilisation optimale, la localisation en temps réel du tag, et donc de l’objet dont il a été doté. Cette brique technologique est vendue à des intégrateurs, des clients situés en Europe et en Amérique du Nord qui l’utilisent pour un large panel d’applications. Il peut s’agir de suivre à la trace un engin mobile, de surveiller les vibrations d’une machine pour en apprécier l’état de fonctionnement et de son usure. De son éventuelle surchauffe qui peut entraîner une perte de productivité. De suivre des lots de marchandises. Ou même, de pister avec précision… un patient dans un hôpital.

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Patients connectés

« Les personnes hospitalisées sont habituellement dotées d’un bracelet », rappelle l’entrepreneur. « Cela sert à les identifier, à mieux suivre les traitements et l’enchaînement des examens qui s’imposent, mais aussi à savoir où elles se trouvent à un moment précis. Avec des bracelets connectés, ces vérifications peuvent se faire en temps réel tout en réduisant les risques d’erreurs », plaide-t-il.

 

Cerise sur le gâteau, l’entreprise wallonne travaille aussi à une optimisation des données transmises par ses mouchards. Ceci afin de réduire la consommation de données. « Du moins celles qui sont transmises vers le 'cloud' des utilisateurs finaux, afin qu’ils ne disposent que des informations les plus pertinentes », conclut Thibaut Wiame.

 

 

Cet article a été rédigé par Christian Du Brulle pour la plateforme Daily Science, avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International, dans le cadre de la Hanover Messe 2023.

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03/05/2023
Les instituteurs et le directeur de l'école de Taoyuan

Début 2023, Wallonie-Bruxelles International participait à la 31ème édition de la Foire internationale du livre de Taipei, avec un stand proposant 11 maisons d'édition de livres de jeunesse et de bandes dessinées, parmi 32 autres pays et 470 éditeurs licaux et internationaux.

 

A cette occasion, WBI avait fait concevoir et construire le mobilier du stand par Frédéric Chevassus, designer installé à Taipei.

 

Afin que ce travail n'ait pas été réalisé pour une occasion unique, et dans un souci de développement durable et réutilisation de ces créations, WBI a fait don de ces étagères, ainsi que de livres de jeunesse, de bandes dessinées et de livres d'éveil en langue française à l'école publique fondamentale Tongde, de la municalité de Taoyuan près de Taipei.

 

L'inauguration de cette bibliothèque a eu lieu le 29 avril dernier, en présence du représentant de Wallonie-Bruxelles sur place.

 

Un beau projet écologiquement responsable et qui promet de créer de nouveaux liens à Taiwan.

Début 2023, Wallonie-Bruxelles International participait à la 31ème édition de la Foire internationale du livre de Taipei, avec un stand proposant 11 maisons d'édition de livres de jeunesse et de bandes dessinées, parmi 32 autres pays et 470 éditeurs licaux et internationaux.

 

A cette occasion, WBI avait fait concevoir et construire le mobilier du stand par Frédéric Chevassus, designer installé à Taipei.

 

Afin que ce travail n'ait pas été réalisé pour une occasion unique, et dans un souci de développement durable et réutilisation de ces créations, WBI a fait don de ces étagères, ainsi que de livres de jeunesse, de bandes dessinées et de livres d'éveil en langue française à l'école publique fondamentale Tongde, de la municalité de Taoyuan près de Taipei.

 

L'inauguration de cette bibliothèque a eu lieu le 29 avril dernier, en présence du représentant de Wallonie-Bruxelles sur place.

 

Un beau projet écologiquement responsable et qui promet de créer de nouveaux liens à Taiwan.

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03/05/2023

Les Bureaux de liaison scientifiques et technologiques de Wallonie-Bruxelles International en Suisse et au Canada, en étroite collaboration avec le SPW-Recherche, EEN Wallonie, Innosuisse, le Conseil National de la Recherche du Canada et avec le soutien des pôles Wagralim (BE) et CleantechAlps (CH), ont eu le plaisir d'organiser le 25 avril 2023 un événement international de maillage en R&D dans le domaine Agritech & bio-solutions.

Dans le cadre des programmes de financement EUROSTARS et EUREKA, cette activité virtuelle avait pour objectif de :

  • Fournir des informations clés sur les programmes de financement Eureka / Eurostars en tant qu'outils essentiels pour soutenir les collaborations de Recherche & Innovation entre les entreprises wallonnes, les universités ainsi que les centres de recherche et leurs homologues en Suisse et au Canada 
  • Mettre en avant 9 pitchs / propositions de partenariats R&D issus du milieu académique et de partenaires industriels 
  • Permettre aux participants d’organiser des rendez-vous B2B

Au total, cet événement a réuni 50 participants de Wallonie-Bruxelles, du Canada et de Suisse.

 

Les présentations sont disponibles sur la plateforme virtuelle.

 

Eureka et Eurostars en bref et les règles de financement :

  • Eric Holdrinet - Conseil national de recherches Canada
  • Colette John – Innosuisse
  • Fabrice Quertain – Recherche SPW

Opportunités de collaboration R&D (pitchs)

  • Philippe Jacques & Jean-Yves Parfait – Université de Liège & Multitel (BE)
  • Evgueni Bogdanov – Gamaïa (CH)
  • Guillaume Wegria – Fyteko (BE)
  • Hélène Iven – Digit Soil SA (CH)
  • Matthias Gosselin – Haute Ecole Condorcet (BE)
  • Guillaume Deleixhe – Kitozyme (BE)
  • Nicolas Weber – Voltiris (CH)
  • Paulo Refinetti – REM Analytics (CH)
  • Jennifer Moriconi - Yulcom (BE)

Informations Complémentaires

 

Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à joindre :

  • Vassil Kolarov, Conseiller scientifique pour la Suisse: v.kolarov@wbi.be
  • Adrien Sellez, Conseiller scientifique pour le Canada : a.sellez@wbi.be
  • David Ramos, Project Manager, Département Recherche et Innovation: d.ramos@wbi.be

Les Bureaux de liaison scientifiques et technologiques de Wallonie-Bruxelles International en Suisse et au Canada, en étroite collaboration avec le SPW-Recherche, EEN Wallonie, Innosuisse, le Conseil National de la Recherche du Canada et avec le soutien des pôles Wagralim (BE) et CleantechAlps (CH), ont eu le plaisir d'organiser le 25 avril 2023 un événement international de maillage en R&D dans le domaine Agritech & bio-solutions.

Dans le cadre des programmes de financement EUROSTARS et EUREKA, cette activité virtuelle avait pour objectif de :

  • Fournir des informations clés sur les programmes de financement Eureka / Eurostars en tant qu'outils essentiels pour soutenir les collaborations de Recherche & Innovation entre les entreprises wallonnes, les universités ainsi que les centres de recherche et leurs homologues en Suisse et au Canada 
  • Mettre en avant 9 pitchs / propositions de partenariats R&D issus du milieu académique et de partenaires industriels 
  • Permettre aux participants d’organiser des rendez-vous B2B

Au total, cet événement a réuni 50 participants de Wallonie-Bruxelles, du Canada et de Suisse.

 

Les présentations sont disponibles sur la plateforme virtuelle.

 

Eureka et Eurostars en bref et les règles de financement :

  • Eric Holdrinet - Conseil national de recherches Canada
  • Colette John – Innosuisse
  • Fabrice Quertain – Recherche SPW

Opportunités de collaboration R&D (pitchs)

  • Philippe Jacques & Jean-Yves Parfait – Université de Liège & Multitel (BE)
  • Evgueni Bogdanov – Gamaïa (CH)
  • Guillaume Wegria – Fyteko (BE)
  • Hélène Iven – Digit Soil SA (CH)
  • Matthias Gosselin – Haute Ecole Condorcet (BE)
  • Guillaume Deleixhe – Kitozyme (BE)
  • Nicolas Weber – Voltiris (CH)
  • Paulo Refinetti – REM Analytics (CH)
  • Jennifer Moriconi - Yulcom (BE)

Informations Complémentaires

 

Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à joindre :

  • Vassil Kolarov, Conseiller scientifique pour la Suisse: v.kolarov@wbi.be
  • Adrien Sellez, Conseiller scientifique pour le Canada : a.sellez@wbi.be
  • David Ramos, Project Manager, Département Recherche et Innovation: d.ramos@wbi.be

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03/05/2023
Conférence "L'effet Bruxelles" sur l’impact de l'Union Européenne en matière de régulation des nouvelles technologies

See english version below

 

Le monde évolue à un rythme sans précédent et l'émergence de nouvelles technologies a entraîné de nouveaux défis pour les décideurs et les régulateurs. La réglementation des nouvelles technologies est un sujet qui intéresse de nombreuses parties prenantes, notamment les décideurs politiques, les entreprises, les universitaires et la société civile.

 

La conférence sur "L'effet Bruxelles", co-organisée par WBI, avait pour but d'explorer l'impact des réglementations de l'Union européenne sur les marchés mondiaux et la réglementation des nouvelles technologies. Le concept de l'effet Bruxelles fait référence à la capacité de l'UE à établir des normes réglementaires qui sont adoptées par d'autres pays et régions du monde en raison de l'influence économique de l'UE.

 

L'un des principaux sujets de discussion lors de la conférence était la réglementation des nouvelles technologies telles que l'intelligence artificielle, la protection des données, les algorithmes, les plateformes numériques, etc. Les participants ont discuté de la manière dont les réglementations de l'UE dans ces domaines pourraient établir une norme mondiale pour une utilisation éthique et responsable de ces technologies et comment cela pourrait avoir un impact significatif sur les entreprises opérant dans ces industries.

 

Un autre sujet de discussion clé a été le rôle de l'UE dans la promotion d’une société démocratique, et la manière dont son pouvoir réglementaire pourrait être utilisé pour promouvoir une croissance économique durable et le bien-être social. Les intervenants ont souligné l'importance de la collaboration entre l'UE et d'autres pays pour garantir que les cadres réglementaires des nouvelles technologies soient efficaces et internationalement reconnus.

 

Dans l'ensemble, la conférence a mis en évidence l'influence significative de l'UE sur les réglementations mondiales et le potentiel de l'effet de Bruxelles à façonner la réglementation des nouvelles technologies de manière à promouvoir des pratiques commerciales éthiques et durables.

 

***

 

Conference co-organized by WBI on the impact of the European Union on the regulation of new technologies

 

The world is changing at an unprecedented pace, and the emergence of new technologies has brought about new challenges for policymakers and regulators. The regulation of new technologies is a topic of great interest to many stakeholders, including policymakers, businesses, academics, and civil society.

 

The conference on "The Brussels Effect" was held to explore the impact of European Union regulations on global markets and the regulation of new technologies. The concept of the Brussels Effect refers to the EU's ability to set regulatory standards that are adopted by other countries and regions around the world due to the economic influence of the EU.

 

One of the main topics of discussion at the conference was the regulation of new technologies such as artificial intelligence, data protection, algorithms, etc. Participants discussed how the EU's regulations in these areas could set a global standard for ethical and responsible use of these technologies, and how this could have a significant impact on businesses operating in these industries.

 

Another key topic of discussion was the role of the EU in shaping a democratic society, and how its regulatory power could be used to promote sustainable economic growth and social welfare. Speakers emphasized the importance of collaboration between the EU and other countries to ensure that regulatory frameworks for new technologies are effective and internationally recognized.

 

Overall, the conference highlighted the significant influence that the EU has on global regulations, and the potential for the Brussels Effect to shape the regulation of new technologies in a way that promotes ethical and sustainable business practices.

See english version below

 

Le monde évolue à un rythme sans précédent et l'émergence de nouvelles technologies a entraîné de nouveaux défis pour les décideurs et les régulateurs. La réglementation des nouvelles technologies est un sujet qui intéresse de nombreuses parties prenantes, notamment les décideurs politiques, les entreprises, les universitaires et la société civile.

 

La conférence sur "L'effet Bruxelles", co-organisée par WBI, avait pour but d'explorer l'impact des réglementations de l'Union européenne sur les marchés mondiaux et la réglementation des nouvelles technologies. Le concept de l'effet Bruxelles fait référence à la capacité de l'UE à établir des normes réglementaires qui sont adoptées par d'autres pays et régions du monde en raison de l'influence économique de l'UE.

 

L'un des principaux sujets de discussion lors de la conférence était la réglementation des nouvelles technologies telles que l'intelligence artificielle, la protection des données, les algorithmes, les plateformes numériques, etc. Les participants ont discuté de la manière dont les réglementations de l'UE dans ces domaines pourraient établir une norme mondiale pour une utilisation éthique et responsable de ces technologies et comment cela pourrait avoir un impact significatif sur les entreprises opérant dans ces industries.

 

Un autre sujet de discussion clé a été le rôle de l'UE dans la promotion d’une société démocratique, et la manière dont son pouvoir réglementaire pourrait être utilisé pour promouvoir une croissance économique durable et le bien-être social. Les intervenants ont souligné l'importance de la collaboration entre l'UE et d'autres pays pour garantir que les cadres réglementaires des nouvelles technologies soient efficaces et internationalement reconnus.

 

Dans l'ensemble, la conférence a mis en évidence l'influence significative de l'UE sur les réglementations mondiales et le potentiel de l'effet de Bruxelles à façonner la réglementation des nouvelles technologies de manière à promouvoir des pratiques commerciales éthiques et durables.

 

***

 

Conference co-organized by WBI on the impact of the European Union on the regulation of new technologies

 

The world is changing at an unprecedented pace, and the emergence of new technologies has brought about new challenges for policymakers and regulators. The regulation of new technologies is a topic of great interest to many stakeholders, including policymakers, businesses, academics, and civil society.

 

The conference on "The Brussels Effect" was held to explore the impact of European Union regulations on global markets and the regulation of new technologies. The concept of the Brussels Effect refers to the EU's ability to set regulatory standards that are adopted by other countries and regions around the world due to the economic influence of the EU.

 

One of the main topics of discussion at the conference was the regulation of new technologies such as artificial intelligence, data protection, algorithms, etc. Participants discussed how the EU's regulations in these areas could set a global standard for ethical and responsible use of these technologies, and how this could have a significant impact on businesses operating in these industries.

 

Another key topic of discussion was the role of the EU in shaping a democratic society, and how its regulatory power could be used to promote sustainable economic growth and social welfare. Speakers emphasized the importance of collaboration between the EU and other countries to ensure that regulatory frameworks for new technologies are effective and internationally recognized.

 

Overall, the conference highlighted the significant influence that the EU has on global regulations, and the potential for the Brussels Effect to shape the regulation of new technologies in a way that promotes ethical and sustainable business practices.

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28/04/2023
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Quand, à 9 ans, elle tape ses premières balles, Dominique Monami comprend qu’elle vient de découvrir sa passion. Elle décide de tout donner et de se consacrer au tennis et ressembler à son idole Chris Evert. 

Résultat : en moins de 6 mois elle rentre dans le top 100 des meilleures mondiales, puis atteindra le top 10 et pendant 10 ans, ramassera les trophées en simple comme en double avant de finir en apothéose avec une médaille olympique aux JO de Sydney et de mettre fin à sa carrière.

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