
Pour la première fois, la Belgique accueille le Sommet sur les compétences (Skills Summit) ces 21 et 22 février. L’objectif de cet événement international, qui associe toutes les entités fédérées belges, est d’engager une réflexion sur les compétences de demain. Grâce à des échanges ouverts et constructifs entre les représentants des pays participants, l’idée est de partager des solutions qui permettront de relever les défis du développement des compétences dans un monde en mutation rapide, de promouvoir la collaboration entre les gouvernements et les parties prenantes et de veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte.
Depuis plusieurs années, l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) organise tous les deux ans un Skills Summit, afin de permettre à ses pays membres de travailler ensemble à la problématique des compétences, qui occupe une place centrale dans les préoccupations des décideurs politiques et des entreprises à travers le monde. Cette année, ce Skills Summit a lieu à Bruxelles, où il est organisé par la Belgique et l’ensemble de ses entités fédérées (Flandre, Wallonie, Région bruxelloise, Fédération Wallonie-Bruxelles, Ostbelgien), en collaboration avec l’OCDE.
Lors des deux jours de débats et d’échanges au Palais des Académies à Bruxelles, les représentants d’une quarantaine de pays et organisations internationales discuteront autour du thème « Des compétences pour l’avenir : construire des ponts pour de nouvelles opportunités » (« Skills of the future : building bridges to new opportunities »), sous l’égide du secrétaire général de l'OCDE, Mathias Cormann. Le sommet réunira des représentants du monde politique, académique et professionnel, avec l’objectif de faciliter des discussions franches et constructives sur les meilleures pratiques et la co-construction de solutions.
L'événement sera structuré autour de trois grands thèmes : établir une vision des besoins futurs en compétences, créer des parcours d'apprentissage et de carrière menant à de nouvelles opportunités, permettre à chacun de développer les compétences nécessaires pour saisir de nouvelles opportunités.
Des dizaines de Ministres internationaux seront présents durant ces deux jours à Bruxelles. La Belgique, de son côté, sera représentée par :
- Le Premier Ministre Alexander De Croo
- Jo Brouns, Ministre flamand de l'économie, de l'innovation, du travail, de l'économie sociale et de l'agriculture
- Willy Borsus, Vice-Président de la Région wallonne et Ministre de l'économie, du commerce extérieur, de la recherche et de l'innovation, du numérique, de l'aménagement du territoire, de l'agriculture, de l'IFAPME et des centres de compétences
- Christie Morreale, Vice-Présidente de la Région wallonne et Ministre de l'emploi, de la formation, des soins de santé, de l'action sociale, de l'égalité des chances et des droits de la femme
- Caroline Désir, Ministre de l’Education de la Fédération Wallonie-Bruxelles
- Pierre-Yves Jeholet, Ministre-Président du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles
- Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois chargé de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de la Transition numérique, des Pouvoirs locaux et du Bien-être animal
Chacun de ces Ministres profitera de cette rencontre avec des homologues internationaux pour partager sa vision sur la question des compétences et discuter des initiatives nationales et régionales afin de faire face au défi de la pénurie de talents.
Les trois régions du pays organiseront ainsi des visites pour mettre en avant des solutions novatrices et des bonnes pratiques qui pourraient inspirer d’autres pays. Lors d'une visite au Green Energy Park à Zellik, la Flandre montrera comment, grâce à des prévisions de compétences et des partenariats innovants, des formations ont été développées ciblant des compétences futures telles que les drones et l'énergie verte. La Wallonie ouvrira les portes d’Aptaskil à Seneffe, un centre de compétence pour les professions de la production dans les industries chimiques, pharmaceutiques et biotechnologiques. Enfin, la Région bruxelloise proposera une visite combinée de MolenGeek et Art2Work, mettant en avant des initiatives phares adaptées aux NEET (les personnes en décrochage, qui sont « Not in Education, Employment or Training ») visant le développement des jeunes talents.
À propos du Skills Summit
Tous les deux ans, le Skills Summit réunit des Ministres et des hauts fonctionnaires responsables des politiques de compétences. Le pays hôte de cet événement change à chaque édition, mais c’est toujours un pays membre de l'OCDE. Chaque édition explore un aspect différent des compétences, souvent lié aux défis sociétaux et aux changements auxquels est confronté le paysage des compétences. Cette année, le Skills Summit est organisé en collaboration avec la Belgique et ses entités fédérées à Bruxelles, les 21 et 22 février 2024.
Pour la première fois, la Belgique accueille le Sommet sur les compétences (Skills Summit) ces 21 et 22 février. L’objectif de cet événement international, qui associe toutes les entités fédérées belges, est d’engager une réflexion sur les compétences de demain. Grâce à des échanges ouverts et constructifs entre les représentants des pays participants, l’idée est de partager des solutions qui permettront de relever les défis du développement des compétences dans un monde en mutation rapide, de promouvoir la collaboration entre les gouvernements et les parties prenantes et de veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte.
Depuis plusieurs années, l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) organise tous les deux ans un Skills Summit, afin de permettre à ses pays membres de travailler ensemble à la problématique des compétences, qui occupe une place centrale dans les préoccupations des décideurs politiques et des entreprises à travers le monde. Cette année, ce Skills Summit a lieu à Bruxelles, où il est organisé par la Belgique et l’ensemble de ses entités fédérées (Flandre, Wallonie, Région bruxelloise, Fédération Wallonie-Bruxelles, Ostbelgien), en collaboration avec l’OCDE.
Lors des deux jours de débats et d’échanges au Palais des Académies à Bruxelles, les représentants d’une quarantaine de pays et organisations internationales discuteront autour du thème « Des compétences pour l’avenir : construire des ponts pour de nouvelles opportunités » (« Skills of the future : building bridges to new opportunities »), sous l’égide du secrétaire général de l'OCDE, Mathias Cormann. Le sommet réunira des représentants du monde politique, académique et professionnel, avec l’objectif de faciliter des discussions franches et constructives sur les meilleures pratiques et la co-construction de solutions.
L'événement sera structuré autour de trois grands thèmes : établir une vision des besoins futurs en compétences, créer des parcours d'apprentissage et de carrière menant à de nouvelles opportunités, permettre à chacun de développer les compétences nécessaires pour saisir de nouvelles opportunités.
Des dizaines de Ministres internationaux seront présents durant ces deux jours à Bruxelles. La Belgique, de son côté, sera représentée par :
- Le Premier Ministre Alexander De Croo
- Jo Brouns, Ministre flamand de l'économie, de l'innovation, du travail, de l'économie sociale et de l'agriculture
- Willy Borsus, Vice-Président de la Région wallonne et Ministre de l'économie, du commerce extérieur, de la recherche et de l'innovation, du numérique, de l'aménagement du territoire, de l'agriculture, de l'IFAPME et des centres de compétences
- Christie Morreale, Vice-Présidente de la Région wallonne et Ministre de l'emploi, de la formation, des soins de santé, de l'action sociale, de l'égalité des chances et des droits de la femme
- Caroline Désir, Ministre de l’Education de la Fédération Wallonie-Bruxelles
- Pierre-Yves Jeholet, Ministre-Président du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles
- Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois chargé de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de la Transition numérique, des Pouvoirs locaux et du Bien-être animal
Chacun de ces Ministres profitera de cette rencontre avec des homologues internationaux pour partager sa vision sur la question des compétences et discuter des initiatives nationales et régionales afin de faire face au défi de la pénurie de talents.
Les trois régions du pays organiseront ainsi des visites pour mettre en avant des solutions novatrices et des bonnes pratiques qui pourraient inspirer d’autres pays. Lors d'une visite au Green Energy Park à Zellik, la Flandre montrera comment, grâce à des prévisions de compétences et des partenariats innovants, des formations ont été développées ciblant des compétences futures telles que les drones et l'énergie verte. La Wallonie ouvrira les portes d’Aptaskil à Seneffe, un centre de compétence pour les professions de la production dans les industries chimiques, pharmaceutiques et biotechnologiques. Enfin, la Région bruxelloise proposera une visite combinée de MolenGeek et Art2Work, mettant en avant des initiatives phares adaptées aux NEET (les personnes en décrochage, qui sont « Not in Education, Employment or Training ») visant le développement des jeunes talents.
À propos du Skills Summit
Tous les deux ans, le Skills Summit réunit des Ministres et des hauts fonctionnaires responsables des politiques de compétences. Le pays hôte de cet événement change à chaque édition, mais c’est toujours un pays membre de l'OCDE. Chaque édition explore un aspect différent des compétences, souvent lié aux défis sociétaux et aux changements auxquels est confronté le paysage des compétences. Cette année, le Skills Summit est organisé en collaboration avec la Belgique et ses entités fédérées à Bruxelles, les 21 et 22 février 2024.
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En effet, la Fédération Wallonie-Bruxelles est l’un des premiers et uniques gouvernements à avoir rendu son Parcours d’Éducation Culturelle et Artistique (PECA) obligatoire dans ses cursus scolaires. Mieux : les belges francophones sont à la pointe du sujet, avec des politiques publiques désormais reconnues mondialement grâce à l’UNESCO !
Cette Conférence mondiale, co-organisée par l'UNESCO et le Gouvernement des Émirats arabes unis, avait pour objectif d’adopter un Cadre mondial pour l’éducation culturelle et artistique, constituant un outil essentiel pour élaborer des stratégies et des politiques intégrant les Arts et la Culture dans les systèmes éducatifs internationaux. La Belgique, qui était représentée par le ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Délégation générale Wallonie-Bruxelles auprès de l'UNESCO, conjointement aux ministères flamands de l’Éducation et de la Culture, a présenté de nombreuses pratiques inspirantes expérimentées dans le cadre de ses programmes. Notre pays s'est investi de manière significative dans les négociations internationales portant sur la rédaction de ce cadre global. En effet, la Fédération Wallonie-Bruxelles est véritablement à la pointe du sujet, grâce à des politiques ambitieuses et un travail de longue haleine mené en synergie entre secteurs éducatifs et culturels.
Retour au début"La Belgique a pris une part active dans le processus pour ce nouveau cadre, notamment avec la vice-présidence des concertations européennes. Pour nous, l’éducation culturelle et artistique joue un rôle essentiel afin d'éveiller l’esprit critique, la liberté d’expression et stimuler la diversité des pratiques culturelles." Catherine Stilmant, Directrice du PECA en Fédération Wallonie-Bruxelles
Le PECA, un projet qui dépasse les frontières
Pour la première fois depuis près de quinze ans, l'UNESCO se réunissait à l’occasion d’une Conférence mondiale pour aborder l’éducation culturelle et artistique durant ce mois de février 2024, afin d’élaborer des stratégies politiques intégrant la culture et les arts dans les milieux scolaires pour répondre aux besoins de notre société actuelle. Le PECA contribue avec efficacité à cette nécessité d’expliquer le monde qui nous entoure au travers du domaine culturel, par exemple par l’organisation d’activités orientées sur l’éducation aux médias et les nouvelles intelligences artificielles. L’éducation culturelle et artistique prône le développement de valeurs fondamentales : ouverture d’esprit, liberté d’expression et de création ou encore citoyenneté.
À l'heure des fakes news, deep fakes et du tout-à-l'intelligence artificielle, il s'agit aussi de développer des compétences résolument d’avenir pour notre jeunesse comme l’intelligence émotionnelle, le raisonnement critique, l’éducation aux images et aux médias ou encore la meilleure connaissance des patrimoines.
"Bien plus qu'un simple ajout au programme scolaire ; l’éducation culturelle et artistique doit constituer une expérience, un vécu que nos jeunes emporteront dans leurs bagages personnels toute leur vie. Nous pensons qu'il s'agit définitivement un sujet d’avenir, mobilisant des compétences d'avenir." Martin Ouaklani, Conseiller représentant Wallonie-Bruxelles à l'UNESCO
Retour au début
Qu’est-ce que le PECA, exactement ?
Le PECA (Parcours d’Éducation Culturelle et Artistique) est un programme s’inscrivant dans le « Pacte pour un Enseignement d’excellence », réforme du système scolaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La mise en place de ce programme-chantier a débuté en septembre 2020 et est d’ores et déjà d’application pour l’ensemble des élèves francophones de Belgique, c’est-à-dire près de 900.000 élèves.
Le PECA met en relation les mondes de la Culture et de l’Enseignement. Il accompagne les enfants de la première maternelle à la dernière année de scolarité obligatoire, soit quinze ans de vie scolaire ! L’objectif du PECA est, à terme, de permettre à tous les élèves de participer chaque année à minimum deux activités culturelles. Les enjeux de ce parcours sont d’apporter une dimension culturelle à tous les domaines d’apprentissage étudiés à l’école, en mettant l'accent sur trois composantes : acquérir des connaissances, pratiquer et rencontrer (des œuvres, des lieux, des artistes...). Par exemple, à travers l'approche d'œuvres suscitant le débat, on encourage les jeunes à s'interroger sur leur positionnement afin d'élaborer un dialogue constructif. Tandis qu'à travers l'approche artistique du patrimoine naturel et local, les enfants sont amenés à mieux appréhender les enjeux de la conservation de leur patrimoine, ainsi que du développement durable.
Le PECA est à la fois un parcours enrichi par des expériences vécues en classe ou hors de l’école, avec un enseignant ou un opérateur culturel, mais aussi par un cours d’Éducation Culturelle et Artistique (ECA). Ce cours est inscrit dans les référentiels du tronc commun ; il est actuellement en application pour les enfants de la 1ère maternelle à la 4ème primaire, et sera d’application pour l’ensemble des élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans les sept prochaines années.
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En effet, la Fédération Wallonie-Bruxelles est l’un des premiers et uniques gouvernements à avoir rendu son Parcours d’Éducation Culturelle et Artistique (PECA) obligatoire dans ses cursus scolaires. Mieux : les belges francophones sont à la pointe du sujet, avec des politiques publiques désormais reconnues mondialement grâce à l’UNESCO !
Cette Conférence mondiale, co-organisée par l'UNESCO et le Gouvernement des Émirats arabes unis, avait pour objectif d’adopter un Cadre mondial pour l’éducation culturelle et artistique, constituant un outil essentiel pour élaborer des stratégies et des politiques intégrant les Arts et la Culture dans les systèmes éducatifs internationaux. La Belgique, qui était représentée par le ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Délégation générale Wallonie-Bruxelles auprès de l'UNESCO, conjointement aux ministères flamands de l’Éducation et de la Culture, a présenté de nombreuses pratiques inspirantes expérimentées dans le cadre de ses programmes. Notre pays s'est investi de manière significative dans les négociations internationales portant sur la rédaction de ce cadre global. En effet, la Fédération Wallonie-Bruxelles est véritablement à la pointe du sujet, grâce à des politiques ambitieuses et un travail de longue haleine mené en synergie entre secteurs éducatifs et culturels.
Retour au début"La Belgique a pris une part active dans le processus pour ce nouveau cadre, notamment avec la vice-présidence des concertations européennes. Pour nous, l’éducation culturelle et artistique joue un rôle essentiel afin d'éveiller l’esprit critique, la liberté d’expression et stimuler la diversité des pratiques culturelles." Catherine Stilmant, Directrice du PECA en Fédération Wallonie-Bruxelles
Le PECA, un projet qui dépasse les frontières
Pour la première fois depuis près de quinze ans, l'UNESCO se réunissait à l’occasion d’une Conférence mondiale pour aborder l’éducation culturelle et artistique durant ce mois de février 2024, afin d’élaborer des stratégies politiques intégrant la culture et les arts dans les milieux scolaires pour répondre aux besoins de notre société actuelle. Le PECA contribue avec efficacité à cette nécessité d’expliquer le monde qui nous entoure au travers du domaine culturel, par exemple par l’organisation d’activités orientées sur l’éducation aux médias et les nouvelles intelligences artificielles. L’éducation culturelle et artistique prône le développement de valeurs fondamentales : ouverture d’esprit, liberté d’expression et de création ou encore citoyenneté.
À l'heure des fakes news, deep fakes et du tout-à-l'intelligence artificielle, il s'agit aussi de développer des compétences résolument d’avenir pour notre jeunesse comme l’intelligence émotionnelle, le raisonnement critique, l’éducation aux images et aux médias ou encore la meilleure connaissance des patrimoines.
"Bien plus qu'un simple ajout au programme scolaire ; l’éducation culturelle et artistique doit constituer une expérience, un vécu que nos jeunes emporteront dans leurs bagages personnels toute leur vie. Nous pensons qu'il s'agit définitivement un sujet d’avenir, mobilisant des compétences d'avenir." Martin Ouaklani, Conseiller représentant Wallonie-Bruxelles à l'UNESCO
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Qu’est-ce que le PECA, exactement ?
Le PECA (Parcours d’Éducation Culturelle et Artistique) est un programme s’inscrivant dans le « Pacte pour un Enseignement d’excellence », réforme du système scolaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La mise en place de ce programme-chantier a débuté en septembre 2020 et est d’ores et déjà d’application pour l’ensemble des élèves francophones de Belgique, c’est-à-dire près de 900.000 élèves.
Le PECA met en relation les mondes de la Culture et de l’Enseignement. Il accompagne les enfants de la première maternelle à la dernière année de scolarité obligatoire, soit quinze ans de vie scolaire ! L’objectif du PECA est, à terme, de permettre à tous les élèves de participer chaque année à minimum deux activités culturelles. Les enjeux de ce parcours sont d’apporter une dimension culturelle à tous les domaines d’apprentissage étudiés à l’école, en mettant l'accent sur trois composantes : acquérir des connaissances, pratiquer et rencontrer (des œuvres, des lieux, des artistes...). Par exemple, à travers l'approche d'œuvres suscitant le débat, on encourage les jeunes à s'interroger sur leur positionnement afin d'élaborer un dialogue constructif. Tandis qu'à travers l'approche artistique du patrimoine naturel et local, les enfants sont amenés à mieux appréhender les enjeux de la conservation de leur patrimoine, ainsi que du développement durable.
Le PECA est à la fois un parcours enrichi par des expériences vécues en classe ou hors de l’école, avec un enseignant ou un opérateur culturel, mais aussi par un cours d’Éducation Culturelle et Artistique (ECA). Ce cours est inscrit dans les référentiels du tronc commun ; il est actuellement en application pour les enfants de la 1ère maternelle à la 4ème primaire, et sera d’application pour l’ensemble des élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans les sept prochaines années.
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Le Ministre wallon de la Recherche et l’Innovation, Willy Borsus, a accueilli ses homologues européens à la Hulpe afin de discuter du futur programme-cadre européen, ainsi que des trois priorités de la Présidence pour la Recherche et l’Innovation (R&I) : l’autonomie stratégique, la valorisation des connaissances, et le renforcement du rôle de la Recherche.
Le 14 février, une visite a été organisée chez IBA, entreprise innovante basée à Louvain-la-Neuve et spécialisée dans le traitement du cancer. Étant à l’origine un spin-off de l'UCLouvain, IBA a réussi, au cours des trente dernières années, à devenir le leader mondial de la protonthérapie. L'évolution remarquable de cette entreprise belge témoigne de manière exemplaire de l'utilisation de la R&I pour répondre aux enjeux de la société.
Autonomie, valorisation et renforcement
Au cours de la réunion, les 27 ministres ont examiné diverses questions découlant des priorités de la Présidence belge du Conseil de l’UE.
La Belgique s'est engagée à promouvoir une autonomie stratégique ouverte au sein de l’Union Européenne, afin de renforcer la capacité de l’Union à agir de manière autonome en collaboration avec ses partenaires mondiaux. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si la R&I peut encore se développer davantage en Europe, afin de soutenir ce concept d’autonomie stratégique.
Une autre priorité de la Présidence belge est de renforcer la valorisation des connaissances. Les ministres se sont interrogés sur les façons de transférer plus de connaissances vers des applications techniques, et donc vers de la création d’activité et d’emploi. Enfin, la Belgique souhaite intensifier le rôle de la R&I pour relever les défis sociétaux majeurs tels que la santé, la digitalisation et la décarbonation industrielle.
Retour au débutEvaluation du programme-cadre et stabilisation du budget
Durant la conférence de presse qui a suivi la réunion informelle, la Commissaire européenne Iliana Ivanova a souligné le succès du programme Horizon 2020 - qui permis d’engranger 5 euros pour chaque euro investi - et l’importance d’un budget au moins aussi important pour le prochaine programme cadre de la R&I.
Les échanges lors de la réunion ont en effet confirmé le désir des états membres de préserver le budget alloué à la Recherche & l’Innovation. Les délégations ont mis en avant la nécessité d'assurer la prévisibilité du programme tout en soulignant l'importance de la flexibilité des financements, pour s'adapter rapidement aux évolutions. L'importance d'une meilleure coordination entre les divers instruments de financement existants a été fortement soulignée, ainsi que l'urgence d'accélérer la mobilité des chercheurs, pour renforcer les liens entre les sphères politique, académique et industrielle.
Cette réunion informelle à la Hulpe visait à préparer le Conseil formel du 23 mai, durant lequel les participants aborderont à nouveau le point crucial du programme cadre, et réinsisteront sur la nécessité de ne pas diminuer le budget pour atteindre les objectifs susmentionnés. La Présidence belge a proposé un texte de conclusion du Conseil sur le programme Horizon 2020
Retour au débutLa R&I en Wallonie
La Recherche constitue un moteur indispensable de l’économie, c’est pourquoi elle a reçu un soutien financier significatif en Wallonie ces dernières années. Elle occupe notamment une place centrale dans l’actuel Plan de relance et bénéficie du budget le plus important parmi les compétences économiques : 728 millions € sur toute la durée du plan. Au cours des deux dernières décennies, la Wallonie a réalisé d'importants investissements pour renforcer sa capacité d'innovation, lui valant la reconnaissance européenne de 'région forte en innovation'.
Toutes nos actualités en lien avec la Présidence sont à retrouver sur www.wbi.be/eu2024be
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Le Ministre wallon de la Recherche et l’Innovation, Willy Borsus, a accueilli ses homologues européens à la Hulpe afin de discuter du futur programme-cadre européen, ainsi que des trois priorités de la Présidence pour la Recherche et l’Innovation (R&I) : l’autonomie stratégique, la valorisation des connaissances, et le renforcement du rôle de la Recherche.
Le 14 février, une visite a été organisée chez IBA, entreprise innovante basée à Louvain-la-Neuve et spécialisée dans le traitement du cancer. Étant à l’origine un spin-off de l'UCLouvain, IBA a réussi, au cours des trente dernières années, à devenir le leader mondial de la protonthérapie. L'évolution remarquable de cette entreprise belge témoigne de manière exemplaire de l'utilisation de la R&I pour répondre aux enjeux de la société.
Autonomie, valorisation et renforcement
Au cours de la réunion, les 27 ministres ont examiné diverses questions découlant des priorités de la Présidence belge du Conseil de l’UE.
La Belgique s'est engagée à promouvoir une autonomie stratégique ouverte au sein de l’Union Européenne, afin de renforcer la capacité de l’Union à agir de manière autonome en collaboration avec ses partenaires mondiaux. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si la R&I peut encore se développer davantage en Europe, afin de soutenir ce concept d’autonomie stratégique.
Une autre priorité de la Présidence belge est de renforcer la valorisation des connaissances. Les ministres se sont interrogés sur les façons de transférer plus de connaissances vers des applications techniques, et donc vers de la création d’activité et d’emploi. Enfin, la Belgique souhaite intensifier le rôle de la R&I pour relever les défis sociétaux majeurs tels que la santé, la digitalisation et la décarbonation industrielle.
Retour au débutEvaluation du programme-cadre et stabilisation du budget
Durant la conférence de presse qui a suivi la réunion informelle, la Commissaire européenne Iliana Ivanova a souligné le succès du programme Horizon 2020 - qui permis d’engranger 5 euros pour chaque euro investi - et l’importance d’un budget au moins aussi important pour le prochaine programme cadre de la R&I.
Les échanges lors de la réunion ont en effet confirmé le désir des états membres de préserver le budget alloué à la Recherche & l’Innovation. Les délégations ont mis en avant la nécessité d'assurer la prévisibilité du programme tout en soulignant l'importance de la flexibilité des financements, pour s'adapter rapidement aux évolutions. L'importance d'une meilleure coordination entre les divers instruments de financement existants a été fortement soulignée, ainsi que l'urgence d'accélérer la mobilité des chercheurs, pour renforcer les liens entre les sphères politique, académique et industrielle.
Cette réunion informelle à la Hulpe visait à préparer le Conseil formel du 23 mai, durant lequel les participants aborderont à nouveau le point crucial du programme cadre, et réinsisteront sur la nécessité de ne pas diminuer le budget pour atteindre les objectifs susmentionnés. La Présidence belge a proposé un texte de conclusion du Conseil sur le programme Horizon 2020
Retour au débutLa R&I en Wallonie
La Recherche constitue un moteur indispensable de l’économie, c’est pourquoi elle a reçu un soutien financier significatif en Wallonie ces dernières années. Elle occupe notamment une place centrale dans l’actuel Plan de relance et bénéficie du budget le plus important parmi les compétences économiques : 728 millions € sur toute la durée du plan. Au cours des deux dernières décennies, la Wallonie a réalisé d'importants investissements pour renforcer sa capacité d'innovation, lui valant la reconnaissance européenne de 'région forte en innovation'.
Toutes nos actualités en lien avec la Présidence sont à retrouver sur www.wbi.be/eu2024be
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La Société Nationale de l’Acadie et la Fédération Wallonie-Bruxelles sont heureuses d’annoncer la signature de leur nouvelle entente de collaboration. Le protocole de collaboration a été signé le 14 février à Moncton (Canada), par le Président de la SNA, Monsieur Martin Théberge, et le Délégué général de Wallonie-Bruxelles à Québec, Monsieur Yann Gall, en présence du Groupe des Ambassadeurs et Ambassadrices francophones d’Ottawa.
« L’année 2024 marque le 40ème anniversaire de notre collaboration avec la Communauté française de Belgique » a souligné Martin Théberge, Président de la SNA, « et nous sommes ravis de poursuivre notre travail et notre relation de peuple à peuple sur de nouvelles bases. »
« Nous sommes heureux de pouvoir établir une relation durable avec l’Acadie. Cette entente renouvelée permettra à nos deux peuples de continuer leurs échanges, de partager leurs expériences et expertises et surtout d’agir en solidarité pour faire briller le français dans nos juridictions respectives » a conclu Monsieur Yann Gall, Délégué général de Wallonie-Bruxelles à Québec.

Le nouveau protocole de collaboration porte sur les 10 prochaines années et innove par rapport à la dernière entente signée en 2014. En effet, en plus de préciser les thématiques privilégiées par les deux parties – l’enseignement supérieur, la culture, les médias, la jeunesse et la promotion de la langue française –, l’entente établit les paramètres d’un dialogue soutenu entre les deux peuples de façon à encourager une coopération accrue et des échanges soutenus dans les domaines de la culture, de l’éducation et de l’économie.
La Société Nationale de l’Acadie et la Fédération Wallonie-Bruxelles sont heureuses d’annoncer la signature de leur nouvelle entente de collaboration. Le protocole de collaboration a été signé le 14 février à Moncton (Canada), par le Président de la SNA, Monsieur Martin Théberge, et le Délégué général de Wallonie-Bruxelles à Québec, Monsieur Yann Gall, en présence du Groupe des Ambassadeurs et Ambassadrices francophones d’Ottawa.
« L’année 2024 marque le 40ème anniversaire de notre collaboration avec la Communauté française de Belgique » a souligné Martin Théberge, Président de la SNA, « et nous sommes ravis de poursuivre notre travail et notre relation de peuple à peuple sur de nouvelles bases. »
« Nous sommes heureux de pouvoir établir une relation durable avec l’Acadie. Cette entente renouvelée permettra à nos deux peuples de continuer leurs échanges, de partager leurs expériences et expertises et surtout d’agir en solidarité pour faire briller le français dans nos juridictions respectives » a conclu Monsieur Yann Gall, Délégué général de Wallonie-Bruxelles à Québec.

Le nouveau protocole de collaboration porte sur les 10 prochaines années et innove par rapport à la dernière entente signée en 2014. En effet, en plus de préciser les thématiques privilégiées par les deux parties – l’enseignement supérieur, la culture, les médias, la jeunesse et la promotion de la langue française –, l’entente établit les paramètres d’un dialogue soutenu entre les deux peuples de façon à encourager une coopération accrue et des échanges soutenus dans les domaines de la culture, de l’éducation et de l’économie.
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Créé en 2013, le Réseau Mondiale des Villes Apprenantes (GNLC) a pour objectif de développer la cohésion sociale, le développement économique et le développement durable dans les zones urbaines. Plus d’une décennie plus tard, le GNLC compte 356 villes à son actif et ce sont plus de 390 millions de citoyens qui bénéficient de ses actions.
Concrètement, une ville membre comporte 6 caractéristiques :
-
“Elle mobilise efficacement ses ressources dans tous les secteurs pour favoriser un apprentissage inclusif, allant de l’éducation de base à l’enseignement supérieur.
-
Elle ravive l’apprentissage dans les familles et communautés.
-
Elle facilite l’apprentissage pour l’emploi et au travail.
-
Elle étend l’usage des techniques modernes d’apprentissage.
-
Elle améliore la qualité et l’excellence de l’apprentissage.
-
Elle favorise une culture de l’apprentissage tout au long de la vie.” (Site Unesco Institut pour l’apprentissage tout au long de la vie)
Pour la ville de Liège rejoindre ce réseau permettra de bénéficier d’une représentation sur la scène internationale, mais également, d’échanger avec d’autres membres de l’expertise, des bonnes pratiques et de contribuer ainsi à la construction d’une société inclusive et juste.
Le Réseau Mondial des Villes Apprenantes est également un acteur clé dans la réalisation des “Objectifs de Développement Durable” (ODD) des Nations Unies. Plus précisément elles agissent sur les ODD 4 "Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie" et l'ODD 11 "Rendre les villes et les établissements humains inclusifs, sûrs, résilients et durables".
Créé en 2013, le Réseau Mondiale des Villes Apprenantes (GNLC) a pour objectif de développer la cohésion sociale, le développement économique et le développement durable dans les zones urbaines. Plus d’une décennie plus tard, le GNLC compte 356 villes à son actif et ce sont plus de 390 millions de citoyens qui bénéficient de ses actions.
Concrètement, une ville membre comporte 6 caractéristiques :
-
“Elle mobilise efficacement ses ressources dans tous les secteurs pour favoriser un apprentissage inclusif, allant de l’éducation de base à l’enseignement supérieur.
-
Elle ravive l’apprentissage dans les familles et communautés.
-
Elle facilite l’apprentissage pour l’emploi et au travail.
-
Elle étend l’usage des techniques modernes d’apprentissage.
-
Elle améliore la qualité et l’excellence de l’apprentissage.
-
Elle favorise une culture de l’apprentissage tout au long de la vie.” (Site Unesco Institut pour l’apprentissage tout au long de la vie)
Pour la ville de Liège rejoindre ce réseau permettra de bénéficier d’une représentation sur la scène internationale, mais également, d’échanger avec d’autres membres de l’expertise, des bonnes pratiques et de contribuer ainsi à la construction d’une société inclusive et juste.
Le Réseau Mondial des Villes Apprenantes est également un acteur clé dans la réalisation des “Objectifs de Développement Durable” (ODD) des Nations Unies. Plus précisément elles agissent sur les ODD 4 "Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie" et l'ODD 11 "Rendre les villes et les établissements humains inclusifs, sûrs, résilients et durables".